‹ Statistique générale, topographique, scientifique, administrative, industrielle, commerciale, agricole, historique, archéologique et biographique du département de la GirondeChapitre 224 sur 549 · KAU · texte numérisé non relu

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des sucres au svget de laquelle il a été plusieurs fois délégué par ses collègues a Paris. A fait partie, en 1884, de la délégation de la chambre de commerce qui, avec des i^présentants de la municipalité, a accompagné dans leur visite des ports de la Belgique et de la Hollande les merab. de la commission d'enquête sur la création de nouveaux bassins.

Memb. du cons. de pei-fectionnement de l'école supérieure de commerce et d'industrie; administrateur des hospices civils; vice-présid. du cons. d'administration de la maison de santé protestante. En récompense de ses services, a reçu la ilg^ des mains de M. Carnot, pi-ésident de la République, lors de son voyage à B'^ à la fin d'avril 1888.

FAURE (M"« A.), née 0. Delorme, peintre, naquit à B', élève de Steuben. A exposé au salon de Paris de 1835 à 1857 : Utie 80i*cière des montagnes d'Ecosse et des portraits.

FAURE (Fernand), né à Ribérac (Dordogne) le 16 mars 1853. Reçu avocat à B» en nov. 18T3, docteur en droit en 1878 et agrégé des Fac. de droit la même année. Prof, d'économie polit, à la Fac. de DouaV de 1878 à 1880 à celle de B« depuis 1880 et à l'Ecole sup. de commerce et d'industrie de B* depuis 1882; vicepi-ésid. de ,1a Soc. d'économie polit, de B<y ancienne Soc. Bastiat, dont il fut en 1874 l'un des fondateurs; vice-président du cercle girondin de la Ligue de l'enseignement depuis 1883. Elu député de la Gif. le 18 oct. 1885. A fait deux fois partie de la Comm. du budget dont il a été deux fois nommé rapporteur pour le ministètxî des finances. Parmi ses discoui's les plusremaraués, nous citerons:

1^ discours dans la discussion générale du budget, 11 nov. 1886; 2» deux discours sur un projet d'établissement de câble télégraphique aux Antilles, fév. et juil. 1887; 3o deux discoui'ssur la limitation légale de la longueur de la journée de travail (12 et 14 juin 1888).

A fait à B* et aux environs de nombreuses conférences populaires et, dans des conférences contraaictoires, notamment en juil. 1882 et en août 1885, il a lutté contre la propagande des socialistes et des collectivistes. A publié dans la Gironde depuis 1882 divers travaux sur les questions économiques et sociales qu'il a étudiées dans divers pays européens, surtout en Angleterre où il a fait de nombœux voyages depuis 1879.

FAURË (Jean-Joseph), né à B» le 3 janvier 1799, mort à B» le 20 mars 1860.

Elève en pharmacie à B', sert dans une ambulance de la grande armée en 1814; I entre à Paris et devient l'élève de Pelletier, l'éminent chimiste. Rappelé à B< par

son ancien patron M. Lartigiie, il ne tarde pas à devenir son associé (1823),

Îilus tard son gendre, et lui succède en 827. En 1830, il est reçu à Paris pharmacien de Ir* cl.; memb. de la Soc. de méd. de B> en 1830, son présid. en 1852; il publie dans le Journal de pharmacie de Paris, en 1831, un mém. sur la Solûdificalion de la térébenthine par la magmisie calcinée. En 1835 et 1836, il publie dans le Journ, de la Soc. de méd, fie B» une note sur le Quinquina magnésie et un mém. sur V Action chimique de la matière extra^tive sur les sels mercurtei«. Enl836,ilestélu memb.de l'Acad.

de B^ et publie dans les Actes de cette Compagnie, en 1839, un mém. sur les Huiles fixes du commerce; en 1840, une note sur V Extraction de V huile dans les pépins de raisin ; en 1844, un travail remai'quable contenant l'ylnaf 2/se d'un grand nombre de vins du tUp, de la Gir, ; en 1846, un mém. sur YAlios des landes qui, d'après lui ne contient aucun oxyde ferrugineux. En 1846, il est admis dans la Soc. de pharmacie de Paris; il faisait partie depuis 1842 de celle de B*. Il publie en 1847 V Analyse des bois de chêne employés dans la tonnellerie (Actes de VAcad. de B^); il est nommé en 1847 memb. du cons. d'hygiène du dép. de la Gir.; en 1848, administrateur du dépôt de mendicité, inspecteur des pharmacies de la Gir., fonctions qu'il conserve jusqu'à sa mort. Memb. du cons. mun.

de â< où il s'occupe avec zèle des intérêt** de sa ville natale jusqu'en 1860; il devient en 1849 adjoint au maiœ; il

f oublie son remarquable travail sur 'Analyse des eaux de la Gir. De 1856 à 1860, il préside le cons. d'arr. de B*.

Il était memb. corresp. des Acad. de Rouen, Dijon, Nantes et Toulouse. Il appartenait à plusieurs soc. savantes de Paris et de la province. A lé^é à l'Acad. de B^ une rente annuelle de oO fr. pour la fondation d'un prix de 300 fr. à décerner tous les six ans au meilleur mémoire sur une des questions d'hygiène qui intéressent la classe malheureuse de B*^. On a donné son nom à l'ancienne rue Montagne, à B''.

Son éloge a été prononcé sur sa tombe par M. Baudrimokt. — V. Kotice biographique de M. Fttvrét par M. Valat, dans les Actes de l'Acad. de B', 1874. ~ Au sujet des lef;s de M. Fauré, le n* du Journal de méd, de B* du 21 oct. 1882.

FAURIE (Louis-Simon), né à Monsé-

§ur (Gii*.) 6n 1824. Entré au séminaire es Missions étrangères en mai 1850, ordonné prêtre sept mois plus tard, il fut destiné aux missions de Chine. Il quitta Paris en fév. 1851 pour aller à Hong-Kong. Descendu dans cette ile en juil., il repartit en sept, pour Kouy- Yang-Fou, capitale du Kouy-Tchéoîi,

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