PAL
Mémoire à l'appui de lavant-prcjet dressé le 23juu. 1849 p&ur Vamelioralion des ^passes de la basse Garantie et de la partie 9Uj)érieure de là Gir., B«, Th. Lsifarg^ue, 1851, in-4», 2 cartes; Tavant -projet d'amélioration de rentrée du baifiin d*Arcacboni cet avant-projet, accompagné d'an mémoire autographié, a subi avec succès l'épreuve des enquêtes nautique et d^uUiité publique; le proiet des deux phares de premier ordre d'Hourtins; la consolidation du mur de quai du port de B>; le système de consolidation ouUl a fait exécuter devant le quai Louis XVllI et la Bourse, et qui a été depuis lors appliqué au reste des quais ; lavant-projet des docks; l'élargissement de la chaussée du port de B*.
2» Dans le dép. des Landes. L'organisation du service des travaux d'assainissement et de mise en valeur des Landes 3ui ont pris un rapide développement ans la région; la construction ou phare de !"■' orare de Coutis; les travaux d'amélioration du port de Cap-Breton; la fixation de l'embouchure des courants du littoral, qui, par leurs déviations, causaient des inondations et des dommages considérables.
3» Dans le service du littoral des dép, de la .Gir., des Landes et des Basses- Pyrénées. Les proietset l'organisation des chantiers du port de Biarritz etde ladigue de l'entrée de la baie de St-Jean-de-Luz.
PALISSE ( Joseph - An toi ne ) , ancien commissaira de police à Toulouse, né à B^. Nous avons ae lui, indépendamment d'une élégie intitulée : Le soliiat laboureur, une Notice historique sttr M. J.-A. Palis*** ilont la nonvituUion a été révoquée par ordonnance royale du 8 avril iSSS par Veffet des événements du mois âîe mars dernier, etc., Toulouse, de l'impr. de Manavit, 1822, in-4* de ^ pp.fCt une Satire sur le palais royal, adressée à M. F. de B«, Paris, Carpentier-Meri court, 1824, in-8o de 16 pp.
D'après Bernadau, Palisse serait mort fort Jeune, en 1826. B. de F.
P ALLAHDRE (Paul et Arnaud-Antoine) frères, imprimeurs-libraires de B*. Paul est l'auteur d'une Description historique de B> avec l'indication de tous les monunients, chefs-d'œuvre des arts et objets de curiosité que renferme cette ville, B«, 1785, pet. in-8« de 220 pp. Ce livre provoqua une critique de dom Carrière sous le titre suivant : Observations sur la Desci^iption historique de la ville de B», B«, 1785, in-12 de 36 pp. La bibliothèque de B'^ possède un exempl. de ces Obsen^ations chargé de curieuses notes manuscrites de Bernadau.
Arnaud- Antoine fut guillotiné à B> le 16 juin 1794, à la suite d'une dénoncia-
tion.
B. de F.
PALUÊRE (Jean- Baptiste), graveur, né à B» en 1755, mort à B« le 17 déc. 1827. Auteur de fibres pour des livres publiés dans la région et de quelques jolis porti'aits. Son poi trait gravé par Etienne .Pallière, son frère, fierait dans les galeries de l'art ancien a l'expositioii de B* de 1882; il appartient à M. J. Delpit.
11 eut deux nls : Armand-Julien et Louis-Vincent-Léon. B. de F.
PALLIÈRE (Etienne ,1e chevalier), peintre, frère du précédent, né à B« vers 1756, mort le 28 décembre 1820; él^ve de Vincent. A exposé au salon de Paris : en 1798, Une femme assise sur un rocher; en 17119, des portraits et trois tableaux de geni*e; en lâOO, le Rosier défendu: en 1801, le Sacrifice de Vamour; en 1804, Pan et Syrina. Son portrait par M"« Capet a été exposé au salon de 1802.
PALLIÈRE (Armand -Julien), peintre, né à B< en 1784, mort à B> le 27 nov. 1862. A exposé au salon de Paris : en 1808, Hon^ neurs rendus à Rubens, tableau médaillé; en 1810, Mort d^Epaminondas et V Apothéose du duc de iiontebello; en 1814, Venta et Adonis. Le Musée de B* possède de lui depuis 1855 Sacre de M^' de Trélissac.
