‹ Statistique générale, topographique, scientifique, administrative, industrielle, commerciale, agricole, historique, archéologique et biographique du département de la GirondeChapitre 444 sur 549 · POX · texte numérisé non relu

POX

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en 1570, 15%, etc.; Remontrances du Clergé de France, Lyon, 1579, m-8« (livre très rare); Chronica Etuebii, Burdigalae, 1604, ixk'P ; Découverte des faussetés et erreurs de Duplessis, B', 1599, in-^, publié sous le nom et avec la coUab. de son aumônier, Giraud-Dupuy, ainsi que les livres suivants : Désaveu de ceux de la religion prétendue réformée contre Duplessis, Bs 1601; Meroeilles de 440 faussetés de Duplessis, B>, 1600. Arnauld de Pontac ouvrit en 1579 an concile à Monségur en vue de rétablir la discipline ecclé- Hiastioue ; en 1596, pendant toute la durée lie la lamine qui désola Bazas et l^région, il nourrit journellement 3000 personnes.

Modèle des vertus chrétiennes, les lumières de ce grand évéque égalaient sa sainteté et sescourageuses remontrances du clergé de Framce au roi eurent un immense retentissement. B. de P.

Un très complet et très intéressant travail de Jules de Gères qui fait partie des AijaKobeU de Guweuue et qu*on trouvera dans le journal to Gutenuf, des 16, 22, 30 sept, et 7 et 14 oct.1878, donne la liste entière des écrits d*Arnaud de Pontacet de ceux qu'on peut consulter sur sa vie et sur ses ouvrages. V. encore sur ce saint et savantprélaU oubliédant la Biogr. universelle et dans la Nouvelle kiogr, gin.^ et Tune des plus pures gloires de son siècle, Notice tur uusHre Arnaud de Pontac, évéque et êeigneur de Baiot, Bazas, Constant, in-8* de 33 pp.; Note* eur diverse» éd. d'un livre curieux a' Arnauld de Pontac, évéque de Boioa, par J. Delpit, dans la AfVHf des bibliophiles, lanv. et fév. 1880; AmsMd de Ponêoe, évéque de Bazas, pièces diverses recueillies et publiées par Philippe Tamizbt dk Laekoqce, D", Chollct, 1883, in-4* de 112 pp., etc.

PONTAG (Jacques de), doyen, chanoine de la cathédrale de Saint^André de B' et de la collégiale de Saint-Émilion.

PONTAC (Louis de), sieur d' Armaignac, secrétaire du roi, testa le 'Si oct. 15oi et laissa six enfants qui continuent la descendance de cette illustre famille, entre autres Etienne, chef de la famille, dont l'article suivra, et :

PONTAG (Jacques de), seig. de Montplaisir, cons. au Pari, de B*, puis présid. aux enquêtes de cette Cour, qui épousa Létice de Nesmond dont : Jean de Pontac, avocat gén. au Pari, de B<.

PONTAG (Etienne de), sieur d*Ânglade, tréso -ier de France en Guyenne, sécrétai >« du roi et conseiller au Pari, de B<; embrassa, durant la révolte des Bordelais contre Moneins, le paili de ce dernier et eut sa maison incendiée par les factieux. Epousa Anne d'Alesme et laissa deux Qls: Jacques dont raii.suitetFrançois,inhumé en 1578 dans la chapelle d'Izon.

PONTAG (Jacques de),seig.d'AngIade, tréso. ier de France en Guyenne, épousa Guionne de Mérignac dont :

PONTAG (Gabriel de), sei^. d*Anglade, Fourens, Salles, Belin, Beliet^ etc., cap. de cent hommes d*armes, aida le duc d'Epemon à s'emparer du château de Vayres en 1645. Condamné à mort p^r ks Bordelais, il s'enferma dans son châteaofort d*Anglade, sur les bords de la Dordo^ne, et ne fht exécuté qu'en effigie; mais il périt à la tète de ses vassaux, en luttant pour remettre Villeneuve-d'Agen sous l'autorité de Louis XIV. De son mariage avec Marguerite Perron de La Peyrière naquit ;

PONTAC (François de), aeig. de La Prade, Salles, etc.; cons. aa g^rand cons. maître des i^uétes de Thôtel du roi, laissa de son mariage avec Anne de Sentout, sept enfants, entre autres Jean-Léon, marquis de Pontac, seig. de La Prade, vicomte des Jauberthes, cap. aux gardes, quitta le service en 17^ pour entrer ao Pari, de B<, et Joseph qui a continué la descendance.

