‹ Statistique générale, topographique, scientifique, administrative, industrielle, commerciale, agricole, historique, archéologique et biographique du département de la Gironde (volume 2)Chapitre 38 sur 701 · CHAPITRB TV. — LB3 EAUX · texte numérisé non relu

CHAPITRB TV. — LB3 EAUX

Hçne fêpa/raHve des bassins de la Gironde et de la Dordogne

de risle et de la Sa je.

mk\m

Pey-Labrie, au N.-O. de Fronsac 70

La Vergnotte, à l'O. de Villegouge 43

Château de Vérac 65

Col deMouillac 42

Télégraphe de Marsas. 68

Col au bas de Baint-Mariens 59

Moulin de la Grave, au N.-O. de Saint-Mariens 92

Berlau, à Saint-§avin....' 88

Au S. de Donnezac 79

Jard-Papier, au S. de Donnezac 63

Ugne séparaHve des bassins de la Saye, de Hsle et de la Dronne.

■Mm

Moulin rËvèque, au-dessus de Bonzac 73

Plateau au N.-E. de Saint-Giers-d'Abzac 87

Signal de Lapouyade 101

Tahuteau, au N.-E. de Lapouyade 83

liçne séparaHve des bassins de la Dronne et de Tlsle.

■èlm

Centras 10

lA Cabane, à l'extrémité 0. du Fieu 24

Chapelle du Pin, au S.-E. des Ëghsottes 102

Saint-Christophe-de-Double 89

Moulin de la Petite-Chaux, à l'E. de Saint-Christophe. 107

Ligne séparative des bassins de Hsle et de la Dordogne.

■ttm

Liboume 7 *

La Pelleterie, à l'E. de Saint-Ëmilion 99

Puy-Blanquet, au N. de Saint-Étienne-de-Lisse 64

Gandelère, au N.-E. de Saint-Philippe 118

Garonneau, au bas de Francs 62

Francs 94

Ziçne séparaHve des bassins du Drot et delà Dordogne.

■tlm

Les Rocs, à l'E. des Esseintes 81

Moulin duMirail, à l'E. de la Réole 132

Plateau à TE. et au bas du Moulin du Mirail 82

La CaoDusette, au N.-E. de Montagoudin 1 12

Bardette, au N. de Fossés-Baleyzac 99

Saint-Géraud, à l'E. de Saint- Vivien 131

Ligne séparative des bassins de la Garonne et du Ciron.

■itm

Au N. de Preignac 7

Roudey, au S. de Fargues 75

Casade, à l'E. de Lignan 1 18

Lagnos, au 8.-0. du Sauviac 119

Grignols , 147

51 LIVRE lef — TOPOGRAPHIE.

S m. — DE LA PROPAGATION DE LA MARÉE DANS LE BASSIN

Les eaux de l'Océan, par leur mouvement périodique et alternatif d'élévation et d'abaissement, produisent deux hautes mers et deux basses mers, ou bien deux marées, en vin«?t-quatre heures cinquante minutes,

A l'embouchure des fleuves, le flot (marée montante) a la même durée que le jusant (marée descendante), soit six heures douze minutes; mais en rivière on trouve au fur et à mesure que l'on s'éloig-ne de l'embouchure la durée du flot plus courte que celle du jusant. (Voir tableaux 4 et 4 bis.)

Limite d'action de la. m.\rbb. — L'action de la marée se fait sentir dans touto l'étendue de la Gironde et dans la Garonne jusqu'à Mondiet, un peu au-dessous de Castets, dans les mortes eaux; jusqu'à Castets dans les vives eaux (*) ordinaires, et juscju'à Cau Irot dans les vives eaux d'équinoxe. Mais à Caudrot, comme à Castets, le «ronflement de la marée, quand le flot monte, ne produit jamais de changement dans la direction du courant, comme cela a lieu dans le bas du fleuve.

La longueur de la Gironde, depuis la Pointe-de-Grave jusqu'au Bec-

d'Ambès étant de '72,200 m.

et celle de la Garonne, du Bec-d'Ambès à Caudrot, de 81,900 m.

il en résulte qua la marée se fait sentir jusqu'à 154,100 m.

de l'embouchure.

Sur la Dordogne, les marées de mortes eaux se font sentir jusqu'à Castillon, et celles de vives eaux jusqu'à Pessac de Gensac. La limite de propagation est de 160,200 m.

A savoir : longueur de la Gironde 72,200 m.

Longueur de la Dordogne, du Bec-d'Ambès à Pessac. . . . 88,000 m.

La marée se propage donc sur une plus grande longueur sur le cours de la Dordogne que sur celui de la Garonne ; ce qui tient à ce que la Dordogne présente une peute plus faible que la Garonne.

Il résulte des constatations faites par M. l'ingénieur Pairier en 18i7 qu'à cette époque les marées de vives eaux ne se faisaient sentir sur la Garonne que jusqu'à Castets. La limite de propagation sur cette rivière a donc été reportée en amont, résultat ([u'on ne peut attribuer qu'aux travaux de fixation de son lit, exécutés depuis 1817.

Hauteur de la pleine mer. — En rapportant la hauteur des pleines mer à un même plan de comparais )n ('), on remarque que le

(0 On sait quo l'on appelle marées do r/'r« f/7f/jr los fortes marL-'s ijui corroapfjndont aux svzygii':?, cVst-à-iliro tûii ont li»ui deux fois ca.iiiue mois, d mi\ jour:» après Ilm iioiivdles ot pleines lunes (les plus fortes ont lieu à l'epo.jue des i«<|uiiioxes), el mire^vs do wo.7^* fafjî celles «pii rorresponilent aux nu idraturos; elles ont lieu p ir eonsiMiueiil se[)l jours et demi après les marées do vives eaux. Les plus faillies ont lieu à l'epo(|ue di's soislices.

(*) Celui «jui a été choisi passe parle zéro do i'éelielle du p jul de B inieaux ; il est inférieur d(* 1 m. 359 uu nivoau moyon de la mer à Mursoille, adopté pour plan do comparaison du nivoliemeut gôncrai do la France.

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