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de. l'hôpital de B», lauréat de l'Ecole et de la Fac. de méd. de B*, D^ en méd. de la Fac. de B« en 1882, prof, agrégé de la même Faculté eu 18w. Parmi ses principaux travaux nous citerons : Contribution à Vétude de la crête auditive chez les vertébrés, 1882 (prix Gintrac tnennal), thèse doct.; Note sur l*examen rnicrographique du vaccin (Bulletin Acnd. de med., 1883); Contribution à Vétude du nerf auditif (prix Godard des docteurs stagiaires) (Mém. de la Soc. zooL de France, 1885); Note sur les ganglions du nerf auditif chez l'homme (Comptes rendus de VAcad. des sciences, 1884); Comparaison des temiifiaisons nei^veuses de VoreiU€{Congr. des Soc. savantes, 1884); Rapport présenté à la mairie de B^ sur la nutrue rouge (en collab. avec MM. LayetcI Artiga.las), B*, 1^5; Les membranes muqueuses, thèse d'agrégation, Paris, 18HG; Etudes physiologiq. et micrographiques (rage pharynaonnycose, lèprej, communications à la Soc. d'anatomie et de physiologie de B*, B«, 1887; Contribution à Vétude séméiologique et pathogénique de la rage (C. R. de VAcad. des se. et C. R. de la Soc. de biologie de Paris, iBSS); Contribution à Vétude de séméiologique et jyathogénique de la rage (À nnales de V Institut Pasteur, 25 avril 1888).
FBRRÈRE^Philippe), avocat, né à Tarbes le 4 oct. 1767, au sein d'une famille modeste. Son père était sculpteur. On lui doit les statues de marbre qui décorent la façade de la chapelle de X.-D. de Betharam (V. Bascle de La Grèze, Le trésor de Pau, p. 329), est mort à B* le 14 janv. 1815. Il reçut de la nature une imagination brillante, l'enthousiasme du beau, le ^oùt de l'étude, et de ses parents des habitudes simples et une bonté d'ikme qui contribuèi'ent à lui attirer la haute estime de tous.
Ses études terminées au collège de La Flèche, il vint à B» en 1788, entra comme précepteur chez M. de Groc, présid. à la Cour des Aydes. Nulle science ne lui était étrangère et il parlait plusieurs langues; mais la poésie avait pour lui un attrait particulier. Il publia quelques pièces de vers dans la Ruche d'Aquitaine. Il composa même un opéra et, à en juger par ses essais et par quelques badinages échappés depuis à ses loisirs, il aurait pu monter au premier rang des poètes de son temps, mais il se consacra à l'étude du droit, se fit iiisciire au bari-euu de B* en 1790, où il ne tai-da pas à prendre l'une des premières places ; il possédait tous les talents de l'orateur et toutes les lumières du jurisconsulte, lesprit de justice et le désintéressement du modèle des avocats.
Os. Pinard a pu dire à son endroit,
dans son ouvrage sur le barreau français : <K Ce talent plein d'élévation et de grandeur est rehaussé par un caractère rempli de bonhomie et de simplicité. La gloire de Ferrère, qui appaiiient au- barreau entier, est peut-être la plus éclatante et la plus pure dont le barreau français ait le droit cre se glorifier. » Ferrère étiiit de haute taille, un peu voûté, il avait de gros traits, l'œil sombre, la vue basse, mais dans la discussion son regard prenait une vivacité extraordinaire et cette chaleur s'allumait chez lui au foyer des plus nobles sentiments. Il est moiî à B<, jeune encore, épuisé par le travail. Son éloge a été prononcé sur sa tombe
Îar M. Buhan aine, B>, imp. J. Pinard, 815, in-8*, et par M. Bretenet à la rentrée des conférences du stage en 1842. Sou nom a été donné à l'une des rues de B'^. Ferrère a laissé, en manuscrit, un curieux récit de la rentrée du duc d'Angouléme à B*. Ce précieux document qui se trouvait il y a quarante ans dans les mains de M. Amie, lithogr. à B'^, a été mis en vente publique en avril 1850 et adjugé 57 francs à un des héritiers.
V. Mémorial bordelais du 20 Janv. 1815. — Barreau de B«, par M. Chauvot. — Annalex du barreau français, t. IX, notice de N. Ariste BoLÉ. — Son éloi;e par M. Bretexet, dans le Mémorial bordelais du 20 janv. 1815 et du 12 janv. iai3. — Guyenne du 16 oct. 184C. — Notes manuscrites de M. J. Delpit.
FERRET (Autiste), né au Bouscat le 2 septembre 18.^1. Horticulteur, négociant, propriétaire; pivsid. du Syndicat des maraîcners de la Gir. de 1880 à 1887; memb. du Cons. mun. du Bouscat depuis 1877, maire de cette commune depuis 1884; memb. du cons. d'arr. de B« de 1883 à 1887; memb. du cons. gén. de la Gir. depuis le 10 avril 1887, représentant le premier canton de U^^. Siège à la gauche de cette assemblée.
FERRIËRE-GOLGK (Jean), né à B< en 1741. Seigneur de Monadey, cons. du roy, contrôleur ordinaire des guerres, écuyer, bourgeois de B*; api)artenait à une des branches de la famille Ferrière. Jean Ferrière avait ajouté à son nom celui de sa mère, fille de M. Colck, l'un des plus riches né|^ociants de B«, d'origine hollandaise, et il avait épousé M"« Ô'Quin, fille de l'un des directeurs du comme ice de la Guyenne à B»; il exerça longtemps les fonctions de jurât et fut en janv* 1777 nommé bourgeois de la ville ot cité de liour' deaux; emprisonné pendant la Terreur, il fut en 1795 nommé maire de B* et en 1796 maire de B»-nord, la ville ayant élé divisée alors en trois cii-conscriptions. Il avait fait de grandes libéi*alités a l'église des Carmes depuis église St-I^uis des Chartrons, et tous les ans, le jour de la Saint- Jean, la grand'messe était chantée