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oi'di'e. H a peint [Jour le réfectoire du couvant ilo H« : Ms nort'n dp Cana et h*ii minwlt'sdfs cinq iHtins; les tableaux qui ornent les chapelles latérales de l i\giise Noti'e-Dame de B*, construite au sitvle dernier par le» Dominicains, sur \i^ dessins de Tai^îliilecte Duplessy, sont en gi-antie partie de lui. Le livre Anilrè iieignit pour la maison de Paiis les nu^mes si^ets. On a de lui le portrait de lionzigon, arohit. de li», auteur de la salle tle spectacle de riiôtel de ville de H<, qui l'ut mcendicS en 1755. Il eut pour élève Taraval, qui mourut premier peintra du roi de Suéde. Son pinceau est moelleux, dit Laboubée, sa touche large, son coloris tient beaucoup de c?lui de Jouvenet. Le fi'éi'e André a longtemps fait partie du couvent do B*.
V. Rfruf if* BfMX-ArIn, iK», p. 501, et Ltnoitiii. t. I, p. 73. — Surtout Mahioxiieau (Cil.), Le frère Anérf, ërtiëie peintre tle i'mrére 4e» jfrère* frèekemr* il66i-l7S3); Leltret iaédUet et éotume»tM •ceompê§né* ie nBtes, i'wu exMûi de i'9talo§ue àe* ourrtei de ce peintre et d'un port mil §rnr^ à Vean- forte ptr K. SIoisk, d'apre» Im peinture originule du frère André. B«, er. in4)*. imn. — Aussi Charles Chai liu.. Vn ekêpiiredel'kint. de l'étliMe X .-D. de »•. brochure extraite Ue la Herue entkêlique de B* et où Tau trouve des itMisei^iicnientsahsulu meut IimHUU llnJs des uirhivcs d«>|)arl. cl relatifs. «îit au fn^rc André, soit à la construction de I iglise ISotro-Dame.
AHDRÉ (Élie), po^He et philolo^fue du XVP s., que la Chnmiaue hordiUatft* cite comme un BordelaU trè» rf^î'''^! »
faisait profession des lettre' '' ^^'^ en i5r>fc. (Sn connaît de lui une li-ad du Kiw en latin d un traite ^«p j'»Jl ' /^^ j. J/.^.io,.; oralion^ ^n^:^^
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AiiMîED(ïï»'i«rand), graveur, né à I|« AHDlUBUli»' ^j.yjj ,nodesle vinai-
»*^ ^* Vr»* Klu.Ha rart de la gi-avur. en aiter de i» • r-»" devint vite a
**'"!!• eVécutéiw à la manière antique et •"*'*.'Liniit loM principaux événements du l'iPC JV et ilo la hentauration. Sur la \»Se des fn^res Didot, il illustra - de rhaiiii"»l«'» vignettes leui belle
édit. de Virgile (1797), le premier ouvrage stéréo tj'pé par le procédé des Kirmiii Didot. On trouvera dans les Alphtihets de Guyenne de M. J. de (jèras la liste des ouvrages dWndrieu, qui fut sui^ nommé le Uestaurateur de la gravui^ en médailles, car il réagit dès ses débuts contre la fausseté de style et de goût qui prévalait à la fin du siècle dernier. H exposa à Paris en 1701, ITÎk^ et de 1801 à 1819. Ses médailles destinées à rappeler la naissance du duc de & et rachèvement du pont de R* furent le couronnement de sa laborieus3 carrièi-e, terminés da bonne heure dans les s^^ntiments d'un3 vive piété, à Paris, le 6 déc. 1822.
V. Bio§r. unir. MiCHAro, t. LVK et Bittffr. unir., suppl., 1822. — }iMtvi, Annuaire nécrolofique. — Lasoibêe, 1. 1, p. 67.
AMDRIEU (François-Marie), né à B"^ le 29 sept. IHOl, mort à B< le 15 juil. 1875. Elève de Ponchard et de Baptiste; lauréat du Conservatoire de Paris; débuta en 1H25 à rOp.-Com. ; se lit successivement applaudir à Toulouse, à B* où il créa Hoberi le Diable, Maifjucrite d'Anjou, puis alla à Rouen où il tint le répertoire pendant douze ans et chanta les Deux Nuits de Boïeldieu, sur la demande expres.se de l'auteur. Parmi ses principales créations, en province, nous citerons:
Guillaume Tell, Robert le Diable, les Huguenots, la Juive, Fixi Diavolo, la Somnambule, etc. Fixé à B« en 18^, il y finit sa carrière, prof, de chant.
V. Arthur Porcix, Boïeldieu, na rie et srx vurres, gr. in-18. chez Charpentier.
ANDRIEU (Fi*ançois-Édouard), pianiste et compositeur, né à Rouen le 9 fév. 1827, fils du pi^édent. Prof, à B*, a publié une romance i-ernai'quée : Adieu vallon! et diverses compositions music. pour piano, chant, etc. Organiste à St-Michel.
ANDRON, famille origiuaiif> du Bazadais, à oui appartenait, au xiF s. (d'après O'Reilly), le terniin sur lequel fut fondé Villandraut. Cette famille a fourni à B^ un archevêque, le vingt et unième (1054- 1000), et deux maires. Pierre Andron fut maire de B» de 1218 à 1221, Elie Andron le fut en 1315-1316. Leui-s descendants devini-ent seigneura de Lansac; Grimon Andron de Lansac fui seigneur de Roqut^ taillade par son mariage avec Jeanne de Liimothe en 1523. T^» beau château de Roquetaillade n'a cessé d'appartenir aux descendants des Andron de Lansac.