‹ Statistique générale, topographique, scientifique, administrative, industrielle, commerciale, agricole, historique, archéologique et biographique du département de la GirondeChapitre 343 sur 549 · LAÏ · texte numérisé non relu

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le vrai maiti*e, le prêtre qui se dévoue, Tami qui charme et attire. Il devint le bras droit de M. Lacombe(V. ce nom), lui succéda en 1852 comme supérieur du petit séminaire de B' et garda ce poste jusqu'à sa mort (1874). Fut vicaire gén. du diocèse et i^.

V. son oraison funèbre prononcée le 22 mai 1874 (t. Il des Elogts de M. le chanoine Gacs- SKXStP. 105). — Portrait de M. J. Lataate, par rahbe Castaing, Bs 1874, in>8*, 16 pp.

LATASTE (Jacques), né à Liboume le 22 août 1816. Cons. mun. de Liboume de 1871 à 1881 ; maire de cette ville de 1871 au 24 mai 1873 et de 1875 à 1881, sauf interruption de quelques mois après le 16 mai lo77; cous. gén. de la Gir. de 1871 à 1883 et présid. de la commission départementale. Décédé à Saint-Loubés ^Gir.) dans sapropriété des Valentons le !•' juillet 188d. Deux discours ont été prononcés sur sa tombe par M. Surchamp, maire de Liboume, et par M. le député Obissier-Saint-Martin, devant une nombreuse et sympathique assistance.

LATASTE (Dominique-Eugène), négociant, né à B< en 1808, mort à B> le 16 nov. 1886. Sa vie fut presque entièrement consacrée aux œuvres utiles ou charitables. Memb. du cons. mun. de B*, adjoint au Maire, memb. du 5* bureau de bienfaisance de B<, de 1844 à 1853, administrateur du bureau central de 1853 à 1881, doyen puis vice-présid. de ce bureau de 185^ à 1881 ; administrateur bon. de 1882 à 1886, administrateur des hospices de B' de 1860 à 1879, de la Soc. de charité maternelle où il fut de 1844 à 1886 l'inspecteur des paroisses St-Nicolas, St-Bnino, Ste-Broix, avec un dévouement au-dessus de tout éloge. Il fut en outre memb. d'une foule & sociétés ou commissions utiles. Sa charité, son dévouement infatigable lui méritèrent la i^.

LATASTE (Lodoïs), compositeur de romances, auteur de : Quand les chats n'y sont pas, op.-com. joué au Théâti^e- Napoléon.

LATERRADE (Jean-François), né à B" le 23 janv. 1784, d'une famille originaire des Hautes-Pyrénées, mort à B' le 30 oct. 1858. Botaniste, pror. du cours municipal de botaniçiue; rédacteur de VAmi des champs, journal d'agriculture et de botanique de la Gir. ; memb. de TAcad. de B*- en 1821 ; directeur du Jardin des Plantes de la Ville. Auteur d'une Flore bordelaise très estimée à son époque, dont la l^"* édit. parut à B^, chez Moreau, 1811, in-12, et qui a été réimprimée en 1821 chez André Brossier, en 1829 chez R. Laguillotière et en 1846 chez Th. Lafargue. Elles sont rares, les Flores de province qui obtiennent ainsi quatre

éditions î. . . Un supplément à la quatrième a été publié en avril 1857. C'est le dernier travail de Laterrade. Ses Œuvres choisies, précédées d'une notice, ont été publiées par son fils Charles, en 1 vol. in-12, B», 1862.

Laterradeétaitaussi modeste que savant.

M0' de Cheverus avait pour lui la plus haute estime. Son amour et son dévouement à la science furent toujours aussi grands que désintéressés.

On trouve dans l'Ami des champs, le BuUetin polumathique , les Acte^ de VAcad. de É^ et les Actes de la Soc.

linnéenne, un très grand nombre de notices et de mémoires dus à Laterrade, et dont quelques-uns ont été tirés à part. Son Histoire naturelle rurale, qui a paru pendant de très longues années dans 1 Ami des cham^, et qui est com-

Elète, mériterait certainement d'être puliée à part. C'était un de ses travaux de prédilection, et il est étonnant qu'aucun éditeur bordelais n'ait songé a. en recueillir les nombreux articles en un vol. Ses mémoires sur les Fleurs des fougères et sur YExistence de la licorne ont été très remarqués.

Mais l'œuvre capitale de Laterrade, celle dont il était le plus fier, et qui sauvera le nom de cet homme de bien d'un injuste oubli, c'est la fondation de la Soc, linnéenne de B^, le 25 juin 1818, dans la plaine d'Arlac ; il fut le directeur de cette société pendant tout le reste de sa vie (quarante ans).

