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et-Gar., ensuito de celui de la Gir. et de la ville de B>: prof, de dessin d'architecture au collège de Bk Le musée de B> possède de M. Poitevin, sous le n« 502, L'âge d*or (donné par M"*« Poitevin en 1859), signé d'un monogramme; a exposé au salon de Paris en 1810 : Une école des beaiix-arts, et un Intérieur de musée; en 18%, Les colonnes rostrcUes de 2^, peinture.
Se fixa à B' comme architecte vers 1815; transfoi*ma Tabbave d'Eysses en maison de détention (1820), construisit le palais de justice d'Agen, les prisons, le palais de justice et l'hôtel de ville de Marmande; Thospice des aliénés de Cadillac et transforma dans la même commune le chftteau des ducs d'Ëpernon en maison do détention.
il construisit à B> les colonnes rostrales de la place des Quinconces (1828) et les façades des églises St-Seurin et St- Éloi: Véglise de St-Nicolas, Thôtel de Vertnamon, 13, c. de Tin tendance. A écrit un Aeftmuf de Vhist. des arts depuis leur oripine jusqu'à Vépoque actuslle, nouv.édit.,B«,Faye, 18i6, in4i<». Son nom a été donné à l'une des rues de B<.
V. L. de Lamotbr, Notice sur Poitevin, dans VÀmi des Champs, 18o9, p. 314; du même, Lacour et Poitevin, Paris, 1859, in-â*.
POITOU (Jean), médecin vétérinaire et agronome, néàPuisseguin(Gir.)le4iuin 1840. Fils de cultivateurs, entra en 1853 au collège de Libourne, en 1857 à l'école vétérinaire de Toulouse, commença Tétude du latin et prit on 1859 ses insciiptions à l'Ecole de méd. de la même ville. En 1860, boursier au concours a l'école vétérinaire, en 1861, diplômé vétérinaire, alla continuer ses études médicales a Paris et revint a la fin de 1862 passer ses examens d'oflicier de santé à B^, se fixa à Lussac où il fut élu conseiller général en 1873 et réélu trois fois depuis; membre du comice viticole et agricole de Tarr. de Libournc, y a été plusieurs fois rappoi^teur et a fait dans Tarr. de nombreuses conférences sur la viticulture; chev. du mérite agricole le 14 juil. 1886, officier le 27 août 1%8.
Auteur de: Rapport de la commission des vignes américaines et du greffage, résultats pratiques constatés en i884, Libourne, 1884, in-8o ; Deuxième rapport sur le même sujet en 1885; Étude pratique sur la reconstitution du vignoble par les céixtges américains, guide du
{)ropriétaire et manuel du conférencier, ÎSFej-etet fils, 1887,3» éd. du même, 1889, in-^»; Résumé pratique de la reconstitt^^ tion du vignoble, etc. , suivi de conseils pratiques sur les maladies de la vigne, ouvrage agréé par le cons. gén. de la Gir. pour être placé sous forme de tableau dans toutes les écoles et les mairies du département, B*, id., id., 1889, in-4«.
POLHEi(Jacques-PauUnX né à Bazasle 23 nov. 1787; nommé juj^e audiencier au tribunal de Bazas, substitut du proc. da roi en 1829, jnge au même trib. de 183t> à 1858. juge hon. en 1858; cons. d'arr. de 1814 a 1831, memb. du conteU munie, de BazaH de 1834 à 1846 et de 1860 à 1865, époque à laquelle son gendre, M. Te^ mes-Dubroca, le remplaça; membre delà com. des hospices et des prisons de Bazas de 1825 à 18d7 ; memb. fondatear du Comice agricole de Bazas dont il a été longtemps le secrétaire et le présid. ; nommé en 1865 présid. du sous-comité de l'exposition universelle de 1867.
Auteur de: Julie deGangeou la vertu persécutée, drame en 5 actes et en vers; Basas, La Barrière, 1830, in^; AtaiOf
f»oème. Basas, id.,1830,in-8*, œt ouvrage ui a vadu une lettre de f élicitation de Chateaubriand ; de nombreux écrits en vers ou en prose publiés dans le Glaneur de Bazas ou dans d'autres journaux.
