‹ Statistique générale, topographique, scientifique, administrative, industrielle, commerciale, agricole, historique, archéologique et biographique du département de la GirondeChapitre 210 sur 549 · DUR · texte numérisé non relu

DUR

de TAcad. de B< depuis 1864; memb.

du cous, m un. de B' de 1874 à 1^^.

Auteur de : Essai de philosophie niéd., Paris, Ad. Delahaye, 1862; Métaphysique et science deVacherot (Reime de théologie de Strasbourg ^ 1863); Du Xo^oc et du XoytauLoc de Stahl. (Gazette twed. de Paris, IHiÔ); De V activité de la matière relativement à l'organisation et à la vie (id., id., 1863); Théori4»s de l'infection purulente (id., id.» 1864); Aperçu de nosologie {id.^ id., 1854); De rfiypoth/ise de Darwin (id., id., 1865); De ta contraction musculaire dans ses rapports avec la chaleur animale (id.^ id., ii^); Considérations sur le pouvoir réflexe (Joum. de méd. de B*, 1865); Essai sur les catégories (Act. de VAcad. B», 1865) ; De la contraction musculaire dans ses rapports avec la circulation sanguine (Gazette méd. de Paris, 1866) ; Force et mouvetyient (Revue méd. française et étrangèrâfi^); Transformation lies forces, Paris, Ad. Delahaye, 1867; Rapports généraux des mécanisiHL's respiratoire et circulatoit^ (Gazette méd. de Paris, 18d7); Du rôle de la raison dans la méd. expérimentale, d'après M. Cl. Bernard (Joum. de ttiéd, de B^, 1867) ; Considérations sur le mouvement musculaire (Gazette méd.

de Paris, 1869); De la fatigue musctilaire (id., id., 1869); Du libre arbitre, Paris, Ad. Deiahaye, 1870; Du rôle de la méthode métaphysique dans les connaissances humaines (Act. de l'Acad.

de B^, 1870); Du mal des tiwntagnes (Gazette méd. de Paris, 1870); De l'enseignement supérieur en France, B«, G. Gounottilhou,1872; Desidemta de la théorie de la chaleur animale (Ass.

française pour l'avancement des sciences, congrès de B*, 1872); Etud^,s politiques, Paris, G. BaiUiére, 1874; De la boucherie à J3s B*, G. Gounouilhou, 1877^ Considératiofhs gén. sur l'impôt, id., id., 1877; A propos du règlement gén. de la police sanitaire, id., id., 1878; La varUile et la patente de santé, id., id., 1878; Le vrai péril social, Paris, Kischbacher, 1878 ; Etude psycho^hyuiologique sur le sommeil id., id., 1879; Jtisuffisance des institutions d'hygiène à B^, id., id., 1880; De la mortalité dans la ville de B\ id., id., 1H80; De la question sociale en France, B*, Duthu et Paiis, Rousseau, 1881 ; De la démoci*atie en France, B», G. Gounouilhou, 1882; Le bien et la loif)U}rale (Act. de l'Acad. de B\ 1882); Des taxes locales de navigation, B*, Forastié, 1885; Question de la suppression de Voctroi de B*, B«, Gounouilhou, 1888. M. Dupuy est, croyons-nous, Tauteur d'un petit volume de haute valeur politiaue et publié sans nom d'auteur, sous le titif de : Trois lettres aux opportunistes par un républic, libéral, B«, J. Delmas, 1885.

DURAN (J.-A.), visionnaii-e, qui fit iraprimep : Révélations scientifiques de Dusu, Bs Cruiel, 1846, in^», :i44 pp.

C'est un tissu d'extravagances ^ui donnt' à son auteur une place parmi les fous littémires, objets des études do Ch. Nodier, d'Oct. Delepierre et de G. Bronet.

DURAN DE LAUBES8A (Charles), né à La Réole le 27 ïév. 1796. Off. d'infanterie; administrateur distingué; chev. de St-Louis; muire de La Réole de 1835 à 1845, 1849 à 1857, 1^52 à 1854; memb. du cens, d'arr. de La Réole de 1816 à 1834; memb. du cens. gén. de 1853 à 1K>4.

