l'un
10* Etablissement des voies ferrées de la rive gauche entre les voies
actuelles et le bassin à flot Mémoire
!!• Raccordement des cales du port de Bordeaux avec les travaux
Srojetés à l'amont, et sans lesquels il ne serait pas possible 'exécuter les travaux n» 1 et 2
Digue sur la rive gauche 290,000
Digue sur la rive droite 540,000
Total 9,070,000
Chapitre ni. — Âmélioratûm de la Garonne maritime et de la Gironde entre Bordeaux et la mer, et exécution d'un canal maritime de Bordeaux vers un point de la rive gauche de la Gironde, Estimation des dépenses.
Nota, — M. ring-énieur en chef du service maritime propose de suivre dans cette opération l'ordre suivant :
n divise les travaux d^amélioration de la navigation fluviale en deux périodes; la première devant avoir pour objet d'amener les passes à la profondeur minimum de 3"^50 au-dessus de la basse-mer; la seconde, d'assurer dans Ta venir le maintien de Pamélioration obtenue, et en même temps d'amener le fleuve à toute la profondeur qu'il est susceptible d'acquérir ; profondeur qui ne peut être inférieure à 5 mètres.
Première période, dont V exécution est évaluée à gtUme années.
Raccordement provisoire entre le port de Bordeaux et les digues
actuelles F . 300,000
Bedressement d'une partie des irrégularités qui existent entre
Lagrange et le Marquis 1,000,COO
Redressement des rives du Bec-d'Ambès, jusqu'à l'extrémité aval de
nie Verte 7,000,000
Redressement des rives de Tile Verte à Pauillac et à la pointe du
Lazaret ; 1,600,000
Redressement des rives de l'embouchure de la Oordogne, entre Bourg
etl'Ue du Pâté (10 kilomètres) 1,203,000
Totaldelal" période 11,100,000
Deuxième période, dont V exécution doit être entreprise ultérieurement.
Redressement de la pointe de Lormout à Lagraoge F. 9,000,000
Redressement de la rive droite de la Gironde, du Pâté à Tlie de
Pâtiras (9 kilomètres) 3.200,000
Redressement de la rive droite de la Gironde, de l'île de Pâtiras au
port de Vitrezay (limite du département) 2.300.000
Total de la 2e période 14,500,000
Ce dernier chiffre ne comprend pas les dépenses, qui seraient probablement nécessaires, à un moment ou à un autre, pour endiguer la rive gauche de Pauillac à la pointe de Grave, suivant la ligne du banc de Goulée ; cette opération, analogue à celle de la basse Seine, aura pour résultat d'endiguer 12,000 hectares et paraît pouvoir être entièrement payée par le terrain conquis.
Il ne comprend pas non plus les défenses de la rive droite, qui peuvent être nécessaires sur certains points, mais qui n'intéressent pas absolument la navigation.
Ces travaux d'ailleurs rie peuvent, dans aucun cas, dépasser le chiflTre de 8,000,000 de fr.
La Chambre de commerce avait demandé en 1874, prévoyant que peut-être l'amélioration de la navigation fluviale ne donnerait pas les résultats qu'on en attendait, qu'il fût fait une étude sommaire d'un canal maritime entre Bordeaux et un point de la Gironde, au-dessous duquel la navigation pût être certaine de trouver un tirant d'eau minimum de 4 mètres à basse mer.