PALLIÈRE (Louis-Vinêent-Léon), né à B'' le 19 juill 1787, mort à B< le 28 déc. 1820. Pcinti*e de talent, élève de Vincent, obtint en 1809 le deuxième grand prix, en 1812 le premier grand pnx de peinture à Paris; premier prix de Rome avec Ulysse et Télémaaue massacrant les poursuivants de Pénélope; en 1819, exposa à Paris : Saint Pierre auérissant un boiteux, et obtint médaille de premièi'e classe. (V. liste de ses tableaux dans la Biographie universelle et poiHative des contemporains, 1836.) On trouve de lui, au musée de B« : n» 576, Berger en repos; n« 577, Mercure et Argus ; n« 578, Délivrance de Saint Piètre. L'église Saint Pierre de B» possède son dernier tableau,achevé par son ami Picot,devenu membre de l'Institut.
Le polirait de Léon Pallière a été lithographie par dcGalard, ainsi qu'une vue du monument que ses concitoyens lui ont élevé au cimetièit» de la Chartreuse. On a donné son nom à Tune des mes qui avoisinent la gare du Midi.
V. son éloge dans la Hueke d'Aquiisiue dn 13 déc. itâU ; v. aussi le Miroir du 20 avril Ittl.
PANNETIER (Le père Simon). Grand carme, né à B> le 8 oct. 1718, giiillotiné à B> en juillet 1794. On connaît de lui : Instruction à Vusage des confrères du Mont-Camiel, Toulouse, s. d. (1771), réimprimée à B* en 1779 et 1822, et b • Vie de saint Simon Stock.
La vie de ce saint religieux a été écrite
PAR
PAR
ar M. Cil. Chauliac sous le titre suivant : In Martyr borijl^lais sous la Terreur, Bs Fei-et et lils, 1877, in-S». Quelques exemplaires de ce livre intéressant ont été tirés sur papier de HoUsuide. R contient un polirait du père Pannetier dessiné sur bois par Eug. Vergez, diaprés le portrait original appartenant à M. Eug. de rhiac, petitncousin du martyr boi'delais.
B. de F.
PAPIM (Jean -Pascal -Adolphe), peintre d'histoire et surtout de poitraits dans lesquels il mettait beaucoup d'aii et de ressemblance, né à B> le 2^ ventôse an X (1802), mort à B* le 22 novembre 1880. Elève de Lacour fils, de Gros et de Regnault. A exposé aux salons pansiens de 1834 à 187U un grand nombre de tableaux d'histoire et de portraits parmi lesquels nous citerons : portraits de MM. Roulet, premier président à la Cour de B«, Maillard, Lacour père (S. de 1847}, H. Brochon, maire de B'^ (S. de 1867), de Crugy. A exposé à presque tous les salons bordelais de 1854 a 1^. L'Acad. de B< lui a décerné une médaille d'orpour les portraits envoyés au salon de 18do.
Le Musée cle B> possède de lui : portrait de Lacour fiU, portrait du Père de V auteur, portrait de ii, et M^^A.Papin,
Î portrait de E, Bailly, Scythes tendant 'arc de son père. La Bibliothèque de la Ville possède de Papin le portrait du IV Marchant, donné par M"»« \* Marchant.
PARADA (Francisco de), né le 0 mai 1810 à Huette (Vieille-Castille), mort le 9 nov. 1888 à B^ où il s'était réfugié en 1838, après la déroute de l'armée carliste, dans laquelle il occupait un ^rade supérieur. Ayant tout sacrifié a sa fidélité politique, il dut se créer des ressources par la photographie et par la peinture sur émail, où il excellait. l\ était beaufrère du général Gomez, mort également à B«,
PARADA (Juanito de), fils du précédent, architecte, né à B* le 6 mars 1845. Elève de l'Ecole spéciale d'architecture à Paris. Expose au salon parisien de 1870 : Eglise d'JJiesle, état actuel^ quatre dessins sous le même numéro : 1° plan, 2» façade du portail, 3» façade latérale nord, ¥ façade latérale sud.
PARDIAC (L'abbé), né à Fontet près La Réole en 1818. Ordonné préti-e en 1843. Longtemps vie. de la paroisse Notre-Dame ùB*, il fut ensuite, de 1860 à 1881, aumônier de l'hôpital Saint-André; a quitté ces fonctions en vue de s'adonner entièrement à un ffrand travail sur l'histoire et le culte de St^Jean-Baptiste pour lequel il a fait de nombreux voyages en Terr&Sainte, en Italie et dans toutes les parties de
l'Europe illustrées par quelque pèlerinage ou relique du saint Précurseur ; chanoine bon. en 1872. Parmi ses nombreux écrits nous citerons : Notice sur les cloches de B* et principalement sur celles de Téglise Notre-Dame, 1 vol. in-^, avec plusieurs gravures; Une cloche historique à l'hospice des enfants trouvés de B*, 1 vol.
