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main du bouri'eau devant la cathédrale en 1551, On i^ore les titi-es de ces ouvrages.
GORNIE, né à Tlslo-St-Oeorgos. Oflicier distingué de la marine myalc sous Louis XlV; i*etiré dans son pays natale se distingua dans un débordement extraordinaire de la Garonne le 7 aviil 1670 et par\'int à sauver un ti*ès grand nombre de pei'sonnes (note de M. Jacquemet).
CORNIER (Aimé), né à Rlaye le 31 murs 1825. Colonel en retraite depuis 1881. Etait comme capitaine du l«rgi-enadiers de la garde à Magenta et à Solféiino; comme chef de bataillon du 96* à Fi-œschwiller et lieu t. -colonel à Sedan. Auteur de Myrtes et roses, poésies intimes, Paris, Ollendorf, 1880, in-12. ^ et
ui.
CORSE (J.-B. Labedettc, dit), né à B> le 20 ^anv. 1760, mort à Paris le 20 déc. 181d. Excellent auteur comique grivois qui a composé plusieura pièces de théâtre ; nous citerons : PHilmnèile et Thésée; Aradian Barberoiisse. Cette dernièi*e pièce est restée au répertoire.
CORTÈS (Emmanuel), nég. armateur, né à Madrid en 1800. Fit ses débuts dans la maison Roui en 1816; alla au Havre vers 1825 fonder une succursale de la maison Damblat, de B*; revint à B* vera 1831 pour s^associer en 1839 avec M. Lamaud, Tun des capitaines au long cours les plus distingués de la maison noul, et créer avec le concours de ses anciens patrons la maison d'armement, que Tordre, l'économie et un travail opiniâtre ont fait devenir l'une des premières et des plus honorables de B>. Juge sup-
Îiléant au trib. de commerce de B* en 816, juffe en 1818, il en fut le présid. de 1860 a 1861; élu memb. de la chambre de commerce de B*' en 1853, il en fut le présid. de 1867 à 1872 et son nom restera attaché à la création des docks actuels de B'^. Memb. du cons. gén. de la Gir. pour le 2<' canton de B> de 1861 à 1866; administrateur des hospices civils de B' de 1868 à 1870; administrateur de la caisse dënargne de B«; présid. de la fabrique de la paroisse St-Ferdinand; :<V en 1861. Mort ii B* le 24 fév. 1883 ; toujours attaché à lu maison qu'il avait fondée et qu'il dirij^eait encore avec le gendi*c de son ancien associé M. (i. Duclou, juçe au trib. lie commerce de B«. Il fût toujours prêt à mettre au service de ses anciens justiciables, avec une extrême modestie, un arbitrage reciiorché. toujours bienveillant, accompagné d'une bonhomie ?[ui ne manquait pas de finesse. Sa vie ut un exemple des qualités qui fondent les réputations solides par la loyauté, la modération, l'amour du travail. '
Son éloge a été prononcé sur sa tombe par M. Jos. Blancny.
GOSME (Léon), né à B< le 14 nov.
1852. Successivement prof, de quatrième à Bergerac en 1873, de rhétorique à Libounie en 1874; agrégé des lettres en 1878jprof. de rhétorique au lycée d'Agen en 187R; de troisième à celui de B' depuis 1883; licencié en droit en 1887. On a de lui : Dh 'patriotisme an théâtre et du drcune national, discoui-s, Libourne, Héal, 1875; Ape}*çu sur le barreau de JS^ deiïuis ses origines jusque oers i830, discours prononcé au lycée de B> en 1885, B«, Feret et fils, 1886, in-««; Un uni- %'ersitaii'e, notice sur Philippe Roux,
rof. à la Foc. lies lettt*es de H», B»,
<>ret et fils, 1888.
COSTA (Jehan-Femandez de). Portugais d'origine, professeur au collège de Guyenne, puis recteur en 1540 de l'Université de B*. l\ a publié en tète de VHistoire de la conqiiête de Adel, de son collègue Jacques deTeyve, un poème intitulé : Camian ad Lusitaniani, B. de F.
COSTARD-HEZERAT, V. Mezeray.
C 0 S T E S ( Jean - Marie - Alexand rc ), médecin, né à Toulouse le 11 fév. 1794, mort à B« le 15 avril 1868. En 1811, à dix-sept ans, il entra en qualité de chirui^
fien aans l'armée française, continua ses tudes médicales à Montpellier en 1814 et fut reçu D** en 1817; api-ès avoir passé plusicui*s années à Vei*dun-suiMjaronne, il s'établit à B> en 1827. Il ouvrit des coura publics et enseigna avec succès l'obstétrique et l'hygiène; prof, de patholoffie externe à l'école de méd. de B* en 1887; méd. de l'école normale de La Sauve en 1841 ; de l'hôpital St-André en 1849; memb. de la Soc. de méd., il en fut deux fois présid. en 1838 et 1854; memb. de l'Acad. de B< en 1851, sou seciétaire îjén. de 1858 à 1864, son présid. en 1865; iondateur et trésorier de PAssociation des médecins de la Gir. Peu de vies ont été aussi bien i-emplies de dévouement à la science, à ses amis, à ses confrèœs.
Parmi ses principaux travaux nous citerons : Quelques réfleœiotiH sur le diabète sucréy 1846. Ménwire sur la doctrine de Broussais : Ilist. critique et philo- Hophiquc de la doctrine physiologique (ouvrage couronné par la Soc. de méd.
de Caen), Paris, Baillière, 1849; Co^tëidcrutions historiques et critujuessur le traitement de la fistule lacrymale, B«, 1856; Des tumeurs emphysémateuses du crâne, article omis aayis les traités de pathologie, B*, 1858. Rédacteur en cher du Journal de méd. de B', de 1842 à 1862; 'X; en 1866.
V. son éloge dans le discoui*s de réception de M. H. (îiNTiiAc à l'Arad. de B«, Acte/i de t'Actut. de »«, IHfiO.
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