V. son éloge dans la Cuienue des 3, 4 et 5 avril
Joumu (Fanny), née a B> en 1818, mariée à M. A. de Clouet de Piettre, c'* de la Femandina, anc. off. sup. au service de l'Espagne, dont quatre enfants : Ferdinand, vt'' de Clouet, Auguste, Marie et Louis de Clouet de Piettre. Décédce au château du Burg en 1879.
Joumu (Jean -Paul -Auguste), né à B« le 16 juin 1820, mort à B« le 21 nov. 1875. Nég., de la maison Journu frères, député de la Gir. en 1871. donna sa démission en 1873; avait épousé M"" £. Castera dont troize enfants : Henri^ Marie fmorte en 1865), Fanny (mariée à M. de Biensan), Auguste, Victoire (mariée à M. de Lauzun en août 1886), Eléonore ^décédée en 1888), Thérèse (morte en 1860), Jeanne (mariée à M. Lagravc), Marthe, Madeleine (mariée au v<» de La Hamelinayc), Joseph, Marie - Théi-ése, Louise.
JOUTE, V. GR.VNDHAISON.
JUGLIER (Francois^ule.s), né en 1808, mort à Paris en lo86. Direct, du Grand- Théâtre de B» de 1848 à Ifôl ; a été le seul directeur (avec M. Halanzier, 18 ans plus tard) qui ait su diriger avec un succès financier et à la satisfaction de tous notre première scène. Il a laissé dans la mémoire de nos concitoyens le souvenir d'un grand artiste et d'un excellent directeur. C'est sous sa direction que le Propfwte fut monté la pr*emière fois à B*, en 1851, et avec le plus grand âuccès.
JUGLIER (Jules-Jacques), né à Dijon le 14 janv. 1840. Elève du lycée de B^ et de l'Ecole polytechnique. Sorti dans le g:énie maritime, ingénieur des constructions navales, autorisé à prêter son concours à la Clompa^nie aes Messageiies maritimes par le ministre de la marine, depuis 1870. Ingénieur des Messageries maritimes à B> depuis 1882; vice-présid. de la Soc. d'hygiène publique de B»
depuis 1887. A fait à B» une série de conférences. Nous signalerons entre autres celles sur la ventilation à bord des navii^s de l'Etat et du commerce, ainsi gue celles sur le transport par mer des viandes congelées, et sur l'étude généi-ale des procédés frigorifiques.
JUGUNDUS (IV" s.), grammairien bordelais, frère de Léontius le lascif.
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JUILLES (L^abbé Jean-Baptiste), né à Sauvelc»rr« de (luienne en 1830, mort à I^ le 14 (lêc. 1872. Lon^ctemps vie. de la pai'oisse St-Paul de B*. Licencié en théologie. Auteur de. : La clef du Paradis, Tours, Cattier, 1864, in-32; Lajeutu* fille cht*êtienne dann le monde, B<, 18ai, in-12; le même, 2» édit.; Le Sort, 18(33; Le lefidemain de ma fn*ernièi'e communion, B*, Lacaze, 1864, m-32.
JULLIAN (Camille), né à Marseille le 15 mars iB5Q. Entré à Técole noi-raale sup. en 1877 ; memb. de l'école de Rome en 1880; en mission en Allemagne en 1882 et 1883; D' es lettres, chargé à la Faculté des lettres de B'', depuis 1883, du cours d'antiqiiités latines et grecques et, depuis 1886, du cours d'hist. de B> et de la région du Sud-Ouest (chaiœ municipale adoptée par l'Etat); memb. de TAcad. de B* depuis 1887; coiTesp. du ministère; Qk.; vice-présid.,puispi*ésid.
en 1889 de la Soc. archéologique de B«. A fait à cette société en 1886 une conférence: Histoire d'une inscription, publiée dans son bulletin.
Auteur des ouvrages ci - après : Les transformations politiques de l'Italie sous les empereurs romains, Paris, 1884, in-8»; De protectoribtis et domesticis Augustorum, B», 1884, in-^"; Etudes d*épigraphie honlelaise, 1884, in-8«; Frejus romain, 1885, in-8"; Notes d'épigraphie, 1886, in-8(>; Inscriptions de la vallée de VHuveaune, 1886, in-S» ; Inscriptions romaines de B*, B*, 1887-1889, 2 forts vol. in-4«, illustrés.
