GOB
a pris une large part en 1887, comme commissaire technique du réseau du Midi, à l'essai de mobilisation du 17« corps d'armée. Ses sen'ices lui ont valu en 1886 le grade d'ing. en chef des ponts et chaussées et en 18o7 la *^.
GLOTTIN (Pierre-Joseph), né à Lorient le 22 ou 26 mare 1828, mort à B> le aO mai 1884. Entré au vaisseau-école 5 nov. 1842. Enseigne de vaisseau en 1849. Prit part à la guerre de Crimée pendant laquelle il fut nommé lient, de vaisseau (3 sept. 1^4), puis aide-de-camp de 1 amiral Higault de Genouilly, et ^ pour sa belle conduite dans les tranchées devant Sébastopol. Démissionnaire le 25 mars 1857.
Kpousa en 1856 M»« Legrand dont la mère était une demoiselle Koger. Associé de la maison Marie-Urizai'd et Roger, il consacrait ses loisira aux études scientifiques et à des œuvœs charitables. Memb. de la Soc. des sciences physiques et nat. de B> en 1858, en a été le présid. en 1862, memb. de la Soc. de géogr. comm., etc. A laissé la réputation d'un savant et d'un homme de bien dans la plus large acception du mot. On a de lui : Essai sur les propulseurs à mouveftxents alternatifs, 13', 1861 ; De quelques moyens pratiques de diviser les angles en parties égales, l\*, 1863; Essai sur les navires à rangs de ratnes des anciens, B», 1863, in-8»; Notes sur les projections orthodromiqties dp M, Hitleret, 2 parties, B«, 1877, 1881, in-8«.
GLUGKSBERG (duc do), V. Decazes (duc).
GOBAIN, né a iiluye en 1672, mort à B» en 1720. Syndic des écrivains-jurés «le la ville de îi^. Nommé en 1709 par les jurats professeur de tenue des livres de commerce au collège de Guyenne; il éLiit aussi prof, d'écriture. Gobain a écrit quelques ouvrages élémentaires et un i ecueil de NoUls gascons de sa composition dont quelque»-uns se chantent encore et dont un Rébéillats^ous meynades, sur l'ancien air : « Laissez paître v(»s betes (xvi» s.) », est resté populaii-e, et a été reproduit mémo dans les recueils de Nools en langue française imprimés à Orléans, Toure, Nantes! etc. Il est curieux ot intéressant d'apprendre qu'il en est fauteur.
La bibliothèque de la Ville possède de lui : Le commerce en son jour ou l'art d'apprendre en peu de temps à tenir les livres de comptes à parties double et simple, etc., B«. Chapnis, 1702, in-folio; Questions les pliu curieuses et les plus délicates du commerce avec leurs solU' tions touchant les livres de comptes à partie double à Vitalienne, etc., fi*, id., 1717, in-8o; Arithmétique aisée, B«, id. 1711,in-12. B. dcF.
GOBINEAU (C«« Joseph^Arthur de), né à B> en 1816 (en 1814, dit H. Minier), mort en 1881. Entra de bonne heure au ministère des alTaii^es étrang. et y fut chef du cabinet du ministre. Secrét. de légation à Berne en 1851, il devint en 1855 secrétaire d'ambassade. Après avoir passé trois ans à Téhéran comme ambassadeur, il fut appelé successivement aux postes de ministre plénipotentiaire à Athènes en 1864, à Rio-Janeiro le 27 mars 1869, à Stockholm le 12 juin 1872. Au mois d*août 1877, il fut admis à la retraite. Le comte de Gobineau a publié des travaux d'histoire, de ciitique, de philosophie, d'épigraphie, concernant les pays où il avait séjourné. Nous citerons entre autres :
Essai sur Vinégalité des races hunuiines; Trois ans en Asie; Histoire des Perses, 2 vol. in-8«; Nouvelles asiatiques. Il a donné également quelques volumes de poésie, notamment Amadis, poème épique en 6 a.; Samson, poème dram., Pans, 1869, in-12; Le Carnaval de Venise, poème dram., Paiis, 1869, in-12; O. ^ le 1" déc. 1855, C. * le 15 août 1868. B. de F.