V. Larousse, Grand Dictionnaire
MONVOISIN (Gaston-Raymond-Ernest), neveu du précédent, gi^aveur sur bois, né à B* en 1821, élève de Trichon; a exposé au salon de Paris : en 1880, Frank se démasquant, d'après le tableau de Richier; en 1881, La petite Vacfièi'e, d'api'ès Bonnot, ei Le droit de sortie à B*, d'après Dupain, gravure sur bois pour le Magasin Pittoresque; a fourni en outre des gravui^s au Tour du monde, ainsi qu'aux ouvrages illustrés par G. Doré : le Vante, la Bible, les Fables de La Fontaine, etc.
MORAGHE^Georges-Auffuste), né à St- Denis (Seine) le 18oct. 1837. Médecin de 3D>e classe de la marine l«r août 18&'>, démissionnaire 1"'' mai 1858; aide de clinique de la Fac. de Strasbourg \*^ fév. 1839; Dr en méd. 7 juin 1859, aide-major
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de 2»« cl. de l'armée 17 déc. 1859; aidemajor de i^* cl. l«f juU.18b2; méd-major, de 5λ« cl. 17 déc. 1865; major de 1" cl. 1:2 janv. 1871; méd. princ. de 2™» cl. 18 juil. 18;8; méd. princ. de l^" cl. 8 mai 1883; '^ 12 août 18t>t,0. ^ 2d déc. 1882; O A 25 sept. 1872 U I; 15 juil. 1880; corresp. de TAcad. de méd. le 3 juil. 1888 ; a successivement servi aux hôpitaux d'Âlgei-, a été attaché à la direction des Ecoles de sauté militaire de Strasbourg et du Valde-(îi àce ; attaché à la légation de France en Chine de 1^^ à 1867 ; méd •> major des lanciers de la garde imp'«; prof, agrégé au Val-de-Grâce de 1868 à 1874; attaché à l'hôpital militaire d'Oran de 1874 à 1878 ; à celui de U^j puis son méd. en chef de 1878 à 1884; dii'ecteur du service de santé du 8« corps d'armée depuis 1885. A fait la campagne de 1870-1871 comme méd. chef de l'ambulance du quartier général du 5»« corps; puis, comme inspecteur des évacuations delà V* ligne; organisateur des hôpitaux provisoires en Bretagne et Normandie ; a fait plusieura expéditions de guerre en Algérie.
l*rof. à la Fac. de méd. de B*, depuis sa création, 1878, y occupe la chaire de méd. légale.
A publié un grand nombre de travaux paimi lesquels on peut citer :
L'atiémie globulaire et ses rapports avec la dyspepsie, thèse de doctorat, 1859; De ta conflagration prématurée de la poudre dans le cafwn (Hecueil d(* merti. de niéd. tniUtairCy 1862); I^èkin et ses habitants; Elude sur l'emploi des chemin* de fer pour l'éoacuat ion des blessés et des malades en arrière des armées, Paiis, I)uraaine,i872; Etude sur l'aptitude militaire physique de la population française, Paris, Dumaine, 1872; Consiaérations sur l'équipement du soldat, id., id., 1873; La méd. légale, son exercice et son enseignement, Paris, J.-B. Bailliére et lils, 1880; Traité dhygiètie militaire, 1 vol. in-8o de 926 pages et 175 fîg., ouvrage couronné par rAcad. des sciences et l'Acud. de mod., id., id., 1874; 2« édition 1886; édition italienne Milan, 1880; éd. es))agnole Madrid, 1888. Collaborations: Diction^ naire encyclojyédique de^ sciences nwdicaUis ; Annales d'hygiène et im>d, U'gale; Gazette hebdomadaire de médecine et de chirurgie; Journal de méd.
de B^; Bulletin de la Soc. d'anatomieet de physiologie de B'^, etc.
HORANGE (Jean-Gabriel-Eniile), né à Maranc'in le 4 juin 1802, mort à Libourne 1h 4 janv. 1883, reçu avocat à Poitiers en 18213; inscrit au barreau de B* de 1823 ù 1829; à celui de Libourne de 1829 à sa mort, il y prit jeune encore une des premières places.
Menib. du cons. d'arr. de Libourna de 1834 à 1840, du cons. gén. de la Gir. de
1845 à fév. 1848, de 1852 à 1865, il eut dans ces assemblées une grande influence: maire de Libourne de 1863 à 1870; ii le 2 mai-s 1865. Il épousa W^^ Coralie Lacaze, et eut deux ills dont les articles suivent.