Décédé à Bazas le 18 fév. 1868, laissant après lui des travaux, des œuvres qui témoignent d'une existence entièrement consacrée au service de ses concitoyens et au culte du bien.
P0LLDA8ILVA,V.SiLVA.
PONS-SAmT-HAURICB (Loais-Maiie, marquis de), né le 4 déc. 1730. Jtf'' de Grignols, b«» de Cazeneuve, de Castelnaade-Cernès, Balizac, Villandrant, seig. de Saussignac, captai de Pychagut, successivement ambassadeur en Espagne, en Prusse, en Suède; cons d'Etat d'épée; lient, gén. des armées du roi ; descendait d'une des plus ill. familles de France; épousa le 22 nov. 1763 Anne-Emmanueller Marie de Cossé-Briasac, fille du duc de Brissac, dont:
1« Auguste-Frédéric, m'* de Pons, off. sup. de cavalerie, aidende-camp du duc de Berry, mort célibataire à Paria en 1834;
2° Hélie, dont l'article suit;
3» Antoinette, comtesse de Bois de Lamotte;
4« Marguerite - Pauline - Amélie, mar* quise de Pimodan.
PONS-SAINT-MAURIGE (Hélie, v^^de), né à Paris le 7 janv. 1779, mort à Gri-
gnols le 16 nov. 1836, m^ de Grignols, 0» de Villandraut, Castelnau-de-(^mès, Balizac, Cazeneuve, La Trave, captai de Pychagut; briffadier aux chevau-légers sous Louis XVIII ; épousa Constance de Fontenu, née à Paris en 1779, morte à Grignols en 1862, dont Bonne-Adélaîde- Gabrielle, unique héritière, née à Paris le 10 juil. 1811, mariée en 1835 à Joseph Léonide de Pontevès-Bargème, c^* de Sabran (V. ces noms), et morte à Grignols le 18 oct. 1854. Elle était le dernier représentant de rillustrs maison de Pons- Saint-Maurice.
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PONSARO (De), médecin du xvin* s., né à Toulouse en 1792, mort en 1817 ou 1818; admis dans la Soc. de méd. de B* le l*r fiept. 17U8, auteur de ; L'huxiulation justifiée^ B>, Bergeret, 1776, in-12; Préciê de méd. pratiqué sur cea matadiêB opmiâtrei dont le principe eêt un virui vénérien déguiêé, et 9Ur la maladie vénérienne évidente, cachée oumasquée, Bs 1779, in-8o: Précis de méd, pratique sur la maladie vénérienne, B*, Pallandre, 1784, in-8«. B. de F.
PONTAG (De). Cette famille, qui est encore aujourd'hui dignement représentée, est une des plus anc. et des plus ill. de la Guyenne. Son nom se retrouve à chaque page de l'histoire de cette province : elle y a occupé les plus hauts emplois et possédé de ti^s nombreuses et importantes seigneuries : Beautiran, Escassefort, Sauvagnac, Haut-Brion, Tlsle-Saint-Creorges, Bisqueytan,SaUes,Belin,Beliet,Podensac, La Prade, Gueyrac, Bignac, l'Ile de Jau, Montplaisir, Bellade, Pisses, Jauberthes, Saint-Pardon, Anglade^ Faurens, Siches, Vacquey, La Mothe, Saint*André,etc. Elle est origmaire du Béarn, où elle aurait possédé la petite ville qui porte son nom. On la trouve mentionnée en Guyenne d'une façon suivie depuis le xiv* siècle. Voir lettres-patentes de Charles Y du 20 fév. 1375 accordant àAnt. de Pontac la royale étoile à mettre dans ses armes, pour avoir chassé les anglais de Mortagne en Saintonge.
