‹ Statistique générale, topographique, scientifique, administrative, industrielle, commerciale, agricole, historique, archéologique et biographique du département de la GirondeChapitre 385 sur 549 · MAX · texte numérisé non relu

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nquebots transatlarUiqiteB hordela'u ^id., i9n0; Notice hist. sur les moyens anciens et nouveaux de passage ae la Garonne devant B^ et de la Dordogne devant Cubzac. (Act. de VAcad.de B^, 1876X

MAKËS (Julien), né a Decazeville (Aveyron) le 29 juillet 1836. Sorti de l'Ecole centrale en 1859 avec le diplôme d*ing[énieur. Attaché au service de la traction du chemin de fer du Nord de FËspagne de 1860 à 1864; inspecteur des travaux de ferronnerie des halles de la ville de B* de 1865 à 1868; chef du mouvement et de la traction au chemin de fer du Médocdel868 à 1872; directeur de TEcole supérieure de comm. et d'industrie de B* depuis sa fondation (1873); O A. le 1*' janv. 1881 ^ memb. fondateur de la Soc. de géographie commerciale de B>, son secret, gén. depuis 1877; présid. du groupe de B' de l'Association amicale des anciens élèves de l'Ecole centrale de 1882 à 1886; memb. du consistoire de l'Eglise réformée de B^ depuis 1874, son secret, depuis 1881 ; memb. de la comm. départementale des mon. historiques et des travaux publics depuis 1878.

MANIALD (Etienne de), né à Clairac (Lot-et^ar.) vers 1535, mort à B< en 1599. Prof, du collège de méd. de B^ par arrêt du 15 oct. 1573 : méd. ordinaire de la ville de B>; auteur d'une trad. d'un traité de Rondelet sous le titre suivant : Traité de la vérole par G. Rondelet, lecteur ordinaire en méd., à Montpellier, traduit en françois, par Estienne Maniald, d. m., Bourdeaus, Simon Millanges, 1576, in-8<>, ouvrage que M. Brunet cite dans sa bibliographie des livres introuvables. On lui doit aussi une plaquette, intitulée : De partuprodigioso qui visus est in agro

S'odiano juxta BuratoaZam, amio 1595, illanges, in-12 (ces deux opuscules se trouventdans la collection de M. Labadie). Maniald avait traduit du grec en latin les œuvres chirurgicales a* Hippocraie; Etienne de Maniald, son fils, également prof, au collège de méd. et doyen en 1633,

Çublia ce travail à Bi^, chez Gilbert Vemoy, 619, m-^. On a de Maniald plusieura pièces de vers latins, notamment une inscription qui se trouve sous le portrait de Pierre de Brach dans l'éd. des poèmes.

1576; quelques vers latins placés en 1591 en tête d'un des ouvrages de de Lurbe, De illustribus Aquitaniœ viris. Il est a remarquer que les prédictions contenues dans ces vers se sont réalisées et que la réputation de de Lurbe a grandi avec le temps. On lui doit aussi une épitaphe de Vinet dans la réimpression de l'édition d'Ausone 1590, et une autre épitaphe latine: Epitaphum matronœ cujusdam.

Lucillœ, Il signa comme témoin l'acte de fondation de la chaire de mathématiques

au collège de Guvenne par de Foix de Caudale le 29 juUlët 1591. B. de F.

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