HORANGE (Jacques-Philippe-Alfred), né à Libourne le / déc. 1836. Reçu avocat à Paris en 1860, inscrit la même année au barreau de B<; cons. de préfecture à Vannes le 20 aviil 1861, sous-préfet à Le&parre le 22 mai 1864, élevé sur place à la 2">e classe, le 16 mars 1870, relevé de ses fonctions le 4 sept, suivant. Inscrit au barreau de Lesparre le 12 avril 1874; cons. gén. du canton de Saint-Laurent de|>uis 1877; maire de Losparre depuis 1888. A épousé en 1864, à Lesparre, laliUc de M. Clouzet, ancien député (V. ce nom).
HORANGE (Emile), né à Libourne le 17 mai 1847. Entj-é à l'Ecole polytechnique en 1865 et dans la marine militan-e en 18(57. a été successivement enseigne de vaisseau en 1869, lieutenant en 1876, ;<^ en août 1880, et démissionnaire en oct. 1880.
HOREAU (Philippe), xvii* s. Auteur du Tableau des armoiries de France...
Paris, Rolet-Boutonné, 1630, in-P» de 70 pp., i^imprimé iji-12 et sur le titr« duquel il prend la qualification de Bordelais. D'après Bernadau, Moreau était avocat à B«. B. de F.
HORIAG (Edouard ou Ed^vai^), néà B* le 31 janv.l842,mort à Paris le 6 avril 1876. Ecrivit d'abord dans plusieurs petits journaux de B*; collabora au Courrier de la Gir. et fonda à B« le Petit crevé, la Comédie bordelaise, le Canard, etc. Après avoir appris la typographie dans les ateliers de la Gironde, il partit pour Paris où il entra au Paris-JournaZ comme secrétaire de la rédaction; il passa ensuite à VOpinion nationale et fut tour à tour attaché comme rédacteur au Gaulois, au Figaro, et en dernier lieu à la Gazette.
Esprit ouvert, travailleur infatigable, il savait beaucoup et commençait à se faii'e un nom, lorsqu'une méningite l'enleva à la fortune littéraire qui se levait pour lui et à l'alTection de ses amis. Il était memb. de la Soc. de géographie depuis
On connaît de lui indépendamment de quelaues brochures publiées à B^ sous le pseuaonvme de Hocambole : Passant en Alsace, Lettres critiques et fantaisistes, B«, Paris, Strasbourg, 1868, in -18; J>» grands faits contemporains, le centenairfi de Napoléon /«^ Paris, Le Chevalier, 1869, in-18; Paris sous lacommwie, i8 mars au 28 m,ai, pi-écédé des Commentaires d'un blessé par H. de Pêne, Paris, Dentu, 1871, in-18; Les Conseils dé guerre de Versailles, Paris, Dentu, 1871, ln-18. B. de F.
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V. le Courrier de la Gironde du 11 avril 1876; la Goielle du 9 avril 1876 et presque tous les journaux de Paris et de B« aux meuies dates; Catalogue des livres de littérature et d'histoire composant la bibl, de feu M, Ed. Moriae, Paris, Aug. Àubry, 1876, in-8*.
MORILHON (de), auteur du vol. suivant : Le Persée français au Hoi/, par le sieur de Morilkon, avec les manages et entrée royale à Bourdeaus, B*, Gilbert-Vernoy, 1m6, in-12, bordure gravée en bois sur le titre. B. de F.
MORPAIN (François), typographe bordelais du XVI» s., originaire de la paroisse de St-Vincent-d'Ivrac (Entre-deux-Mers), fut d'abord apprenti, puis élève de Jehan Guyart et devint probablement son successeur. On connaît cinq ouvrages sortis de ses presses à partir de 154^; on en trouvera les titres exacts dans l'intéressant travail de M. Delpit sur YOrigine de. l'imprimerie en Guyenne lUoiyain imprima en 1553 le Proclus d'JElie Vinel et sa veuve publia en 1563 la Gallia Gemens de Malvin, pet. in-é».
MOTELAT (Léonce - Louis - Antoine - Marie), botaniste, né à B» le28 juil. 1830; memb. de la Soc. linnéenne de B* depuis 1856 ; son archiviste depuis 1871 ; memb. de l'Association franc, pour l'avancement des sciences; de la Soc. botanique de France ; de la Soc. linnéenne de la Charente-Inf. ; de l'Acad. de La Rochelle etc.
Auteur de : Catalogue des tnoiuses de la Gir., 1881; la Monographie des IsoêteSf B«, 1882, in-8«, avec le concours de
des sciences).
MOULINS (Charles-Robert- Alexandre de Goux Des), naturaliste et ancien dir. des douanes, né à Southampton (Angleterre) en 1798, mort à B* le 23 déc. 1^5. Memb. delà Soc. linnéenne deB* le 17 juil. 1823, il en fut Tun des membres les plus distingués et les plus dévoués; il la préaida de 1827 à 1832 et de 1845 à 1875. Le 6 fév. 1878, la Soc. linnéenne décida que son nom serait placé et maintenu à perpétuité à la tète de la liste de ses membres.