in-18; Etudes archéoloai^ueSy avec la description du portail de réglise St-Pieri*e de Moissac, 2 vol. in-16 avec deux lith.; Hist.de saint A&don, abbé de Fleui^-sur- Loire et martyr à La Réole en 1004, avec une introduct.sur le x* s.Pai*is,Lecoffre, 1872, in-8<> de 594 pp..surpap. glacé, avec portrait et plusieurs gravures; Notice sur les herbes et croix de St^ean^ 1 vol. in-12; Notice sur les feux de St-Jean^
I vol. in-12 ; Notice sur la nourriture et le vêtement de saint Jean, 1 vol. in-12; Hist. de saint Jacques le Majeur et du pèlerinage de Compostelle, épuisé; Vie de saint Pierre, martyr, épuisé; Notice sur Sainte Ursule et les onze mille vierges, épuisé: Vie de Saint Mommolin^ patron de È\ épuisé.
PARIS (Jean), né à B* en 1772, mort à B* en 1848. Fonda la maison Paris et Journu qui devint vite Tune des plus importantes et les plus honorables de B*.
II épousa M"* V** Journu quelques années aprês que son associé et son père M. Simon Paris eurent payé, sur l'échafaud, leur attachement à la royauté; Jean Paris fut juge au trlb. de commerce de B^: memb. du cons. gén. de la Gir. de 182b à 1829; il parcoui*ut une longue carrière toute de dévouement à son pa^'s on à sa ville natale. Attaché toute sa vie aux idées légitimistes, il lui fut offert sous la Restauration des titres honorifioues que sa modestie lui fit refuser. Son nis fit partie de la maison Paris et Damas.
PARIS (Aimé), réformateur et théoricien musical, vint à B< en 1838 faire un cours de musiaue vocale d'après la méthode du bordelais P. Galin (V. ce nom^, qu'il avait connu personnellement. Il ht lithogr. à B* chez Légé un Mémorandum du cours de M. Aimé Paris, gr, in-l^, devenu fort rare. On trouve à la tin de la méthode d'harmonie de son beau-frère Chevé un procès-verbal fort curieux signé des principaux musiciens et amateurs de B*. Aimé Paris était un homme très intelligent, peu musicien, d'une intolérance rare, mais d'une bonne foi et d'un zèle d'apôtre vraiment admirables. 11 a plus fait pour la méthode Galin que que tous les autres élèves du célèbre réformateur bordelais pris ensemble. Sa Méthode de musique vocale, Caen, Poisson, 1848, in-8% est un livre de valeur.
Aimé Paris croyait à l'avenir des idées théoriques de Galin; c'était le Saint Paul de ce nouveau messie, et il a donné à
PAS
PAS
Lyon, en 1833, une excellente édition de Touvrage principal du maitre : Exposi" tion d'une nouvelle méthode de nxusi^ que. Il a rédigé pendant de longues années, d'abord à Rouen, ensuite à Paris le journal la Réforme musicale,
PARTARRIED'LAFOSSE (Pierre), né à Auros (Gir.) le 16 nov. 1756, mort à Paiis le 24 juin 1853. Elève au collège de Condom, il fit son droit à B', y fut reçu avocat, mais ne plaida pas. Vmt à Paris pour V perrectionner ses études littéraires sous fa protection d'un de ses parents et compatriotes Tabbé Carrière, fidèle sectateur du jansénisme, qui publia en 1783 une vie d'Antoine Arnaud. Nommé contrôleur de la marine au Sénégal le 8 oct. 1786, il remplit en même temps les fonctions de commissaire des guerres jusqu'en août 1790. Elu le 24 juil. 1790 à 1 Assemblée nationale par les habitants de St-Louis (SénégaH; le 29 juil.
1792, commandant de la garde nat du canton d' Auros; nommé en nov. 1792 administrateur du directoire du départ, de la Gir. Le 15 mai 1793, le cons. gén. le choisit pour être délégué vers les volontaires de la Vendée et les combattre. Il courut de grands dangers à Pontcnayle-Peuple. Revenu à B' du 12 au 15 juin
1793, il devint secrétaire de la commission populaire. Pendant onze ans, il fut memb. de l'Administration départementale ou du conseil de préfecture. En janv. 1802, il remplit une mission des plus honorables auprès du premier consul à Lyon pour rengager à venir à B*; député au Corps législatif de 1800 à 1808. Ses excentricités et son opposition à l'Empire Tempéchèrent d'être renommé; élu membre de l'Acad. de B« en 1807.
Son fils, né en 1800, devint cons. à la Cour i m pénale de Paris.