GUA
gien do B<. D*" en méd. de la Fac. do Montpellier en 1764; maître en chir. à B* le 11 sept. 1765; prof, d'anatomie à rêcole de peinture de B»; memb. de l'Âcad.
de Û* le 16 mai 1773. Auteur de la thèse suivante pour son agrégation au Col logo de chimr. de B» : /)/» optima H tutùtsinia celebet*rinii Rothomagemis pi^ofes^ soris inethodo, qua in virlt calculosis célébrât ur sectio naturalis dissertatio nnatomicO'chirurgica, B*, de La Court, 1766, in-4*. Grossard <^lait l'élève du cèU»hi'e Locat, de Rouen. Il fut, en 1798, un des fondateuifi do la Soc. de mèd. do B^ et son premier président. B. do F.
V. son élopo dans une plaquette à la Bibliothèquo de la Ville.
GROTTES (Jean -Marie - Dieudonné- .lules, c»« des), agriculteur, ne à St-Piorre (Martinique) le 3 ianv. 1826. Possède l'un dos vignobles les plus étendus des environs deB«. Mairo de risle-i>t-Goorges depuis 1865; memb. du cons. gén. de la Gir. pour le canton de La Brède depuis 1870, son secrétaire depuis 1880; vicoprésid. de la Soc. d'agriculture de b Gir. de 1882 à 1883; présid. des cercles catholiques de B<.
6R0UCHT (Nicolas do^, né à Rouen d'une famille noble vers 1510, mort à La Rochelle en janv. 1572. Helléniste, littér.; prof, au collège de Guyenne où il occupa do 153-i à 15i7 la chaire de dialectique; l'un (les précepteurs particulioi*sde Montaigne. II a publié un r-ésumé de ses leçons sous le titre de Preceptiones dialectica*. Il est encore auteur des écrits suivants : Aristotelis loyica; Uhistoire des Indes du Portugal, contenant coftiment l'Inde a esté descouve}*te par le comniaride' ment du Roy Emanuel et la guerre que les capitaines Portagalols ont méfiée pour la conaueste d'icelle, Paris, Vascosan, 1553, traduction du portugais, de Fernando Lopès de Castannodo; De generntione nieteorologicay 1551; De comitii* Romanorum, Paris, Vascosan, 1555, et de plusieura autres écrits poui* la défense de ce dernier ouvrage attaqué par Sigonius. B. de F.
V. Etude sur Nivolâ» de Grouchy et non flU Timothée de Grouchy, sieur de la Rivière, par le V" DE Groi'chy cl Emile TnAvens, Paris, Champion; Caen, Le Blanc-Hardel, 1878, in-8«.
6R0UCHT (^Alphonse-Frédéric-Em., m'« de), né à La Villette (Seine-et-OiseJ en 1789, mort en 188i, fils du maréchal de Grouchy. Général de division, commandant à fe* en 1847, élu député de la Gir. en 18i9 ot nommé sénateur en 1852. Son portrait se trouve dans la collection Basset.
G0ADET (Marguorite-Elie), né à Saint- Emilion fGir.) le 20 juillet 1755, fîls d'un jurât de B'. Entra fort jeune dans le bar-
reau bordelais ; accepta avec enthousiasme les principes de 1789; obtint, lors des élections aux Etats généraux, un grand nombre de suffrages, mais trop jeune, il ne put être nommé. Envoyé à 1 Ass. légi:»lative en sept. 1791, il y forma avec \ergniaud et Gensonné l'éloquent triumvi* rat qui fut le novau et la tête du parti des Girondins. Réélu à la Convention le 23 sept. 1792, il se joignit à V'er^niaud et à Robecqui pour attaquer les députés de Paris et la Montagne oui, à son tour, les attaqua on mai 179tl. Compris dans l'acte d'accusation du 2 juin, il se réfugia avec quelques amis dans le Calvados, puis à St-Émilion avec Salles, où ils échappèrent aux perquisitions nombreuses de leurs ennemis jusqu'au 15 juin 1794. Ce jour-là toute la ville et les carrières de St-Emilion furent cernées. Elie Guadot fut trouvé avec Salles dans la maison de son père. Conduits à Bordeaux devajit une commission militaire qui n'eut qu'à constater leur identité, ils furent exécutés le même jour, 15 juin 1794. Son père, vénérable vieillard de soixantedix ans, et sa tante eurent le même sort, ainsi que son frère St-Brice Guadet. Ce dernier, entré en 1791 comme sous-lieutonant dans le 1*' bataillon do la Gir. et élevé par degré jusqu'au grade d'adjudant-gén. à l'armée de la Moselle, éloigné do l'armée api'ès le 31 mai, réfugié aussi chez son père à St-Emilion. Fut arrêté le 21 Juin et guillotiné un mois plus tard.
Disciple de Brissot, Guadet était moins profono, mais aussi courageux et plus éloquent; s'il n'atteignait pas la splendide éloquence de Vergniaud, sa parole, plus âpre, frappait des coups également terribles; leurs or\nemis communs l'admiraient moins, mais le craignaient davantage. Ardent à la tribune comme la plupart de ses collègues, il agissait peu au dehors et n'avait aucune influence sur les masses populaires. Quelques historiens l'ont surnommé le c Danton de la Gironde ». A. de L.
Quelques jours avant sa mort, il écri- V- it un drame intitulé : Satan cédant le fauteuil à Marat.
Un des plus intéressants portraits de Guadet est celui qui se trouve dans les Tableaux de la Révolution, 180i, gravé par Levachez, avec une vignette gravée a l'eau-forte par Duplessis-Bertaux, représentant : « Le Comité de .salut public fait arrêter Guadet dans le domicile de son père. 3
V. Sour. hiogr. gin Hof.fe^, t. XXII. p. 286, art. de M. A. de L. — .M» Canpan, Mànoire^t t. II.
V. son i)orlrail gravé, ainsi que cchii de son père, dans l'atlas de l'ouv. de Va tel : Charlotte O'rJmj et les Girondins, Paris, Pion, 18(U-72. .
GUADET (Saint-Julien), né à St-Emilion en 1757, deuxième frèro du conventionnel. Lieut.-col. d'un régiment envoyé à