Memb. de l'Acad. de B* en 1827; corresp. de rinstitut smithsonnien, des Académies de St-Louis (Amérique), de Boston, de Philadelphie et de la Soc. pliilosophique américaine. Il avait épousé M"« de Gourgues.
A publié dans diveraes revues et à pai-t fçrand nombre d'études savantes sur Varciiéologie et surtout sur la paléontologie, la malacologie et la botanique, dont on trouvera la liste dans les tables des Actes
de VAcadMeB^y et des bulletins des diverses académies ou soc. dont il était membre actif. Citons cependant sa remarquable Notice sur J.^F. Laterrade, morceau exquis qui fait autant d'honneur à son auteur qu'à celui qui en est l'objet; M. Charles Des Moulins était en outre musicien, et avait composé, sm* le poème de Quinault, un grand opéra: Pei^ée, D'une bienveillance exceptionnelle, d'une charité inépuisable, Des Moulins avait des admirateurs et des amis dans tous les camps. C'était un noble caractère. Son éloge a été prononcé par M. de Castelnau à l'Acad. de B» en iSlS.
V. Actes de l'Acad. de B-, 1876, p. 538; — Notes manuscrites de M. Jules Dblpit.
HOULIHIÉ (Jean-Baptiste), chirurgien, né en 1747, mort à &^ le & fév. 1819. Obtint très jeune et au concours la nlace de chinirgien interne de l'hôpital âaint- André de B«, fut ensuite, à Paris, l'élève de Desanlt qui le choisit pour faire des répétitions de ses cours. Rentré à B>, il fut nommé prof, de chirurgie opératoire à l'école St-Côme en 1786. Cette école, fermée le 15 février 1792, fut réouverte, grâce à ses démarches, treize jours après et il y fit à lui seul trois ou quatre cours. Il ne cessa de se dévouer a ses jeunes élèves et mérita à bon droit de passer
f>onr le fondateur de l'Ecole de méd.deB*. l créa en 1796 la Soc. méd. d'émulation. Dans l'introduction du 3« vol. de cette Soc. on trouve un précis historique de la création de l'Ecole de méd. de B«, où il est dit qu'elle remonte à 1792.
MOTILINIË (Jean), neveu du précédent, né à B> en iuin 1787, commença ses études à B» en 1804 et à Paris en 1806; interne à l'Hôtel-Dieu de Paris ; chef-interne de Dupuytren pendant dix ans, Ht un cours d'anatomie à Paris à l'Ecole pratique, et s'y distingua. Reconstitua à B>, en 1S32, la Soc. méd. d'émulation fondée par son oncle, professa la clinique externe à l'Ecole de méd. de B>^ depuis 1834 succédant à Canihac; fut reçu, au concours, chirui^ gien de l'hôpital St- André en 1816, il fit dès ce jour des coura libres ; chirurgien-major de l'hôpital St-Andi-é de 1831 a 1838.
MOULINIER (Pierre), avocat, né à Ber-
f:erac le 8 nov. 1834, avocat en 1858. nscrit au barreau de B^ depuis 1862, l'un des avocats les plus occupés par les
Îu'ocès d'affaires; on a de lui: Essai sur 'histoire du prêt à intérêt à Rome et en France, étude lue à la rentrée des conférences du stage, le 15 déc. 1862, B», 1862, in-8o.
MOULS (L'abbé J.- F. -Xavier), né en 1822, mort; subitement àCJhapelle-lès-Herlaimont, près de Charleroy, le vendi-edi 5 juil. 1878. Curé d'Arcachon de 1854 à
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1869; chanoine titulaire de B* de 1860 à 1872; il montra beaucoup de zèle pour contribuer à la prospérité d'Arcacnon; écrivit dans les journaux de la localité ; fut nommé i,<^ vei-s 1850. Publia à part: Les Dufves ou Sylvia Maria, Arcacnon, 1860, in-18; Les htntres, B\ 18d6, 3« éd. in -18; Le port d'Arcachon, B« 1867, in-18; En i872 le journal la Tribune de B* publia en feuilleton le commencement de : Les mystères d'un évèché, scènes de jésuitisme et de la réfwvation chrétienne, ouvrage qui fit un grand scandale. M. Mouls et 1 abbé Junqua, déférés aux tribunaux comme les auteurs de ce roman, furent condamnés malgré la défense éloquente de l'avocat Louis Mie, et frappés d'intei*dit par Fautorité ecclésiastique. Ils partirontpour Bruxelles où ils firent à Chapelle -lés- He ri aimont une série de conférences qu'ils publièi'ent dans leur journal hebdomadaii*e : La rénovation religieuse et sociale, qui prêcha une nouvelle religion dénommée : « Vieux catholiques, » et
aui avait pour autres apôtres le chanoine es Pilliers et Tabbé liopsomer, >icaire de N.-D. de Bruges, mort depuis dans la prison deMons. M. TabbéMouls fit paraître sous son nom, suivi du litre de chanoine et de ^ : Les mystères d*un évéché, Bruxelles, 1873, 4 vol. in-18. Il publia ensuite : Les mystères du confessionnal; Ijes mystères de la pajMuté; le Caté^ chisnie de la rénovation; Les secrets du confessionnal; Lapape^se Jeanne, drame en 5 actes, petit in-l8, 108 pages. Il est mort en professant les doctnnes d'un spiritisme analogue à celui d'Allan Kardec.
