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de toiles qui décèlent des qualités sérieuses; nous citerons enti'e autres : Côtes de Normandie, 1835, appaitenant à M. de Grimouville; Les falaiêesprès d'Avranches, appartenant à M. deVedrines; Rade de B^y appartenant à M. Lafargue, architecte; Route de la Sesgueprè$ du char teau de La Brèdê, I80I : Plage de Nor^ mandie, appaiienant à M. Ravina ; Beau paysage, appartenant à M. le b»" Larrey ; Site près de Roulers (Belgique), i9A; Site a Léognan (Gir.), 1864.
60NTERT (Wére Jean), jésuite, né à Turin en 1562. Prononça ses vœux à B' le l«r sept. 1602 entre lés mains du père Gentil, provincial d'Aquitaine. Durant ses séjours à B\ où il se livra à la prédication avec succès, il écrivit quelques ouvi*ages contre les ministres protestants Gilbert, Primerose et Caroeron.
B. de F.
V. Prat, HeckerekeÊ, t. III, pp. 51fr«23, et de Backu, Bibliothèque, art. Gontbky.
GOHZALES (Antoine), peintre de paysage et décorateur, né à H> en 1741, mort à rhôpital St-André le 28 jnnv. làM. De famille Israélite, il débuta dans la vie par vendre dans les rues de petits objets de mercerie. En 1755, il entra dans 1 atelier du peintre Berinzago, fut son élève, puis son habile collaborateur pour les décorations de la chapelle des Chartreux et le f plafond du grand Théâtre; il peignit 'arc de triomphe élevé en 1775 au Becquet par la loge la Française pour fêter le retour du premier président Lebei^ thon et des magisti-ats exilés avec lui
fiar Maupeou. Ce tableau se trouve à a bibliothèque de la Ville. En 1785, il lut reçu memb. de TAcad. des arts; Tinnée suivante, il était prof, adjoint do pei-spective et de géométrie de cettt^ Acad. Il exposa au saJon bordelais de 1787 trentesix gouaches ou aquai'ellcs. On en trouve une partie au Musée de la Ville (Ruines d'une cathédrale gothique, gouache sur pai'chemin, n« 488), aux Archives municipales, chez M. G. Lafargue, au château du Chôno-Vert prés Mcrignac. En 1788, il Ht les décors de deux pantomimes de Dauberval ; réussit dans ce genre de travaux, car en 1798 nous le voyons appelé à Marseille pour peindre de nouveaux décors, mais il ne sut pas faire d'économies.
y. MARioififE.\u, Salons bordelsis, p. 150, et notice de M. Dkzeimeris dans BulUtin Soe. urckéologique de B*.
60RIN (Stanislas), né à Argent (Cher) en 1824, mort à La Brède (Gir.) en juin 1874. Peintre aquarelliste. Elève d'Isabey et d'Héroult. Exposa au salon de Paris en 1846, 1847, 18^, 1861 et à plusieura des expositions de B'^ ; habita longtemps cette ville où il fut également estimé
pour son talent et son espiit. Elu memb. de TAcad. de B< en 1850; fit après cette année un longséiour en Espagne durant lequel il réunit les matériaux d'un travail intitulé : Richesses artistiques des musées et des grandes galeries de VEspagne. Passa les dernières années de sa vie à La Brède, près de la veuve et de la fille de son îrere, ancien capitaine de la marine marchande; il était, depuis son enfance, lié avec la famille de Montesquieu. Il avait fait aussi un assez long séjour en Angleterre et s*y était mis en rapport avec les aquarellistes les plus en renom. Parmi ses œuvres piincipales, nous citerons: Orage sur la Lande, 1847; Vue générale de B» prise de Loi^ mont, 1855; Passage d'armée en Espar gne, 1861; Embarquement d*Abd-^l- Kader à B^ (au musée de cette ville).