On a donné, sur la demande expresse de M. Charles Des Moulins, 2* présid. de la Soc. linnéenne, le nom de rue Laterrade à celle où se trouvait au dernier siècle l'échoppe aue fit bâtir, en plein champ, le père de Laterrade ; cette rue avait déjà reçu autrefois le nom du promier propnétaii^ qui s'y était établi; mais par corruption, on avait fini par dire rue Terrade. Il est extrêmement fâcheux que ce nom n'ait pas été donné à l'une des ruesavoisinant le nouveau Jardin-Public.

De même on pourrait réserver le nom de rue Berquin à une des voies bituées aux environs de la rue St-James.

B. de F. et A. L.

On peut consulter, sur J.-F. Laterrade, l'excellente notice que lui a consacrée M. Charles Des Noulirs dans les Actes delà Soc. lintUeune, et surtout celle, extrêmement remarquable à tous les points de vue, qui figure en tête de ses Œuvres choisies^ et qui est due à son fils Charles.— V. aussi la Littérature contemporaine de QuÉRARD et Ch. Louam dhe.

LATERRADE (Charles), fils de J.-F. Laterrade et frère de Reine Laterrade, agriculteur, littérateur, homme politique, né à B> le 25 mai 1818, mort à B> le 22 juin 1876. Dès 1837, collaborateur de l'Ami des champs, fondé par son père et rédacteur en chef à partir de 1855 de cette revue mensuelle dont la collection forme 40 vol.

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in-8°; memb. titulaire de la Soc. linnéenne dés 1840, en ftit plus tard le secn^ taira gén. et publia dans ses Acte$ plusieurs mémoires ou rapports. L'un des fondateurs, en mars 1841. de la Soc.

d'agriculture de la Gironae, plus tard son secrétaire gén., avait fait^ partie dès 1837, comme secrétaire, du 'comice agricole de 6>; memb. de la Soc. philoraathique de B* en 1839, longtempis son secrétaire, concourut à la fondation de ses classes d'adultes ou il professa gratuitement pendant près de dix ans la lecture et Tarithmétique , et reçut, après avoir donné des leçons à plus de douze mille ouvriers, une méd. d'argent décernée par cette Société.

Fonda chez lui, en 1845, un comité électoral dont faisaient partie MM. Bersot, Fasileau, E. Fourcand, Sansas, Saugeon, Simiot; collabora à partir de 1846 au Censeur de Lyon, à VEniancipateur de Toulouse, et au National de Paris. En fév. 1848, l'un des fondateurs du club bordelais présidé par M. Simiot; fut nommé le mois suivant memb. de la commission municipale, qui remplaça le conseil municipal dissous; fonda et rédigea la Guêpe, journal hebdomadaire. Les monarcnistes qui composaient à l'origine sa clientèle de professeur, ayant fait le vide autour de lui, il alla en Suisse où, pendant dix-huit mois, il flt des affaires de vins. Rentré à B*, il collabora à la Gironde, lui fournit des feuilletons hebdomadaires et des bulletins scientifiques ; fut l'un des auteurs du succès de la candidature libérale de M. G. Curé, 21 juin 1857. Créa en 1859 et professa pendant treize ans un cours de botanique consacré aux dames et reçut le 5 sept. 1861 une méd. d'or de la Soc. d'horticulture de la Gir. pour services rendus à l'horticulture. Fut en 1862 l'un des fondateurs et des présidents du Cercle littéraire et artistique, qui réunit cinq cents membres actifs pendant les années de sa présidence. Fonda le 5 juin de la même année le Progrès, rewAe de B\ consacrée à la pmpagation de la libre pensée, et dont la collection forme 6 vol. gr. in-S^.

Reçut en 1863 une méd. d'or de l'Acad. de B^pour sonKloge d' Edmond Géraud ; créa en 1865 une bibliothèque populaire qui a aujourd'hui son siège au cours Portai. Organisa en 1867 le greupe bordelais de la Ligue de l'enseignement dont il fut secrétaire gén. de iwS à 1872; prit la parole dans de nombreuses réunions publiques politiques, et en présida plusieurs. Membre du conseil municipal de Talence le 11 mai 1871, élu maire deux fois, il organisa dans cette commune une bibliothèque populaire et des cours d'adultes.

Elu memb. ducons. gén. de la Gir. pour le 4« canton de B«. le 15 octobre 18/1, il reçut le 17 mai 1874 une méd. d'or des

loges maçonniques des Amis réunis dowU il était le président depuis de lonrue» années et ou il avait établi des conférences mensuelles «ur la philosophie.