PONTAG (Jean de). Les diverses branches de cette fkmille ont pour -auteur commun Jean de Pontac, seig. de Roailhan, Escassefort, Haut-Brion et autres lieux, greffier dtt Pari, de B< de 1522 à 1589, sur la démission de M. de Marcillac, premier présid. à la Cour des Aydes de Paris, cons., notaire et secret, du roi, maison et couronne de France; il fut aussi sous-maire de B*. c II alla de vie à trépas » le vendredy 14« du mois d'avril loa9, » ayant exercé les susdictes offices, sous » les règnes de Louis XII, François I^r, » Heni7 II, François II, Charles IX, » Henry III, âgé de cent un ans, sans 1» goutte ni gravelle, en son bon sens, » paroUe et entendement jusques au der- » nier soupir, et le plus riche de la pré- » sente ville. Fust son corps enterré en » l'église des Carmes dans la chapelle par * luy fondée et dotée, le dimanche 16* du » dict mois et an et la Cour y assista. > (Chron. d'Et. du Ciuzeau.) Jean de Pontac était flls d*Arnaud de Pontac, sousmaire de B*, de 1505 à 1515, contrôleur du roi en la comptablerie de la même ville.
De ses trois mariages, Jean de Pontac laissa quinze enfants, parmi lesquels:
PONTAG (Jacques de), seig. de Pès, greffier en chef de la Cour, dont une lille
uniquCf Morgnerite, alliée à César de Bourbon-Buiset.
PONTAG (Thomas de), hérita de son frère du titre de greffier en chef du pari, de B^, cons., notaire, et secret, du roi le 23 sept. 1573; député en 1588 aux Etats
S en. de Blois ; il fut aussi mestre de camp 'un régiment au semce des princes catholiques et épousa^ 1^ \" mars 1580 , Bertrande de Goth, de la famille du pape Clément V; auteur de la branche de Beautiran et d'Escassefort, dont le dernier représentant, Pierre de Pontac, fut durant te lonffues années prem. présid.
de la Cour des Avdes de Guyenne, et mourut le 24 août 1661 •
PONTAG ^Raymond d^, oons. du roi, présid. en la !'• chambra des enquêtes du Pari, dès 1571, testa en 1579, et mourut en 1585, laissant un ÛIb :
PONTAG (Geoffh)y de), cons. au Pari, de B* en 1596, cons. d'Etat et privé:
maître des requêtes ordinaires de rhôtel du roi en 1608, pi'ésid. à mortier au Pari, de B>, en remplacement de Marc- Antoine de Gourgue, le 30 déc. 1616$ fut héritier universel de son oncle Tévêaue de Bazas, et mourut en 1649, laissant de son mariage avec Aimée de Malvin en 1506 :
PONTAG (Arnaud de), né à B< en 1599, remplit avec la plus haute distinction, de 1653 à 1672 les fonctions de premier présid. au Pari, de B>' fut aussi Heut.gén. de Tamirauté de B» le 31 oct. 1653 et mourut en 1681 laissant un flls.
PONTAG (François- Auguste de), présid.
aux requêtes du palais puis président à mortier au Pari, de B>, mort en 1694, sans enfants.
PONTAG (messire Arnaud de), seig. des maisons nobles de Haut-Brion, Bisqueytan, etc., évéque de Bazas et l'un des
Elus savants hommes de son temps, né à '<'■ vers 1530, mort en odeur de sainteté dans son chat. desJaubei^es, près Bazas, le 4 fév. ou, d'après Jules de Gères, le 27 fév. 1605, laissant son immense bibl. et sa fortune à son neveu Geoffroy de Pontac. Elu doyen du chapitre de St-Emilion en 1580, nommé 55* évêque de Bazas en 1572, il fut sacré a Rome le 15 nov. 1572; élevé à la dignité de pi*otonotaire apostolique, ses vastes connaissances lui valurent le titra de Docteur gallican. L'évoque de Bazas appela Pierre Charron (V. ce nom) dans son diocèse; celui-ci, pendant le séjour qu'il y fit, composa son fameux traité de la Sagesse. Msr de Pontaccultiva les langues orientales; on a de lui: A6dias, Jonas et Sophonias... traduits en latin de l'hébreu et du chaldéen, Paris, 1566, in- 4»; Chronoaraphia, a Christo nato ad annum 1566, in-f^, réimprimé