Décédé le 4 sent. 18»4. Sa mort causa un deuil public à La Réole.

DURAHD (J.-A.), savant, né à B* vers 1787, se livra avec succès au commeree, puis s'occupa d'astronomie et de physi^ que générale. Auteur de : Code des c}'éatu)ns universelles et de la vie des êtres, B», 1841, in^.

DURAND (Cyrille), peintre, né à B> en 1790, mort à I^ le 8 oct. 1840. Le musée de Bx possède de lui sous le n» 452 un joli intérieur. A terminé le tableau du Sacre- Cœur, qu'on voit dans la cathédrale St- André de B», composé par Jean Sar- RAIL quelques jours avant sa mort.

V. Calttloffue du Musée de As édlt. de 1865 et lo Munée d'Aquitaine, t. 111, p. 83, ai, 19i, pour des lithographies.

DURAND (André et Gabriel), nés à Mathieu-sur-la-côte, diocèse de Bayeux, André en 1747, Gabriel en 1750. Ce dei^ nier est mort à B'^ le 8 mars 1814. Tous deux furent appelés de Paris par Louis,

Cour diriger la construction du Grandhéàtre de B».

En 1782, Gabriel Durand retourna à Paris chargé, par Louis, des travaux du Palais-Royal. R i-evint à B» en 1786.

André Durand constiniisitjsous la dii*ection de V. Louis, l'hôtel de Choiseul, i\ Paris, et une église de Dunkeit[ue.

V. Lettre» de V. Loui** publiées par Ch. Dl- BAND. —V. Avtes de l'Acad. de B«, 1879.— Loui», arvhitecie du ikéâlre de B', sa vie, sea travaux, sa correuffondauce, — ÛARiOKNEAr, Victor Louis, 1 vol. in-8\

DURAND (Gabriel-.loseph), architecte, né â B> en 1792, mort à B* le 8 nov. 1858. Fils et neveu des précédents, élève de Bonlln fils, memb. de l'Acad. de B* en IKâiî, en a été le présid. en 1835; corresp. du Comité hist. des arts et mon.; memb. de la Comm. des mon. hist. de la Gir.; a publié plusieurs notices dans les Actes de VAcad. de 5», sur quelques mon.

antiaues de B< et des environs, 1835; sur l'ancienne église de Blanquefort, 1840; sur les ruines d'anciens mon.

milit. situées sur la rive droite de la jalle de St-Médard, 1851; sur les duct

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d'fperrio», 1854; sur ras«ainiMému?n< des Aabitofions de la Gii\, 185!^; sur la

I pisciculture, 1854; ing. hydraulique de a ville de B'' de 1824 à IKiO; aichit. de la ville de H> de 1840 à 1849; on lui doit la Galerie bordelaise, Tabattoir, etc. A formé une belle coll. d'armes anciennes acquise par la ville de B* en 1850.

DURAND (Pierre-Charles), architecte, fils du précénent et son élève, né à B* le 30 mai 1824. L'nn des fondateui's de la Soc. des architectes de B^ ; memb. de la Comm. dos mon. hist. de la Gir. et son pi^sid. depuis 1H80; memb. de l'Acad.

def B> en 1870, son présid. en 1883-M; archit. des constructions mun. de 1879 à 1888. A reçu la ^^ le jour de l'inauf^unition des Facultés, le 17 janv. 1886. Lauréat (gixinde méd. d'argent) de la Soc.

OÉ»ntrale des architectes, pour architecture privée, en juin 1888. On lui doit un grand nombre d'édillces publics parmi lesquels nous citerons : le grand établisspment des Œufs et les néotnermes de Cautercts M866-ltf78), la nouvelle synagogue de B< (1882), les nouvelles Facultés des sciences et des lettres à B> (18814885), la bibliothèrnie de la Ville de Bs rue Mably (1887- 1889); plusieurs grands hôtels, parmi lesquels on remarque : l'hôtel de Paty, pi. Pey-Beriand. A publié une mono^ra-

Ïhie ne la porte du Palais, B'^, Bellier, 882, in-fo; une série de lettres de Victor Louis, B«, 1879, in-8«. Poursuit un lonjç travail sur les anciens archit. de B', qui sera, nous le souhaitons, bientôt publié.

