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coudray sa taïUe, le 4 sept. 1781 ; commença à faire des coure d accouchement à B^ en 1782; iouit vite d'une grande réputation et publia divei*3 travaux parmi lesquels nous citerons : Des éléments de Vnrt d'accoucïier, en faveur des élèves sages-femmes de la généralité de Guyenne, B*, Racle, IWi, in-8». Son mari, M. Coutenceau, directeur de l'hospice de la maternité à. B\ mourut en 1805.
V. les Peiiles Affiches de B* du 10 nov. 1806. — Laboibke, c. p. 178.
COUTEREAU (Joseph-Alesandre), né à Bassanne (Gif.) le 14 oct. 1795, mort à Lang[on le 7 fév. 1854. Ancien officier d'artillerie, memb. du cons. d'arr. de Bazas de 1831 à 1835, juge de paix à Auros de 1832 à 1843, memb. du cons.
gén. de la Gir. de 1835 à 1851, longtemps maire de Saint-Piene-de-Mons, memb. de toutes les commissions d'intérêt public, présid. du comice agr. de Bazas. Il fut constamment dévoué aux intérêts de ses concitoyens et prouva à chaque occasion sa science agricole et sa compétence administrative. Sa mort a donné les regrets les plus vifs à tous ceux qui l'avaient connu et avaient pu appivcier sa bonté et son obligeance.
COUVE (Jean-Baptiste), né à Marseille le 3 nov. 1797. Courtier d'assurances, succéda en 1846 à M. F. Bocrau, courtier à B^; memb. du consistoire de l'Eglise réformée de B« de 1865 à 1879; administrateur du bureau de bienfaisance de 1850 à 1879; un des fondateurs de la maison de santé protestante de B<; décédé à B» le 1" mai 1879, laissant parmi ses concitoyens les traces ineffaçables du bien qu'il a fait à chaque pas durant une longue et laborieuse caniére.
COUVE (Benjamin), quatrième fils du précédent, né à B» le 2Ô sept. 1844, Pasteur de rÉglisc réformée à Vincennes de 1869 à 1874, et à Paris depuis 1874; parmi ses publications, nous citerons : Des rauports de l'anctenne et de la nouvelle alliance, Paris, Gitissart, in-8®; Courtes méditations, 2* édit., Paris, Grassart, 1887, in-12; Courtes méditations, 2» série, Paris, Grassart, 1888, in-12. Il dirige depuis 1880 le journal hebdomadaire le Christ ianisfne au XI x« s. Poète à ses heures, ses amis connaissent de lui de jolies poésies encore inédites.
COÏNE (Paul-Louis}, né à La Rochechalais (Dordogne) le 12 sept. 1842. Hcc;u Dr en médecine à la Fac. de Paiis le 14 janv. 1874. Interne lauréat des hôpitaux et hospices civils d'Alger (concours de 18tXJ); interne lauréat des h Api taux et liospices civils de Paris de 1869 à 1874; prof, d'anatomie pathologique à
la Fac. de médecine de B' depuis 1878; U A. en 1880, U L en 1887; lauréat de la Soc. anatomique de Parts (prix Godait); lauréat de l'Institut en 1876; memb. du cons. eén. des Fac. de B*; cons. mun. de B'^ ae 1884 à 1888; memb. du cons. d'hygiène de la Gir. et du comité de protection des enfants du premier âge. Auteur de : i^ Recherches sur Vanatomie pathologique des complications laryngées de la rougeole, thèse, Pans, Masson, 1874, in-8«, 1 pi. ; 2» Traité des tumeurs bénignes du sein, en coUab. avec le docteur L. Labbé, Paris, Masson, in-8o, 2 pi. en couleur, 32 fig. dans le texte; 3® Recherches sur Vétat de la pupille pendant l'atiestliésie chloroformique, etc., en collab. avec le docteur Bl'UIN (Archives de physiologie, 1875); 4» A natoniie et développement des parties molles de l'oreille interne, Paris, Masson, 1876, in-4», 2 fig. (thèse d'a^i-égation); 5*> Recherches sur les origines des lymphatit^ues de la glatide mammaire et les epithelioma intra-canaliculaires du sein, Masson, 1880, in -8»; 6o Oreille, anatomie et physiologie, Masson, 1^1, in-8<*, 12 pi. dans le texte; 7« Contribution à Vétude de la cupule terminale, p. Coyne et Ferré, 1884, et de nombieuses publications sur divers sujets d'organisation de l'enseignement médical ou d'organisation hospitalière.
CRATWINCKEL (Ferdinand- Manuel- Martin -Louis- Barthélémy de), comj)ositeur de musique sacrée, né à Madrid le 24 août 1820, mort à B» en janv. 1880. Fixé à B>^dès l'âge de cinq ans, il étudia la composition avec Bellon, un élève de Reicha; devint prof, à l'école Ste-Cécile et à La Sauve, maitœ de chapelle de la paroisse St-Bruno, à B< ; a composé quatre messes solennelles à trois voix, soli et orchestre. La troisième de ses messes, en sol mineur, a été exécutée dans l'église N.-D. par la Société de Sainte-Cécile.
On a de lui en outre vingt motets et saluts solennels^ deux Recueils de cantiques (chœui's a trois voix), un Stabat^ les Ciiuf principales messes de l'antiée (plain-cnant romain) et les Antiennes de }a sainte Vierge, harmonisées à trois voix, etc. Ses compositions sont pleines de charme, de naïveté, d'accents partis du cœur, souvent de mélodies enchantel'csses; on leur reprochera quelquefois une facture un peu négligée. A légué à sa ville d'adoption de nombreuses compositions encore inédites et qu'on peut consulter à la bibl. de la ville de B«. A. L.
CRÉTU fM""), xvni« s. Actrice du théâtre de B», ou elle joua en 1787 et 1788 avec beaucoup de succès et dont nous avons un très joli portrait in-4°, gravé par Jean Pallière, où elle est repi'ésentéa en buste et de profil sous le cos-
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