FOI
fl elle un beau portrait lithographie par JuUien. accompagné d'une notice anonyme (le 4 pp. Le catalogue de ses œiivi-es complètes a été publié par Louis Janet. B. de F.
V. Biographie gin. Hoefka; Alphabet» de Guyeunet etc., ISotes de L. deLamotiib, etc.
FOIX ^Gaston -Phœbus, comte de), vicomte ae Béarn, fut pourvu en mai 1380de8 gouvernements de Languedoc et de Guyenne, vacants par le rappel du duc d Anjou. Les princes du sang, accoutumés à obtenir ces grandes chai"ges^ s*oppo8èt*ent à cette nomination, mais le it>i soutint le comte de Foix tant qu'il vécut. Après la mort de Charles V, son suce Charles VI les donna à Jean, duc de Berry, son oncle. Appuyé par la noblesse et le peuple, Gaston -Phœbus se maintint dans son gouvernement pendant près de dix -huit mois, gagna une bataille sur le duc de Beri7 et le mit en fuite. Par la médiation du pape Clément VII (13K2), un arrangement intervint entre les deux compétiteur, et Gaston-Phœbus consentit à se démettre.
On lui attribue un chant populaire qui a été publié, paroles et musique, par Castil-Blaze : Tnéâtres lyriques de Paris, j^r. in-4«, Paris, Richault, 1855; et par Frédéric Rivarès : Chants populaires du Béarn, gr. in-8«, Pau, 1814.
FOIX (Jean, comte de) et de Bigorre, vicomte du Béarn et de Villemer, succéda au prince d'Orang[e comme Kouveriieur de Guyenne le 20 janv. 1449. Il fut privé quelque temps, puis rétabli dans cette charge le 6 janv. 1424 et la consena jusqu'à sa mort (mai 143R).
FOIX (Jean de), vicomte de Narbonne et d'Etampes, comte de Pardiac, chev. de l'ordre du roi, fut nommé gouverneur de Guyenne par lettres du 24 mars 1467.
FOIX (Odet de), comte do Comminges, vicomte de Lautrec, maréchal de France, eut l'honneur de remplacer le roi-chevalier, François I«»", comme gouverneur de Guyenne de 1515 à 1528.
FOIX (Jean de), fils de Gaston do Foix, seig. de la vicomte de Benauge, c^* de Caudale et fils du captai de Buch qui refusa en 1451 de signer la capitulation de B*; abandonna la Guyenne et passa en Angleterre où il reçut tlu roi le comté de Kendal ou Caudale, devint ainsi la tige de l'illustre maison de Foix-Candale. Vei-s 1463 rappelé en France, il promit obéissance au roi Louis XI ; racheta ses terres puis revint en 1485 sur le sol natal
Î>our y écrire ses dernières volontés et y aissef ses dépouilles mortelles.
Jean «le Foix testa à St-Laurent en 1485.