MOURAYIT (Gustave), né à B< en 1840, notaire à Aix en Provence depuis 1882.
A publié : Le livre et la petite bibliothèque d'amateur, essai critique d'hist.
et (le philosophie morale sur l'amour des livres f Paris, A. Aubry, 1870, p. in-8», beau vol. de xvi-4i7 pp., plus 2 ff. non chifi'rés pour la lettre ù Jules Janin; imprimé à B>, chez J. Delmas, chefd'œuvre de typographie devenu rare et très recherché; Poésies inédites de Paul Reynier, Marseille, 1872, in-8« (avec notice et notes) ; Duclos, chroniques indiscrètes sur la Régence, tiré d'un ms. autographe de Collé, Paris, Rouquette, 1878; in-4», Poètes et bibliophiles, les devises des vieux poètes, études littéraires et bibliographiques, Paris, Morgand et Fatout, 1879, in-4% Eloge d'Emile Ar^iaud, prononcé à l'Acad. d'Aix en Provence, Aix, 18S3, in-8»; î/n ieune poète Marseillais: Paul Reynier, Aix en Provence, lUy et Brun, 1886^ in-8«.
A collaboré, pour une part importante,à la dernière édition des Supercheries littéraires de C^uérard et du Dictionnaire des anonymes et des pseudonymes de Barbier. A inséré de nombreux articles
dans les revues bibliographiques : Le Moniteur du bibliophile, les Miscellanées bibliographiques, le Livre publié chez Quantin (dans ce recueil une étude étendue en plusieurs articles sur Jamet le jeune et sa bibliothèque).
MOURE (Emile- Jean-Gabriel-Louis- Josset), né à B'' le 8 janv. 1855. D' en méd. à Paris le 9 juin 1879. A fondé à B* un Institut polyclinique dans lequel chaque médecin traite gratuitement les affections concernant la branche de la médecine à laauelle il s'est spécialement consacré. Il s est adomié à l'étude des maladies de la gorge, du larynx, des oreilles et du nez, et diiige depuis IHM) la Revue de laryngologie d'otologie et de rhinologie. Pai*mi ses principales publications, citons : Du diagnostic de la syphilis et de Iciphtisie laryngée, thèse de doctorat, 1879; Etude sur les kystes du larjfnx^ Paris, Delahaye, in-^", 1k$1 ; traduction annotée du Traité des maladies du larynx, du D** Morell- Mackenzie, en collaboi*ation avec le D' Berthier, Paris, Doin, 1882; Recueil clinique sur les maladies du larynx, 2 fascicules, id., id., 1884-1889; Maladies des fosses natales ^ id., id., in-12, 1886; trad. du 2« vol. du Traité pratique des maladies du nez, deMorell-Mackenzie en collaboration avec son ancien élève le D^ J. CiiARAZAC, Paris, Doin, in-8», 1887. A fourni au Dict. des sciences méd. de Dechambre l'article Pharynx, en collaboration 'Jtvec le Dr Arnozan, et à divers journaux de Paris et de province de nombreux articles sur les affections de l'oreille et du nez (syphilis, ozéne, corps étrangers, etc.). Récemment il vient de créer, avec les prof, agrégés PoussoN et DuBREUiLH, les Annales de la polyclinique, recueil d'observations prises dans les consultations de cetétablissement,édit. Feret et fils à B*^ et Steinfaeil à Paris.
MOUSQUET (Léon), portraitiste né à B^ en mai 1805, mort à B» le 7 déc. 1874. Elève de Gros et de Dubufe père, a été longtemps en vogue à B>; aussi n*y a-t-41 pas un salon du grand monde qui ne possède une toile, une aquarelle ou un pastel de sa main.
Parmi ses nombreux travaux nous citerons : au Palais, les portraits des prem. présid. Ravez et de la Seiglière; au Cercle philliarmoniqiie, celui de son ancien présid. Eméri^on. Notre scrupuleux et habile portraitiste terminait le portrait en pied de S. G. Ma*" de La Bouillerie (V. ce nom), lorsque la mort est venue l'enlever à ses travaux et à ses nombreux amis.
HOUSSOUS (Louis-Dominique), né à Toulouse le 15 août 1816, D' en méd. de la Fac. de Pans en mars 1816; ex-présid.