DURAND (Honoré), né à Bourg (Gir.) en 1845. Se destina d'abord au notariat, puis entra dans renseignement, y resta

Plusieurs années et fut nommé en 1875 ibliothécaire de la chambre de comm.

de B*. A publié divers articles dans le Cmirrier de la Gironde et a collaboré à la Gironde littéraire et scientifique, où il a fait paraître notamment plusieurs articles sur les foires de B', sur la tour de Cordouan, sur la bibl. de la chambi'e de comm. Ces dernier ont été réunis en brochures in-8«, de 'ai pp., 1884. Auteur de B* et son port pendant trente ans (18^ â 1885), travail couronné, méd.

d'or, par l'Acad. de B« en 1886. Nous espérons qu'il sera publié, comme l'ont été â Marseille et au Havre des travaux analogues. Publie actuellement dans le Bulletin de la Soc* de géogr. comnwrciale de B* des articles sur les divers produits qui alimentent le commerce et J'industric de notre ville.

DURANTEAU (X.)* né à Étanliers près Blaye en mars 1718. Prêta le serment d'avocat en 1736 et exerça cette profession avec distinction jusqu'à sa mort (23 juill. 1790), époque à laquelle il était officier municipal après avoir été deux fois jurât

de Bs. Il avait épousé, ep 1742, M"« de Kater, morte en 1804, et dont il eut dixsept enfants.

DURANTEAU (Andi^), fils atné du précédent, avocat, né â ^ le 18 juillet 1743^ mort â BMe 4 janv. 1817. Nommé en 1790 de la commission charjfçée des affaires judiciaires pressantes jusqu'à l'installation du trio, du district, puis juge au tnb. d'appel de B*; présid. de chamb. à la cour impériale le 12 mai 1811 ; présid. bon. le 14 fév. 1816. Il avait épousé le 24 fév. 1777 M»« Duprat, fille dun notaire de B», dont il eut cinq enfants. Son portrait existe chez M""* Duranteau.

Le quatrième frère d'André Durantean devint général et mourut à B«. Son quinzième n^ère devint amiral et mourut â Toulouse. Une de leura soeurs, Mi>« Duranteau, qui avait son hôtel rue Beaubadat, a légué sa fortune à son cousin l'abbé Buchou (V. ce nom) pour concourir à ses œuvres charitables.

DURANT£AU(Armand-Joseph), avocat, né à B» le 19 juin 1778. mort à Paris le 12 août 1840; fils aîné clu précéd. Entra â l'âge de dix ans, à Agen, chez les Oratoriens, et quand ils furent chassés par la Révolution, il continua ses études avec son père qui lui inculqua le goût des belles-lettres en même temps que celui de l'étude du droit. Il trouva quelques premiers succès dans la publication de pièces de vers, parmi lesquelles nous citerens : Le voisin et la voisine, La sagesse; mais il ne négligea pas pour cela l'étude des lois et devint une des lumières du barreau de B'^. Esprit méthodique, essentiellement droit, il était entouré de l'estime de tous ses confrères, qui l'élurent bâtonnier en 1823 et en 1824.

Denucé disait qu'il ne possédait jamais mieux une affaire que lorêque Du ranteau en avait fait le rapport. Souvent sollicité par le gouvernement d'accepter une place dans la magistrature, il ne se décida qu'en 1826 à prendre un siège de cons. â la Cour de B*. Il s'en démit dès la Uévolution de 1830, pour rentrer dans le barreau en même temps gue de Saget et Kavez. On vit alors justiciables et confrèi*es recourir plus que jamais aux conseils de ces savants et intègres jurisconsultes, dont les avis furent souvent considérés comme des jugements sans appel. Sa bonté, sa chanté, sa modestie étaient à la hauteur de son érudition; toujours il a fui devant fes honneurs.

Quoique brillant par sa science juridique dans les luttes de la barre, il leur préfcSrait les consultations plus calmes du cabinet. On conserve précieusement au palais plusieurs volumes remplis de ses consultations. La mort de M. de Martignac (3 avril 1832), qu'il aimait comme un

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