CHAPITRE IV. — ROOTBS ET CHBMINS
Compagnie du pont de Bordeaux un droit de péage Et percevoir au passage dupent, depuis le l"mai 1822 jusqu'au 30 avril 19*21. Le gouvernement se réserva, à cette occasion, le dixième du produit du péage qui demeura affecté à l'entretien du pont ; de plus, lorsque les recettes se trouveraient inférieures k 190,000 fr. par an, le Trésor devrait parfaire la moitié de la différence ; quand, au contraire, les mêmes recettes dépasseraient 250,000 fr. le Trésor prélèverait la moitié de l'excédant.
Du 1" mai 1822 nu 29 aoiit 1961, jour de cessation, le produit brut du pénge a rendu 9.902,321 fr. ; ce produit étant jusqu'en 1834 demeuré inférieur au minimum uimui.'l stipulé 190,000 fr., le gouvernement eut a compter a lu Ooiapii;,'nir: cnncesaionnaire diverses indemnités dont le chiffre total.s'élcve îi IHH, u.j fr. Oi ; mais le maximum de 250,000 fr. par an ajant été dépasse û partir de 1845, le gouvernement bénéficia d'une somme tutitle de tiôo.siâ fr. pour la portion de rendement lui revenant dans les recettes.
Quant au dixième du produit du péage affecté k l'entretien du pont, il a produit 990,232 fr. 09.
Un décret du 25 aodt 18131 prescrivitle rachatet ordonna la suppression du péage établi par la lui du 1 0 avril 181 8 ; cette suppression fut ramenée il exécution dès le 29 août 18)51, époque k partir de laquelle le péage devait encore subsister 59 auâ 8 mois 2 Jours. Se basant sur les produits nets du péage durant les sept dernières années de la perception, la Commission arbitrale chargée de déterminer le montant de l'indemnité due à la Compagnie, la fixa h. 5,221,729 fr. 53, valeur du 29 août 1861, jour de l'affrancbissemeiit du pont. Cette décision fut confirmée par une loi en date du 20 mui 1863.
Le gouvernement, ayant pris 10 ans pour se libérer de la somme mise à sa charge, a été tenu de servir à la Compagnie du pont de Bordeaux 10 annuités successives s'éievant chacune, y compris l'intérêt de 5 0/0, a. 676,237 fr. 89, et dont la dernière est venue à échéance et a été payée le 29 août 18T1.
Il II. — Anciennes routes dépnrtemen taies,
Les routes départementalea ont été, comme nous l'avonB déjk dit, déclassées et transformées en chemins de grande communication à partir du l" janvier 1871.
Nous donnons dans notre tome II, paru en 1874, page 3, le tableau des routes départementales dont le nouveau numéro d'ordre est 101 pour la route n" 1, 102 pour la route n" 2 et ainsi de suite, excepté pour le n" 10 àis devenu 126, 16 bis devenu 127, le 20 ils devenu 128, le 10, embranchement, devenu 129.
Le a" 125 correspond au n" 25 de Pauillac k Hourtin, 27,024 mètres, qui ne figure pas sur notre tome II,
Avant d'entrer dans l'étude des chemins vicinaux, nous croyons bon de donner le tableau des principaux travaux d'art construits sur ces routes «départementales.
I Cl
Ponts des anciennes roules d^partemenlaks.
mw
DÉSIGNATION DES PONTS
HIVIBRE9 TRAVERSÉES
Ponu en tn*goaawie <<)
Pont de Olillac IGaronne
— de Lamollie 1 Leyro
Pont da Caililloc
Garonne
60 • M Gl 80
— SaÎDi-Jenn-dFi-BlagDac.. .
— de LaubardemoDi
— deLibourne
Dordogne
Ule....
gg ni. - ChemluB vicinaux.
Le tableau suivant résume la situation, au 31 décembre 187*7, des chemins vicinaux des trois catégories, ainsi que les dépenses d'entretien pendant l'année 1877.
«Vsimi^niiaT;
»»lr.llM.
MimtlniM
SnRDO
3nen.i
ÎT8.8I>J
S,tî9,î35