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pour la famille Perrière. Il est enseveli dans réglise de Biniges, commune où se trouve son ancienne propriété de Gassies. Son fils Stanislas fut longtemps adjoint au mairc^et son petit-flls, André FeiTiére, a fait partie pendant douze ans du cons. mun. dont il a été le secrétaire, et de la chambre de commerce de B''. Tous les deux ont été s^'ndics de la corporation des courtiers de navires et d'assuitinces.
FERRON (Jehan), originaire dltalie.
Jurât, puis trésorier de la ville de B< en 1486 ; Agure dans les actes relatifs à Tintroduction de Timprimene à B> et à Tacquisition des maisons de la rue Enti*e-Deux-Murs, pour la construction du Grand Collège.
FERRON (Jehan) frère puiné du précédent; receveur de la comptablie à B< en 1486.
FERRON (Noble Jehan de) fils de Tun des deux pi^édents, élève distingué de rUniversité de B>; avocat, puis cons. au Pari, de B».
FERRON (Arnauld ou Arnoul de), fds du prôctHlcnt, né à B» en mai 1515, mort à B« le 28 mai 1562, d'après L. de Umothc, ou I563j d'après I3ernadau. Jurisconsulte, chroniqueur, philologue, suivit les cours de droit à rtnivei-sité de Toulouse où il se lia d'une vive amitié avec le célèbre Etienne Dolct, et devint un
i'urisconsulte éminent. Cons. au Pari, de i\ il fut Tami de Scaliger, qui lesui^ nommait Atticns, de La Boétie et de tous les hommes remarquables dont B'' s'enorgueillissait à cette mémorable époque.
Ferron a publié des Commentaires sur la coutume de B\ plusieurs fois réimprimés; une continuation de VHistoire de Fratice, de Paul Emile, de 1488 à 1547, t'crîtc en latin, Paris, Vascosan, 1555, in -8", et des traductions latines de divers traités de Plutarque, d'Aristote, etc.
B. de F.
V. DE LoRBE, De Viris Aquitaniœ, notice que les fi'i^res de Laniothe ont placée en tétc de leur édition des Coutumes. — Remarques et correctioHH d'Esliennr de la Boftie, sur le traité de Plutarque, intitulé EpcoTixoç, avec une introduction et des notes par Reinhold Dezeinekis, B*, Chauinas. 1867, in-8*, extrait des publira- (ions de la Société des bibliophiles de Guyenne. — Son éloge prononcé par M. Peyrecavi,, à la rentrée de la Cour, le 3 nov. 1877. — Toutes les biogr. gén. — Le curieux volume de Richard CopLEY GiinisTiE sur Etienne Dolet, Paris, FIschbacher, 1886, in-8*, contient de très nombreux détails sur de Kehron et donne, pp. 116-134, des extraits d'une correspondance entre le philologue bordelais et le martyr de la Renaissance,
FERROUD (J. -Denis), compositeur, né ver-s 1810. Fit ses études au Conservatoire de Paris sous Hcicha et Fétis. Se fixa à B* en 1840 comme prof, d'harmonie et de
composition; prof, de la maîtrise de la Primatiale de B>. Auteur do Clovis, ode symphonie en quatre parties, exécutée au Orand-Théàti'e de B« en mars 1853; de Jérusalem, autre ode symphonie, VEcos-' sais, opéra com.; d'une cantate couronnée par la Soc. de Ste-Cécile, d'un S/a6a( pour la cathédrale St-André; d'un cours de musique vocale à l'usage des classes d'adultes de la Soc. philoraathique où il fut prof, de iStà à 1852. A
{«iblié : Elém. denlainrchant, B«, Feret ils, 1846, in-12; Théorie de la tonalUé du mode majeur et du mode mineur, id., id., 1846, in-12.
A quitté B* vera 1856. On ne sait où il est mort.
FÉRT D^ESCLANDS aiphonsc -Charles), né à St-Denis (lie tiourbon), originaire d'une des familles les plus anciennes de la Provence. Vint à B« en 1880; licencié en di*oit; auditeur à la Cour des Comptes; cons. référendaire de 2* cl. en 1867; id. de 1'« cl., faisant fonction d'avocat gén. en 1880; cons. maître le 20 mai 1882; présid. des deux derniers concours pour Fauditorat près la Cour les 22 mars 1886 et janv. 1888; colonel commandant les éclaircursparisiens pendant la gueriv de 1870-1871 ; lieutenantcolonel commandant le régiment territorial do Verdun le 23 juillet 1875; lieut.-colonel commandant le régiment territorial de B« le 3 avril 1886; « le 17janv. 1871; 0. * le 19 juil. 1887; U A. le 8 fév. 1878; U L le 14 juil. 1881; chev. du Mérite agricole le 12 juil. 188i, oJQT. du même oi-dre le20déc. 1887; pr^id. des salles d'escrime du cei*cle des officiers des armées de teri*e et de mer; inspecteur gén. de renseignement de la g>'mnastique et des exercices militaires dans les établissements d'instruction publique Q)ar décret du 29 juil. 1888); prmîriétaire au château Paillct (canton iie Cadillac); marié à la plus jeune fille du comte de Casablanca^ garde des sceaux sous le deuxième hmpire.
FEmLHAOE-GHAUTm. né à n< le
12 nov. 179t), mort à Paris le 21 mars 1861. Substitut du procureur du roi à B« le 21 juil. 1819. Substitut du pn»cui-our gén. du roi à B« le 21 juillet 1823, avocat gén. le 22 nov. 1826. Les discours do M. Feuilhade-Chauvin furent tii»s l'einarqués; on y trouvait déjà les qualités oratoires c^u il développa plus tard, et les aspirations sagement libérales qui furent la règle de sa vie tout entière. Procureur gén. â Bastia en 1829, poste difficile où il ne resta que peu de temps. La l'évolution de 1830 arriva, et M. Peuilhade-Chauvin, aui avait sen^i le Rouvernemcnt de Charles X, sans en admettre toutes les idéotî, fut nommé procureur gén. à B« cette même année,