‹ Statistique générale, topographique, scientifique, administrative, industrielle, commerciale, agricole, historique, archéologique et biographique du département de la GirondeChapitre 231 sur 549 · FEY · texte numérisé non relu

FEY

f IG

et O. ^ en juil. 1834. En 1837, memb. du cons. gén. pour le canton de Castil- Ion, où il possédait des propriétés. Procui-eur gén. à I^on en lâ8, il devint en 1843 cons. à la Cour de cassation.

Il se présenta à la députation dans la circonscription de Liboume en 18412, comme candidat libéral, mais sans affîcher les théories républicaines. Il fut élu avec une assez forte majorité. A la Chambre, il combattit la politique de M. Guizot et parla toujoura vigoureusement contre la corruption électorale; réélu en 1846: nommé représentant du peuple en 184o, il vota avec la droite. Les violences de la Montagne, comme les exagérations rovalistes, répugnaient à la loyauté et au dlésintérassement de son caractère. Il soutint la politique de Louis-Napoléon.

Après le coup d'Etat de 1851 , M. Feuilhade-Chauvin rentra dans la vie privée et ne s'occupa plus c[ue de ses fonctions à la Cour de cassation, dont il fut nommé cons. bon. en 1855. Ses principales publications sont : De la magistrature et du magistrat f discours de rentrée prononcé à B« le 5 nov. 1828; Des devoirs de la magistrature, 1832; Du i^atriotisme et de la fermeté civique de l* homme public, 1835. Ces trois discours ont été imprimés à B«, in-^".

Son portrait se trouve lithographie dans la collection Delarue et Basset.

FEUR (Henri), peintre-verrier, né à R> le 15 iuil. 1837. Elève et collaborateur de J. Villiet de 1852 à 1877; son successeur depuis cette époque. Parmi ses f principaux travaux, nous citerons : à H*, es vitraux des églises StrPierre, du Sacré- Cœur et de rhospice des enfants assistés; à Royan, ceux de Téglise Notre-Dame; ceux de N.-D., à Tonneins (Lot-et-Gar.); N.-D., à Besançon; du pensionnat des Dames de Nevers, à Sens; de la chapelle du pensionnat des frères des écoles chrétiennes, à Limoges; de Téglise de Ste- Croix, à A ix-sur- Vienne; de St-Thomas, à Figeac; de St-Pierre et St-Paul, à Turin, de Cerano (Italie). A obtenu une méd. d'argent à l'exposition de B» 1882.

PEYTIT (Arnaud-Pierre-Emile), né à B» le 29 juin 1806. Licencié en droit inscilt au barreau de B« en 1829, eut de nombreux succès Désiroux de suivre l'exemple de son père, il accepta diverees fonctions gratuites; fut memb. et secret, du bureau de bienfaisance du 3* arrond. de 18!^ à 1842: memb. du Comité du bureau central de charité de 1833 à 185(); commissaire répartiteur des contrib. et memb. de nombreuses commissions fiscales et d'instruction publique de 1833 à 1852; vice-présid. du buroau de bienfai- >ance en 1851 ; memb. et vice-présid. du cons. des dii^ecteurs de la caisse d'épar-

gne depuis 1844 à 1852; de 1837 à 1841 , heut. de la garde nat. de B>; del841 àl846, capit. ; réélu en 1848; cons. d'an*, de 1845 à i852, il en fut le secret, en 1818, le viceprésid. en 1852; memb. du cons. mun.

de B> en 1846, léélu en 1848 et en 1852 par 7,230 voix sur 7,500 votants, il remplit presque constamment les fonctions d adjoint au maire; ^ le 9oct. 1852; cons. de préf. de la Gir. dans les dernières nnnées de sa vie. Décédé à B> le l*r août 1861.

FETZEÂU (N...), compositeur bordelais, littérateur, organiste de la cathédrale de B*. où il est mort en 1787.

Auteur de : lAicette, opéra com. par D... , mis en musique par Feyzeau, BS 1775, in-8«; Suzette ou le préjugé vaincu, com. en 3 actes mêlée d ariettes, B^, 1782, in-8o; il avait composé les paroles, la musique et la mise en scène de cette pièce. B. de F.

nEFFÉ MONTGET DE LIEVREVILLE

(Charles-Jean-Pierre-Louis), né à B», rue du Couvent le 17 juin 1792. mort à Cestas le 3 juin 1857. Fils de Charles -Jacques FiefTé Montgey de Lievreville, ancien maire du premier arr. de B«, et de Marie- Jeanne de Surville.

Il fut élève de l'Ecole polytechnique; s'occupa d'abord de travaux publics et d'art; peintre, mais surtout dessinateur distingué, il contribua puissamment à la création de la Soc. des Amis des Arts do B' et de plusieurs autres Soc. ou institutions utiles à sa ville natale. Dans la carrière publique. M. FielTé se consacra à plusieurs œuvi*es charitables, et fut successivement cons. mun., adjoint au maire, colonel de la garde nat. de B*. C'est en récompense de son dévouement à la chose publique qu'il fut fait ^; son influence était prépondérante à B* et à juste titre, car il a tout fait pour améliorer et embellir la cité qui lui était chère. Par son testament, M. Fieffé institua la ville de B< légataire de sa gramle fortune, à la charjg;e de créer des écoles et autres institutions utiles.

FIGUIER (Jean-Pierre- Albin), né à Montpellier le 19 mars 183!^, neveu du grand vulgarisateur Louis Fiffuier. Licencié es sciences physiques le 29 nov. 1856; phamiacien de 1" cl. le 31 nov. 1858, id., id., diplôme sup. le 14 juin 1884.

Débuta dans l'enseignement et la carrière militaire comme préparateur de physique et de chimie à l'Ecole sijp. de

Çharmacie de Montpellier de lS>7 à 859; devint pharmacien stagiaire au Val-de-Gnice le 19 août 1860, répétiteur à l'école du service de santé militaire, transférée de Strasbourg à Montpellier en 187 1-72, et pharmacien-major de 1" cl. le 26 avril lo79; fut mis à ce moment hors cadre sur sa demande, étant depuis

l'iCi

Page 1