‹ Statistique générale, topographique, scientifique, administrative, industrielle, commerciale, agricole, historique, archéologique et biographique du département de la GirondeChapitre 330 sur 549 · LA G · texte numérisé non relu

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à Prague, 1827,4 vol. in-12; La délivra^ice de Bude, 1829, 4 vol. in-12, romans traduits de 1 allemand de M"^* Caroline Pichlet; Les pensées deJean^Paul Richter extraites de ses différents ouvrages, 1836, in-8°; Considérations sur les octrois en général dans leurs rapports avec les boissons, B>, Lavigno, 18», in-8«; Paris et son octroi, B'', id. 18i4, in-8°; De la noblesse considérée comme institution impériale, La pt*ophétie du roi Charles VIJI, u^r Jean dt^ Guiiioche, Paris, Dentu, 1857. in-12; 2« éd., Paris, Jouausl, 180), in-12; Pen- Bées, 3* éd., Paris, Amvot, 1872, in-12.

On lui doit la publication des Jeux d'esprit de W^^ de La Force(v. cenom), et de Voyaige d'Oultremer en Jherusalemjpar le seigneur de Caumont en Van MCCCCXVW, publié pour la première fois d'après le manuscrit du Musée britannique, Paris, Aubry, 1858, in^<* ; de Hugues Coper^chanson de geste ; dans les Anciens Poètes de la France, de Guestard, tome Vlil; de Nouvelles lettres de Af"** SwetchinOt Paris, Amyot» 1875, in^».

Son porli^ait a été gravé in-folio dans la collection Basset.

Par son testament du 14 août 1871, le M>> de La Grange a légué à TAcad. de B* une rente de six cents francs, destinée à fonder un prix annuel à décerner alternativement à l'auteur du meilleur livre ou mémoire sur la langue gasconne et à Tautenr du meilleur livre ou mémoire sur la numi<<matique de nos provinces méridionales.

LA GRANGE (M>" Constance- Madeleine-Louise de), fille de Philibert-Nompar de Caumont, duc de la Force, épouse du précédent, née à Paris en 1801 ; morte au château La Grange à Blaye le 21 août 1869. àS'est beaucoup occupée de littérature; a souvent habité le château de La Grange à Blaye où se trouve une magniflque bibliotHëque. Parmi ses écrits publiés, nous citerons : La RésinU're d'Arcachon, Paris, Lévy frères, 1857, in-12; Laurette de Malooissière, lettres d^une jeune fille du temm de Louis XV, Paris, Didier, 1866, in-12; La marquise d'Eymet ou une année de la vie d'une femme qui s'ennuie, Paris, Poulet- Malassis, 1802, in-12.

Elle fonda à Paris l'œuvre du patronage pour les filles des détenus de St-Lazare.

LAGRANGE (Pierre), médecin, né à Soumensac TLot^l-Gar.^ le 22 janv. 1857. Dr en méd. de la Fac. oe Paris en 1880; prof, agrégé en 1883, chargé d'un cours d'ophtalmologie à la Faculté. A public : Traitement de l'ankyhse du genou (Thèse d'agrôg.), plusieurs mémoires dans les Revues de chirurgie et d'oculistique et un ouvrage sur la Valeur tlvéra^

peutique de l'élonaation des nerfs (couronné par la Soc. oe chirurgie de Paris, prix Laborie, 1885).

LAGRANGE-GHANGEL (Charles-François-Victor). Fils du célèbre auteur des Philippiques poète lui-même, a publié à B* en 1797 chez Puynesge une edit. des célèbres odes de son père, dédiée au Ivcée de B^ et suivie de quelques pièces de sa façon, odes, cantates et contes assez libies pour la plupart. Ce volume doit contenir un jofi portrait médaillon du Tauteur des Philippiques, gravé par Pallière et devenu raie.

B. de F.

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