Parmi ses nombreux articles de revues nous citerons : Réforme provinciale attribuée à Dioctétien (Revue hist., 1882); Le diptyque de Stilicon (Mélanges de l'école française de itome, 1882); Note sur un manusn^it de la Notitia (id., id.); Le Breviarium, de l'cmpeivur *" Auguste (id,, 1883); Serenus, jtroconsul de la Gaule transalpine (id., 1885); Le processus consulaire des einpereurs {Revue de philologie, 1^J83); Les gardes du coi*p8 des premiers empereurs (Bull, épigraphique, t. 111); La carrière du soldat au Bas-Empire (id., t. IV); Inscriptions de Thenae (Tunisie) (id., t. iV); Lettre sur les nouvelles découvertes épigraphiques faites à B» (id., t. IV); L'armée romaine au iv« ». (Aip- 7iales de la Faculté des leltres île B*, 1884); Les monuments de B^ (Revue archéologique, 1886); Inscriptions grecques du musée de Marseilh», id., id., 1886; Note sur une inscription de B« (BuU. du comité des travaux hist., 1884); Les séminaires des universités allemandes (Revue de l'enseignement sup., 1884).
A collaboré aussi à la Revue épigra^
Shiaue du midi de la France de [. Allmer, etc.
JULLIDIËRE (Jean^ulien), né à St- Germain de Grave (Gir.) le 13 avril 1836. Maire do St-Germain de Grave depuis 1876; cons. d'arr. de La Héole de 1874 à 18^; cons. gén. de la Gir. depuis 18K5, siège a gauche de cette assemolée où il représente le canton de St-Macaire.
JUNQUA (rabbé)f né à Amou (Landes) vers 1821. Elève des séminaires d'Aire en 1841 et de Dax ; vicaire à Soustons de 1847 à 1851 ; curé de Pontenx de 1852 à 1^56; curé île St-Géours d'Auribat on 1856;curedeSt-Michel-Lapuyade(Gir.)et de Notre-Dame-de-Lorette de 1858 à 1809 ; envoyé en mission à Rome en 1866; curé de Braud en 1862, puis de Lacanau (Gir.); attaché ensuite à la cath. deB^ jusquen 1872 ; l)f en théologie de la Fac. de Rome ; collabora au journal la Tribune d4* B^ et au roman de Tabbé Mouls, publié en feuilleton : Les mystères d'un évêché.
Poursuivi pour cette publication avec l'abbé Mouls et le directeur du joui^ nal, il fut condamné, après des débats durant lesquels M. Gellérier, procureur général, voulut lui-même prendre la parole. Le réquisitoire du procureur général et les plaidoiries des avocats parmi lesquels le fameux Louis Mie, ont été publiées à B>^ en 1 vol. in-16 ; il fut alors interdit par l'autoiité ecclésiastique. M. Junqua et M. Mouls, également interdit, partirent pour Bruxelles où ils lirent des conférences qu'ils publièrent ensuite.
Rentré à PaiiSj M. Junqua rompit avec l'Eglise, se maria et publia plusieurs ouvrages parmi lesquels nous citerons :
Réponse aux calomnies des ultramontains, B«, 1872, in-8»; L'Eglise démocratique et sociale de la liberté, etc., Paris, Fischbacher, 1877, in-12; De la justice dans l'usage de la propriété ou le contrat économique des républiques de l'avenir, id., id., 1878, 2 vol. in-12; De la justice dans l'exercice de la souveraineté, id., id., 1879, in-12; De la sagesse dans la production et de la fraternité datis la consommation, Paris, DeiTeaux, 1879, in-12; le même, t, II, Panthéisme hatmonique, id., id., 1880, in-12; Le fils et l'amant, Paris, Dentu, 1880, in-12; Lumène ou la fille des arands martyrs, id., id., 1881, 2 vol.
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JUSTUS (N.), né à B«, peintre, élève de Lacour, se rendit jeune à Paris, où il connut Félicien David qui l'initia au saint-simonisme et le fit entrer dans la soc. du Père Enfantin.
Justus publia en 1848 plusieurs projets d'organisation des musées et des expositions; a lithographie en médaillon le portrait de Georges Sand (collect. Delpit).
. Est l'auteur d'un portrait de l'abbé Sabatier.