On remarque, parmi les œuvres de Charles Laterrade, une Grammaire français€f^ publiée en 1846 à B<, chez Th. Lafarguc* ; plusieurs opuscules sur la botani^e ; une brochure (anonyme), sur l'agnculture, qui fit beaucoup de bruit au coinmencement du second Empire, et dont M. Crugy, dans leCourri^roe 2a Gironde, fit grand cas et attribua la paternité à un campagnard, etc. On peut voir, dans le Journal de la librairie, et dans la Littérature française contemporaine, les titres de tous ses ouvrages, vol., brochures, etc. Charles Laterrade, «pii avait une très grande facilité d'élocution, fut, comme CT-Henry Brochon, un président de société vraiment de premier ordre.

Ses obsèques se firent de la manière la plus solennelle et attii'èrent un concours immense, parmi lequel figuraient les citoyens les plus distingués de la cité boi^ delaise. Son fils, Maximilien Laterrade, occupe une place à Paris dans l'administration des aouanes. A. L.

LATERRADE fJeanne^Elisabeth-Reine), fille de J.-F. Laterrade. née à B> en 1807, déoédée à B> le 25 juillet 1880, in»titutrice. Est l'auteur de: Dialoguet entre de jeunes demoiselles, 1 vol. gr. in-18 de 207 pp. B». Th. Laforgue, 1838. Ce livre est aedié a M. Laterrade père. Les jeunes filles qui forment les interlocutnces de ces petits dialogues, alternativement en prose et en vers, étaient les élèves mêmes du pensionnat de M'** J.-E.- Rcine Laterrade.

Ses sœurs, M"«« Coralie (Marie-Thérèse) et Sophie, ont également laissé dans le quartier St-Bruno (aux environs de l'ancien Jai-din des Plantes) de vifs souvenirs, comme institutrices et comme beaux caractères.

LA TOUR (Le Père Simon de), jésuite, né à B* le 28 nov. 1697, mort à Besançon en 1766, prof, de philosophie à Tours, précepteur du prince de Conti après la mort du R. P. du Cerceau, principal du collège Louis-le-Grand et procureur gén.

des missions étrangères. Le P. de La Tour a collaboré au fameux Journal dt^ Trévoux, C'est à lui que Voltaire adressa, sous forme de lettre, une profession de foi qui fit grand bruit. B. de F.

LA TOUR (B»» Joseph), né à B> le l»"^ nov. 1765, mort à Paris le 1»' nov. 1833. Soldat dans le réf^iment de Languedoc, infanterie, de 1784 à 1790. Elu lieutenant au 3* bataillon de la Gir. en 1790. Fit toutes les campagnes de la République et de l'Empire; 0. "k le 14 juin 1804; chef de bataillon le l" déc. 1806;

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Îén. de brigade et baron de TEmpire en 813; commandant supérieur de Maubeu{^e pendant les Gent-Jours, il soutint le siège de cette ville avec Théroîsme qu'il ^vait mis dans toute sa carrière.

LA TRISNE, V. Le Comte.

LAQBADËRE (Louis-Paul de), peintre d*histoire et de portraits, né à Eauie (Gers) le 21 juil. 1850. Elève de Técole mun. de B>, pensionnaire de la Ville à Paris, élève de M. Gabanel. A exposé aux salons de Paris de 1884 et 1886, aux salons de B'^ depuis 1884 et dans divers autres salons de province.

LAUBARDEMONT, V. Martin de Lau-

BARDEIfONT.

LAUNAT (Michel-PieiTe Desprës, chevalier de), né à la Martinique le 8 sept. 1720, mort à B« le 9 oct. 1798. Fixé déflnitivement à B« en 17(50, il fut de 1767 à 1790 cons. du roi, trésorier de France et général des finances en Guyenne; il exerça oes fonctions avec distinction et fut reçu bourgeois de B> le 23 août

LAUNAT (L*abbé de),XYiii* s., poète et littérateur, né à B*. Ancien lecteur du prince de PortugaL B. de F.

On trouvera le catalogue de ses prodactions ûans la, France iiUéraire de Quérard; et dans le Catalogue des auleurt vivants en 1771.

LAUR£NDEAU(J.), néàGhollet(Maine.

et-Loire) en 1807, mort à B» le 10 juin 1885. Ëntrepritson tour de France comme simple ouvrier mécanicien. Appelé à monter l'horloge d'une église, il 1 étudia et devint horloger. G'eat à Libourne qu'il fit sa première horloge. En 1832, il vint s'établir à B*, y suivit les cours publics de sciences et ne tarda pas à trouver un charme irrésistible dans l'étude de Tastronomie qu'il chercha à rendre accessible aux ouvriers au moyen d'un ensemble d'appareils faisant toucher du doigt les mouvements des astres. Il construisit r Uranorama qui attira pendant quelques années tout Bordeaux, rue Rolland, et qui a mérité à son auteur la grande médaille d'argent de l'Acad. de B". Il a fait à B* et dans les villes voisines des conférences astronomiques partout ti*ès suivies qui lui ont valu la U A.