PONTAG (Joseph de), trésorier gén. de France, épousa Marie-Anne de S^gur de Montazeau dont deux fils :

PONTAG (Jean-François), seig. d\ia' glade, vt« de Jauberthes et de St-Pardon, cons. au Pari, de B<, a laissé : de son mariage avec M^^* Mosnier de Seiches^ Jean-François, vicomte des Jauberthes, mousquetaire du roi, colonel, chev. de St-Louis, mort célibataire en 1811 laissant pour héritier son.cousin germain Jean- Baptiste de Pontac.

PONTAG (Jean-François), II* du nom, frèi« du précédent, vicomte des Jauberthes, mestre de camp, colonel d'infanteri^r chev. de l'ordre royal et militaire de St^Louis, premierjurat, gentilhomme de B>, assista en 1789 à l'ass. de la noblesse de B< et à celle de Bazas, épousa Marie de Perreau dont :

PONTAG (Jean -Baptiste -François, c^ de), vicomte des Jauberthes et de St-Pardon, ofT. sup. des gardes du corps du roi/ colonel de cavalene, ^, chev. des ordres de St-Lonis, de Charles III d'Ëspaene, de St-Ferdinand * épousa Adèle de Gaa* penne, dont : !• Jean - François -Agénor, c^« de Pontac, ancien page de Charles X, ancien off. de cavalerie, qui épousa en 1838 Louise-Thérèse Victorme, fille du m» de La Rochejacquelein, gén. en chef des royalistes vendéens, dont il a eu : L Jean* Marie-Oliviei^Léon, né en 1847, cap. de cavalerie, démissionnaire, qui épousa en 1871 Marguerite de Sabran-Pontevès; II. Madeleine, comtesse de Gourgue; llI.Gabrielle, vicomtesse de Maroellus.

2<> Jacques-Arnaud-Gabriel, vicomte de Pontac, qui épousa Âlexandrine de Mauvezin.

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3° Henry-Louis-Maximilien , baron de Pontac, qui épousa Louise de Sérignac dont : Jean-Léon-Âlbert, né en 1843, lieut.-colonel du 19* dragons, qui épousa en 1872 Caroline de Marcellus.

V. t. V des Souvenirs de M— de Crégui. — HovYN DB Tranchère, Lei dessous de Vktsloire. — Discours de Valler, procureur gén. à la rentrée de Ja Cour.

PONTET (Pierre- Bernard), né à B* le 16 oct. 1764, mort à B» le 22 janvier 1836, propriétaire à PauUlac de l'excellent &■ cru : Canet, connu aujourd'hui sous le nom de Pontet-Canet; député de la Gir. de 1815 à 1824; memb. du cons. gén. de 1820 à 1829. Son râle politique n'a laissé aucun souvenir saillant.

PONTEVËS-SABRAN (Joseph-Léonide de Pontevès-Bargème, c»« de Sabran), né à Marseille le 25 avril 1811. Sorti de Saint- Cyr en 1829 et nommé garde du corps de S. M. le roi Charles a; démissionnaire en 1830, épousa en 18^ Bonne de Pons- St-Maurice, unique héritièrede cette illustre maison. Vint se fixer dans son chat, de Grignols en 1843; memb. du cons.

§én. pour le canton de Grignols en 1848, émissionnaire en 1851 pour refus de serment. Il vécut dès lors retiré de la vie publique à Grignols, faisant sans cesse du bien autour de lui. Mort à Marseille le 18 fév. 1883, laissant d'unanimes regrets. Ses deux frères aines ont été tous les deux tués à l'ennemi, Tun comme général à la prise de Sébastopol (1^), où il commandait la brigade des grenadiers de la garde, l'autre comme sous-lieut. à la

Erise d'Alger, combat de Staouêli (1830). e comte J.-L. de Pontevès-Sahran était frère jumeau du duc de Sabran-Pontevès, ancien page de S. M. le roi Charles X. Il eut six enfants :

1» Guillaume (0*\ né à Paris en 1836, A épousé Marie de Pauisse-Passis, propriétaire du chat, de Castelnau-de-Cernès (Gir.), dont cinq enfants.

2» Gersinde, mariée en 1859 à Fernand v^* de Cosnac, auquel elle apporta le chat. ' St-Maurice en Périgord; la terre de Saint- Maurice appartenait depuis 1259 à l'illustre famille (le Pons(Y.ce nom),dont quatre enfants; veuve en 18G9.

3o Foulques, dont l'article suivra.

4° Marguerite, mariée en 1871 à Olivier, comte de Pontac, capitaine de cavalerie démissionnaire (V. ce nom), dont trois enfants; elle possède la terre et les ruines du chat, de Pychagut.

