MIA
1870. ainsi que du bureau central de bienfaisance; a continbué largement aux réparations de la belle église i)t-Michel et à la construction de la flèche de son clocher (1852 à 1869). Ses efforts incessants pour arriver k la magnificence matérielle de son antique basilique n'absorbèrent pas son infatigable activité :
sociétés dC apprentis, congrégations d'en^ fants, archiconfréries, conférences de St'Vincent-de-Paul, dames de charité, crèches, salles d'asile, orphelinats, ouvroirs, maisons de secours, furent créés, régénérés ou développés par son ardente charité. Chanoine bon. en 1864; iifi le 14 août 1876. Décédé à B>, laissant d'unanimes regrets dans toute sa paroisse. Son oraison funèbre, prononcée par M. Tabbé Laprie, a été imprimée, B% 1885, in-8».
MÉZERAT (Louis-Charles Costard de), compositeur et chef d'orchestre, né à Ilninswick, ville hanséatique, le È nov. 1807. et non 1810 comme l'affirme M. Anatole Loquin dans Pougin, Bio^ gravhie des musiciens, sur l'assertion de Mézeray lui-même, le vieux musicien s'étant rajeuni de trois ans: mort A Asnières le 24 avril 1887. Dès 18%, deuxième chef d'orchestre et répétiteur des chœun an théâtre de Strasbourg.
Etudia la composition avec Talliez et l'harmonie avec Wachental, organiste de la cathédrale de Strasbourg. Fit représenter la même année au théâtre de cette
lorsque ses grandes capacités le désignèrent, quoique bien jeune, pour occuper le même poste d'abord au grand théâtre de Liège, puis, trois ans après, au théâtre royal de La Haye, où il fit représenter en 1832 un grand opéra ; Guillaume de Nassau dont le succès fut si complet qu'il crut que son avenir était à Paris. Il y arrive en 1833 pour y trouver comme tant d'autres artistes de talent des déceptions. L'année suivante il est envo^ comme chef d'orchestre â Gand, puis à Rouen et à Marseille.
En 1841 il se fait baryton et débute à B* dans Lucie, puis il va à Montpellier, à Anvers, â Nantes. En 1843, M. Dévéria^ alors directeur du Grand-Théâtre deB^,lui offrait le fauteuil de l»' chef d'orchestre. Après tant de courses et de tentatives, M. de Mézeray était arrivé au port où ses multiples qualités comme chef d'orchestre devaient être appréciées à leur juste et haute valeur, et n'ont cessé de l'être pendant plus de 40ans. Le 19 nov. 1843 il fonda la Soc. Sainte-Cécile aux travaux de laquelle il n'a cessé de prendre part et dont nous n'avons pas à rappeler les services nombreux, soit comme soc. de bienfaisance, soit comme soc. dévouée à l'enseignement musical et â la vulgarisa-
tion des œuvres de maîtres par les concerts populaires. Mézeray marié à B* en 1845 eut quatre filles : M"« Caroline, Henriette, Cécile et Heine Mézeray, cantatrices expérimentées.
MIALHB (Victor-Pierre), arohit ,né à B> le 22 juil. 1802, moit à B> le5oct. 1871. Elève de Poite\in, dirigea, en qualité d'inspecteur (1822), les travaux du lazaret de Trompeloup et plus tard ceux du Palais de Justice de B* ; fut pendant
Çlusieura années^ le collaborateur de 'hiac. A construit de nombreux hôtels à B« • nous citerons entre autres : L'hôtel de Vallandé, rue St-Semin ; les maisons Gaillat^ et Schrôder. mes Vital-Caries, Porte-Dijeaux et du Temple; Landau, rue Fen'ère; Paul Dubois, quai des Chartrons; les châteaux de M. Deffès, à Bouliac, de MM. P. Dubois et Wetzélj au Carbon-Blanc ; chargé le 15 nov. 1843 de la restauration de la cathédrale de B*, il fût nommé, par décision ministérielle du 10 déc. 1843, architecte des édifices diocésains du dép. de la Gir. On lui doit la restauration de plusieurs édifices publics, la réfection de la rosace nord de la cathédrale, divers autres travaux importants de restauration de cet édifice et le tombeau du cardinal de Cheverus. H fit de nombreuses études et tous les relevés de la cathédrale St-André, en vue des réparations qu'il était nécessaire d'y exécuter, mais il eut le regret de ne pouvoir les diriger.Ce travail importantqui lui avaitcoùté
Plusieurs années d'études, fut confié, en 850, à M. Daiy'oy, nommé en son lieu et place archit. dioc^in à la suite du remaniement des circonscriptions diocésaines de France. Cet acte de centralisation administrative fut vivement blâmé. M. Miaihe était memb. de la Comm. des monuments hist. de la Gir. depuis le4déc. 1844.
MIALHB (Pierre-Toussaint-Frédéric), peintre et litn., né à B> le 14 avril 1810, mort à Paris le 19 fév. 1881, élève de Picot; direct, de l'Acad. de peinture de la Havane, de 1845 à 1854; revmt en France à cette époque et se fixa à Paris en 1^6. A figuré au salon de Paris en 1831, 1833, 1834, 1857, 1850, 1861 ; son dernier envoi était : Forêt de VMe de Cuba, Le musée de B^ possède de lui depuis 1830 : Vue prise ae Sassenage, n^ abO ; Un moulin à eau, n» 561 ; Vue prise du sommet du mont Bretagne près de Marseille^ no 562. Il est l'auteur de plusieurs lith. représentant les monuments de B< et d'une publication faite en 1837 en collaboration avec Frédéric d'Andiran et intitulée : Excursions dans les Pyrénées, 100 pi. lith. éditées par Miaihe Ireres.
MIALHE (Paul-Louis), architecte, né à B» le 20 juil. 1833, fils et élève de V.-P. Miaihe, l'aida dans les derniers ti*avaux
Ml G