Les perfectionnements apportés par M. Laurendeau à l'horlofferie monumentale lui ont valu des récompenses aux expositions de B< 1854 et 1859.

LAURENT (Juste-Pierre), né à Gheltenham (Angleterre), de père français, le 19 janv. 1821. Sorti de l'Ecole polytechnique en 1844, fut ingénieur du chemin de fer de Paris à Sceaux de IBiB à 1853;

ing. en chef du service actif des chemins de fer de Rhône et Loire de 1853 à 1857, ing. de la traction des chemins de fer du Midi de 1860 à 1877; directeur de l'ex-

Çloitation des chemins de fer du Midi do 877 à 1886; !^ en 1864. 0. ^ en 1878. A pris sa retraite en 188d, après quarante années de service dans les chemins de fer.

LAURENT (Jean -Emile), administrateur et économiste, né i B>^ le 10 aoAt 1830. Fit ses études de droit à Paris; nommé, au concours, chef de division do la préfecture de la Gir., devint cons. de préfecture à Tours en 1863; secret, gén. de l'Yonne en 1865 ; préfet du Tarn le l*r avril 1871 et de la Dordogne le 22 janv. 1872 ; secret, gén. de la Seine le 10 janv, 1873, révoque le 24 mai de la même année; en déc. 1873, candidat pour les fonctions de cons. d'Etat, il échoua d'une voix devant la Gomm. de TAssemblée nationale chargée de dresser la liste des

grésentations; préfet de la Manche le janv, 1877, révoaué au 16 Mai; préfet du Doubs; après Vavènement du cabinet Dufaure. il passa dans le Calvados et fiit appelé a la présidence du Gonseil de préfecture de la Seine le 5 novembre 1878.

M. Emile Laurent s*est fait connaître comme économiste par la publication de plusieurs ouvrages ou mémoires importants. Nous citerons : Le paupëvUme et les associations de lorévojfance, 1860, in-8»; le même, 1865. 2 vol. in-a», ouvrage couronné par l'Acacl. des sciences morales; les Friendly societies anglaises, 1864, in-8o; puis des mémoires sur le Compagnonnage, la Liberté de Vimprû merie et de la librairie, les Sociétés coopératives; La législation des hôpitaux et les hospices; Les logements tnsalubreSf etc.. etc.

A coUaooré an Journal des économistes; ^ en 1860; 0. !^ en 1878; G. ^ lel4 juillet 1885. Il estdepuisl872 memb. corresp. de l'Acad. des sciences morales et politiques.

LAURIOL (Jean), né à B< en 1798, mort à B» le 16 oct. 1871, luthier estimé et homme de bien. A habité longtemps B'. Il possédait une belle fortune, et on cite de lui des actes de libéralité enveni les artistes qui ne lui font pas peu d'honneur; il a légué à la Soc. de Ste-Gécile un immeuble de moitié avec la Soc. Philomathique, et à la Soc. de Ste-Gécile seule un magnifique tombeau, à la Gharti-euse, destiné à recevoir les restes ftinèbres des artistes distingués de la ville de B*. G*est là que sont inhumés le célèbre tragédien Ligier, la cantatrice et professeur de chant Georgelte Ducrest, le chef d'orchestre et compositeur Gharles Galendini, etc., etc.

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LAURIOL (Jean-Gustave)^ né à B^ le 45 avril 1842. Peintre -décorateur du Grand-Théâtre de B^ en association avec M. Artus depuis 1873; prof, de perspective à récole mun. des oeaux-arts de B*; prof, de peinture et de dessin d'ornement a la même école depuis 1885; O A. depuis le 13 août 1885. Auteur de: Recueil d'ope' rations de perspective, in-8<», et d'un Cours de perspective appliquée publié dans le Moniteur des tup^rantes au brevet de capacité.

LAV AGEE (AmandX poète gascon, né en 1815, mort à B< en 1875. Chantra à Ste-€roix. puis à St-Nicolas de B*. On a de lui : Dialogue sur M. Renan ; Lous pèlerins de Ste-Croutz; Lotis tras goi^ luts; Lous g%uard de Russie; Lous ôoumandémens de Diou, etc., etc.

LAVAU (André), graveur en méd. et

{>ierres fines, né à B> en 1722, mort à B> e 22 fév. 1806. Elève de Roêttiers, d'Anvers. L'un des fondateurs de l'Acad. des arts de B>, il en fut plusieurs fois le recteur de 1774 à 1793. L'un des douze prof, de l'école de' cette acad.,il forma des élèves devenus célèbres tels que:

Lacour, Taillasson, Les Pallière et Monbrun-Barincou. Ses travaux figurèrent aux salons de B» en 1771, 1782, 1787. Fit partie de la Soc. du Muséum, Son portrait a été peint par Sicardi.

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