50 Emmanuel, ancien ofQcier aux zouaves pontificaux, né en 1843, mariéàM"«de Chartreuse, dont quatre enfants; propriétaire du chat, de (ïazeneuve.

60 Jean» dont l'article suivra.

PONTEVËS-SABRAN (M^" Foulques- Gabriel-Louis-Maii8f),filsdu c^«de Sabran- Pontevès, neveu et héiitier du marquis de Pontevès - Bareème, né à Marseille en 1841. Entré dans la carrière militaire en 1862, a fait les campagnes du Mexique, d'Afrique et de France (armée de Paris) ; cajpitaine en 1870; ^ en 1871 ; démissionnaire en 1875; memb. du cons.

gén. de la Gir. pour le canton de Villandraut de 1871 à 1883 et depuis 1886 pour le canton de Grignols; siégea à droite de cette assemblée. £st propriétaire du chat, de Grignols. A épousé en lë^2, Huberte Maissiat de Ploennïès, fille du général de division de ce nom.

PONTEVËS-SABRAN (Jean, ct«de), né à Grignols (Gironde) le 6 sept. 1851. Sorti de l'Ecole St-Cyr en 1875 ; a fait la campagne de 1870 contre l'Allemagne comme engagé pour la durée de la guerre; capit. au 1«rhussards depuis 1881; U A. le 4 mai 1889; propriétaire duchât. de Villandraut, de la terre de Balizacet des ruines du chat, de Pinot à Balizac, situées au milieu de la superbe {prenne de Pinot et dominant le niisseauBlanc.

Auteur de : L'Inde à fond de train, notes de voyage publiées avec ill. de l'auteur par la Soc. des publications périodiques, Paris, lifiô: z"» éd. avec carte, Paris, Lemerre, 1887, in-18. A fait à h^ en janv. 1889, sous le patronage de la Soc. de géogr. comm. de B», une conférence sur rinde, qui a eu «n grand succès.

PONTHELI£R(Jean de),xvii« s. Avocat au Pari, de B^^; l'un des auteurs de la Chronique BourdeloUe et le continuateur de deLurbe et Damai pour la période qui s'étend de 1620 à 1672. Après avoir par ambition joué un rôle important dans les troubles de l'Ormée, Ponlhelier devint premier jurât de B>en 1672; il est mort en cette ville dans sa maison de la rue du Loup le 2 déc. 1679.

M. Communay, qui a déjà raconté les hauts faits de Vormiste Ponthelier dans VOnmée à B\ prépare une étude sur ce chroniqueur peu connu. B. de F.

PORTAI D'ALBAR£DES (Pierre-Bai^ thélemy, baron), né à Albarèdes (Tamet-Garonne) le 31 oct. 17fô, mort à B» le 11 janv. 1843. Issu d'une famille qui a marqué sa place dans l'histoire du midi de la France et a pris une part active aux guerres de religion. Entré en 1783 chez un armateur de B», devint en 1789 chef d'une maison d'armements. Juge au trib.

de commerce de B> sous le consulat, puis memb. de la Chambre de commerce, dont il fut le président en 1811, réélu pour 1823-1824,1828-1829 et en 1832. Adjoint au maii-e de B» de 1806 à 1811 , il fut

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député par le commerce de B< pour demander la lestitution d'une grande quantité de marohandisefl saisies par des oAtiments américains. L'habileté dont il fit preuve dans cette mission attira sur lui Tattention de TEmperenr, qui le nomma en 1811 mattre des requêtes.

Vars 1813 il quitta ce poste et revint à B* où il maintint Tordre jusou'a l'entrée du duc d'Ângouléme. Louis XVIII ayant eu connaissance de ses hautes qualités, lui rendit laplaœ de maître des requêtes au cons. d'fllat et le nomma plus tard dttvct. sup. des colonies. Elu député du Tarnet-Oar. en 1816, il siégea au centre droit, et Ait nommé le 29 déc. 1818 ministre de la marine et des colonies. Il déploya dans ce poste difficile beaucoup de zéfe, d'intelligence et fut unanimement re-

Çretté lor-aqu'il donna sa démission le 3déc«1821; il avait obtenu des chambres cfue le budget de notre maiûne fût porté de 44 à 65 millions.

A celte époque Louis XVIII le nomma ministred*Etatet pair de France, G. 0. ^.

Revenu à B*, il fut régent de la Banque de B< de 1828 à 1829 et de 1831 à 1810. Mourut laissant un travail intitulé : Mémoireê contenant les plans d'oroanisation de la puissance navale de la France, Paris, 1846, in-8». Son nom a été donné à l'une des grandes voies de B*.

