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neur de la (iuyenne, est demeurée proverbiale, tant elle peint au vif les inconvénients et les abus de ces délégations dont Torgueil et l'impunité faisaient de véritables tyrannies. Sa hauteur et sa familiarité, son luxe et son avarice, son ignorance et son esprit, sou mépris des Pari, et ses démêlés avec les évoques, ses galanteries scandaleuses, ses décisions iu*bitraires rappelèrent à B* ébloui de bals ot de fêtes, envahi par les courtisanes, et couvert de tripots, les temps orageux de ce duc d'Epernon que Hichelieu, de Taveu de Voltaire, n'avait pas été éloigné de prendre pour modèle. »
Son polirait a été gravé par Routeloup.
Richelieu est devenu le héi*os de deux ouvrages, on le vrai se mêle à bien des fables : Mémoire» dn mat^chal de Richelieu pour 8ei*vir à l'histoire des cours de Louis XIV, de la minorité et du règne de Louis XV , ouvrage composé par Soula vie, sous les yeux du maréchal, Paris, 1790, 4 vol. in-»», et 171B, 9 vol. in4i», et collection des mém. de Barrière, 3 vol. in- 18. Cet ouv, a été désavoué par son fils. Vie privée du maréchal de Richelieu, contenant ses amours et intrigues^ etc., 1790, 1791, 1803, 3 vol.. in-8«. La rédaction de cet ouvrage est attribuée à Faur, ancien seci-étaire du duo de Fronsac, flls du maréchal duc de Richelieu.
V. toutes les biographies générales: Cw, Ma- RioxKEAU, Vivlor-Louùi, B», 1881 et (Iélkste, Voyage du duo de Hichelieu, de 0' à Bayouuey publié par la Soc. des biblioph. de Guyenne en \S8i. On trouve à B* dans le Musée des antiques deux bas-reliefs sculptés pur Fkakcin, qui ornaient le piédestal de la &tatue do Louis XV située avant la Révolution sur la place Royale; ces bas-reliefs représentent deux épisodes glorieux dû la vie du maréchal : La balsiile de Foulenoy et /«/irwf rfei^orMIsAon, — V. aussi ^'ûuve^lUI mémoirett du maréckai duc de Rivke» lieu, publiés par .M. as Lescurb, Paris, 18ti(), 3 vol. in-8*. — BoscHKROs des Portes, Hiht, du Pari, de B; B», Lefèvre, 1878, 2 vol. in-8\
RIGBEMONT (Jean-Eloi, c»« Lemercier de Maisoncelle Vertille de), né à B^ en 1793, mort à Nérigean le 6 sept. 18fô. Engagé volontaire vers 1806, se distingua dans les campagnes tien Pyrénées; nommé en 1813 cap. et i^f en 1816; chef d'escadron d'état-major chev. et do St- Louis; démissionnaire en 1830, il se retira ^ans ses propriétés de Nérigean; fut memb. du cens. gén. de la Gir. de 1848 à 1853.
RICHBOME (I^ père Louis), jésuite, controversiste, théologien, né à Digne en 15ii, mort à B» le 15 sept. 1625. Après avoir été deux fois provincial de son oixlre,il devinten 1608 assistant de France à Rome; ce savant jésuite passa les trente dernières années de sa vie à B*^ où il a fait imprimer chez S. Millanges la plupart des nombreux ouvrages théologiques qui lui valurent en son temps le surnom de Cicét^n fratiçais. Ses œuvies, dont la
liste est trop longue pour que nous la donnionsici, ontété œuniea dans une édit. collective sous le titre de : Œuvres du R. P, Louis Richeome, provençal, religieux de la C* de Jésus, revues par Vautheur avant sa mort et augmentées de plusieurs pièces non encore imprimées, etc., Paris, Sébastien Cramoisy, 1628, 2 v. in-f«; les papiers de M. de Lamontagne récemment acquis par la ville de B^ conttv naient plusieurs lettros adressées au père Richeome par quelques-uns de ses confrères. Les plus intéressantes des pères Jacquinot, Fronton Duduc et Coton ont été publiées dans la Revue catholique de B\ no» des 16 juin et 16 juil. 1884.
B. de F.
RIGHIER (Marcel), né à Joinville (llto* Marne) en 1805 ; devint acquéreur eu 1841 des 2/3 du domaine du ch&t« d'Agassac ù Ludon (Médoc), après son mariage avec Mlle J. B. Castorat, petite-fille du deniior des Pomiers d'Agassac et fut adjudicataire du SiQ* tiers en 1852: il reconstitua le beau vignoble qui entoure ce chAteau, ainsi que tout le domaine, et mérita la prime d'honneur au concours ivgional de 18b0. En 1867, ses vins obtenaient une méd. d*or à l'exposition univei'selle de Paris. M, Marcel Richier f\it l'un des fondateurs et Tun des memb. les plus distingués de la Soc. d'agriculture de la Gir. dont il a été le présid. pendant plusieurs années. Député à l'Assemblée constituante en 1848, il fut réélu en tête de la liste à TAssemblée législative et se retira de la vie politique apiès le coup d'Etat de 1851 pourn'y rentrer qu'en 1871. Il fltalors partie de l'Assemblée nationale et mourut à Paris le 3^1 mai 1872. ^ en 1851.
Son portrait dessiné par .1. Filon, et lithographie nar Uomnec,8e trouve dans la ooUeGtion uelarue (Députés de 1848) et dans celle de Basset.
RfQBIER (.Tean^Gabnel), né à B> le 14 juin 1837; propriétaire - viticulteur, mcmb.de la àSoc.d'agricultui*e depuis 1854, en a été le vice-présid. pendant plusieurs années ot le présid. de 1881 à 1883. S'est occupé de l'élève du cheval de pur sang, a créé le haras d'Agassac dont les produits ont obtenu sur le turf de nombreux succès. Maire de Ludon depuis 1875.
RIGHON-LArROUDIBRE, second fils de sieur Jean do Richon. Après la mort de son père, survenue avant 1638, il hérita de la maison noble de La Roudiëro, située paroisse de Maransin. près de Gultres, et en porta désormais le nom. Devenu en 1647 capitaine d'une compagnie du régiment de Périgord, il fut nommé, par le Parlement do B*, gouverneui^du château de Vayrea, et y soutint, en 1650, un siège en rède contre les troupes du maréchal de la Meilleraye. Obligé de capituler, il
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MF
tut conduit à Libourne et pendu sous la halle par Tordra du cardinal Mazarin, malgré rengagement d'honneur oue le maréchal et les sieurs de BizosetdeThéor bon avaient pris envers lui. de lui laisser la vie sauve ainsi qu'à sa garnison. En représailles, un conseil de guérite, convoqué à B^ par la princesse de Condé, lit pendre sur le (luai des Chartrons le che> va lier de Canolles, qui avait été fait prisonnier oar les parle mentalités ù la prise de nie èt-GeorgeSf et ordonna que son corps restât attaché au gibet aussi longtemps que celui de Richon-la-Houdière serait exposé à Libourne. H. de T.
RIGŒUR(N.X peintre de fleurs, memb.
de l'Âcad. de peinture de H* de 1772 a 17K9. On ignore la date de sa naissance et de sa mort.