‹ Statistique générale, topographique, scientifique, administrative, industrielle, commerciale, agricole, historique, archéologique et biographique du département de la GirondeChapitre 16 sur 549 · V. DE LURDE, p. G · texte numérisé non relu

V. DE LURDE, p. G

ANDIRAH (Jean-Christophe-Frédério- François d'), peintre et dessinateur, né à B< le 3 germinal an X (1802) ou en 1801 , aux environs de Nérac d'après M. Marionneau et Andrieu, mort en 1876. Fils d'un banquier de B', appailenant à une famille protestante de Casteijaloux, il dut, après la secousse commerciale de 1830, abandonner toute sa fortune pour liquider honorablement la situation de son père et recoui*ut à son talent de peintre amateur. Alla â Paris,où le succès 1 accueillit, habita tour à tour Nantes, Nérac et Lausanne, et jouit, comme prof, aauarelliste, d'une grande réputation. F. d'Andiran eut l'honneur d'inaugurer la lithographie à deux teintes, dans l'ouvrage intitulé : Suisse et SatHiie de^ssinées d'après nature et lithographiées, Paris, Lemercier, 1838, 25 pi. gr., in-r>; on lui doit encore: Excursion pittoresque dans Vancien duché d'Albret, Nérac et quelques-uns de ses environs, avec 12 croiq^. dessinés d'après nature et litho|[raphies, Paris, Rittner et Cîoupil, 1842, in-f». Il fournit de nombreuses pi. à divers recueils littéraires ou historiques, notamment au Musée d* Aquitaine, k la Guienne hist.et mon.

Le musée de Nérac possède une belle aquarelle de cet artiste. M. G. Labat, à B*, possède de jolies vues de B* lithogr. par d'Andiran. La vente de ses tableaux, aquarelles et dessins, a eu lieu à l'hôtel Drouot, à Paris, le 27 nov. 1876. M. Marionneau en possède le catalogue, où l'on trouve l'indication d'aquai^Ues représentant des vues prises aux environs deB».

ANDRAULT (André d'), d'une famille originaire de Libourne ayant fourni pUisieui's memb. au pari, de B> et joué un rôle notable à Bazas. Avocat au Pari, de B»; pourvu le 16 fèv. 1646 d'im office de cons., en remplacement de son oncle Joseph d'Andrault ; l'un des plus ardents adversaires du duc d'Epernon. Pendant rOrmée, il concourut de sa fortune à la création d'un régiment, à la tète duquel il fut placé; il fut fait prisonnier au siège de Libourne après avoir vaillamment combattu. En 1704, il abandonna sa charge à son petit-fils, A.-F.-B. Leberthon, plus tard premier présid. au pari, de B''.

ANDRÉ (Jean), dominicain, peintre, né à Paris en 1662, mort à Paris en 1753. Prit l'habit des Dominicains à 17 ans, fut envoyé à Rome par ses supérieurs; il y passa plusieurs années, se lia avec les peintres Lafosse et Jouvenet. Ce maître a laissé son empreinte dans le talent du père André, qui a fait un grand nombre de tableaux pour les couvents de son

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