Son buste en marbre, sculpté par Maggesi, se trouve dans les salons de la Chambre de commerce de B>.

PORTAL (Pien-e-Paul-Frédéric, baron de), né à B> le 5 nov. 1804, mort à Paria le lOjanv. 1876. Fils du précédent. Après la révocation de TEdit cle Nantes et pendant les persécutions, la famille de Portai avait laissé de côté la particule, ne s'en sei'vant que dans les actes; en 1868, le b»" Frédéric de Portai la reprit et fit reconnaitre ses droits par la Cour de B>. Sous la Restauration, il passa plusieurs années dans la diplomatie et fit partie de l'ambassade extraordinaire envoyée à Moscou pour représenter la France au couronnement du czar Nicolas; il occupa ensuite au cons. d'Etat les fonctions de maltce des remiétes et y rendit de grands sei^ vices ; u se retira en 1847 avec le titi*e de cons. d'Etat hon., et s'occupa exclusivement des travaux littéraires et archéologiques qui lui avaient déjà valu en 1837 la ^ ; vice-présid. de la comm. des hospices de B'; administrateur du dépôt de mendicité de 1827 à 1841.

Il publia successivement: Des couleurs symboliques dans l'antiquité, le moyen âge et les temps modernes, 1837, in-8«; Les symboles des Egyptiens comparés à ceux des Héhreus, 1840; Les mémoires du baron Portai, arhcien ministre de la marine; Les descendants des Albigeois, histoire de sa famille; et enfin, La politique des lois civiles chez tous les

peuples et dans tous les temm, Paris, Pedone Lattrid, 1874-1876-1877, impop.

tant ouvrage en trois vol., dont le dernier ne fut publié qu'après sa mort. Il avait i*éuni pour ses études une bibliothôoue intérossante et considérable; M. et M"* Jameson, son cendre et sa fille aînée en firent don, après sa mort, à la bibliothèque de la Fac. de droit de B*.

PORTÉHAUT (Etienne- Marie), né à B< le 24 fév. 1827. Admis au Conservatoire de Paris en oct. 1888; obtint le 2* prix de solfège en 1839 et le 1*' prix en 1810, le second prix de violon en 1847 et le i** prix à l'unanimité en 1848 (classe d'Alaixl); chef d'orehcstre au Casino d'Aix-les-Bains de 1854 à 1863, au salon de Trouville de 1864 à 1873. au casino de Bagnère-de-Bigorre, en 1874 et 1875; fit oariie comme violoniste de l'orchestre du théâtre italien de 1843 à 1878, y devint l*r violon solo et chef d'orchestre en IStUi, fonctions qu'il conserva jusqu'en 1878; !•' violon de la Soc. des concerts du Conservatoire de 1845 à 1878; il fVit, pendant six ans, memb. du comité d'adm. de cette glorieuse Soc. Appelé à B* en 1878 pour être mis à la tête comme direct, et chef d'orchestre de l'école et des concerts populaires de la Soc. de Sainte^^écile, ainsi que des concerts du Cerole philhai^ monique, sous sa direction l'école Sainte- Cécile obtint à Texposition de B> 18Hâ un diplôme d'honneur. Dès son arrivée n B*, il mita l'étude U Damnation de Fatut de Berlioz; au concert populaire du 23 fév. 1879, la promière partie obtenait le plus complet succès et le 22 fév. 1880 l'œuvre en son entier était offerte aat applaudissements du public bordelais.

B« fut la promière ville, api es Paris, (pii donna la Damnation et son exécution fut si parfaite qu'elle valut à M. Portéhaut les U A. Après la Damnation, il monta le Paradis et la Péri de Schumann,ri4r/<»sienne de Bizet, le Requiem de Moiart, Hérode de W. Chaumet, etc. Le !•' mars 1883 il dirigea la Grande messe des morts de Berlioz, avec cinq cents exécutants (service funèbre à la mémoire de S. E. le cardinal Donnet); le 20 déc. 1883j il fit exécuter à St-André le Te Deum de Berlioz (mille exécutants), et à l'inauguration de l'église St-Louis, une messe écrite pour cette cérémonie par M. Peychaud, amateur distingué de B*. En août 1883, il donna sa démission de direct, de l'école Ste-Cécile, et au mois de sept. 18S7 celle de chef d'orchestre du Cercle philhar monique, pour se consacrer au professorat. M. Portéhaut a beaucoup écrit pour le violon et pour les orohestres. mais ses compositions n'ont pas été publiées.

PORTETS (vicomte de), pseudonyme de M. Lac dk Bosredoh de Portcts.

Recev. des postes à Verdelais en 1873;

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