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|i) Il D'ciisle sur les routos ilùpnrli^menl.iles nuciin mut en niRronnerio Impurtoiit. |i| V.a curi9lrui-lioD : 4 Ira vous du SO^li 01 3 d» 10i°0T5; sera Uvre eu 1879. l'i KempUce pjruo poul meUillique aa cuuitrucUuD. (') A pâ<ige.
(>i V uuiiiprig les 197,%! mâlros de roulas diioarlemeatalos classées comme cbemiu «ruiido commuoiculioii depuii le 1" juiiviorlB7T.
CRAPITRIt IV. — BOCTKS ET OHEUIVS. 963
Au point âe vue des dépenses, nouà aTons déjà vu, paires lOô et "166, le développement du chapitre des chemins \iciuaux sur notre Imdget départemenuil.
Noua avons donné, page 3 de notre tome II, la longueur totale des chemina vicinaux ordinaires en 1873, puisia nomenclature de ces eheniins par Brrondissemeot : p. 3 pour Bazas, p. 91 pour Blnje, p. Hâ pour Bordeaux, p. 182 pour Lcsparre, p. 501 pour Libourne, p. "783 pour La Réole. Noa cliifTres de 18T7, comparés à ceux de ISIS, montrent combien l'administration multiplie sana cesse ses efforts pour faire avancer l'état d'entretien de nos chemins vicinaux.
Anciennes routes 4^ par le nen laies et cheoiiDS
degrande commiinicaiien 3,t39.13ân> S,3C0.!!)!)«
Chemins d'iulérftt commun 1,690.328 l.SJU.OIJ
Chemins ïiciuaux ordiuaires 4.Uii6.ir8 3,gi3U.JTi
Total 8,791,711" T.làH.UBT^ii
Si nous remontons plus loin, Jouannet nous apprend qu'en I83S les anciennes routes départementales qui ont aujourd'hui liil,26\ mùtrca, n'en avaieatque SIfl.OOO, dont 453. 139 à l'état d'entretien et 1 16,881 il terminer,
Pour les chemins vicinaux le progrès est encore plus conmilèrablo, Jouannet nous dit qu'on 1810 on compte 63 chemina vicinaux élevés au rang de chemins do g^rande co-nmunication et qu'ils out un» longueur (te 1,039,000 mèlros, dont 273,000 sint a l'état d'entretien. 233,000 on simples terrassements ot 533,000 en terrains naturela. Il ajoute qu'il a été dépensé jusqu'en 1810 pour ces cl-emlna de grande cummu nioation 1,593,459 fr. 01 et que 1 s r aoour e-^ reunies dépassent annuellement (500,000 fr. Il ae dit r en les cl m s vicin.mx ordinaires, alors entièrement à la charge des co nmunes et entretenus, nos pères sitvent comment.
Nous venons de voir l'état a tuel de la vicinalité; noua n'avons pas besoin de nous étendre sur i nfl en e lue son développeraeni, ot son amélioration ont eue sur la fort 1 e lu département.
Nous avons dit qu'en pr j e In construction et l'entretien deschemina vicinaux sont à lu charge les communes intéressées. Mais l'iïtat et lu département viennent au secours des communes au moyen ilo auljventiona.
A ce point de vue les ressources totales do lu vicinalité pour 1818 ao divisent de la façon suivante :
Subventions de l'Élai 33.333' 33 U.3W ■ 3(I,33G' •
— (ludépartemijnl. OJl.SSÏ 30 eSfl.WJ 61 S3a.fiUi ÎB PrBi la lions, ce ti limes, ïtouscr ip-
lions volonlaires el subvtu-
tions indusIrielloB J55,J14 31 4GI,:H9 85 I.OOï.lïU 07
Monlanlloial des ressources.. l.âlU.jTOr » l,Vy'J,738f 80 17371,3111' ÎB
Les principaux ouvrages d'art des chemina vicinaux du département de la Gironde sont, indépendamment de ceux dé^k nicntionnén pour loa routes départementales :
Principaux ponts des chemins vicinaux.
DÉSIGNATION DES PONTS