HO G
il y suivit les leçons de Viotti. En i704| il quitta la France avec Garât et parcourut la Hollande et TAUemagne. Rentré eu France en 1800, il fut nommé prpf.
(In violon au Conservatoira dâ musique, l*r violon de la musique particulière du consul Bonaparte, et forma avec Kieutzcr, Roïeldieu, Chambiné, Méhul et Nicalo^ une entreprise de librairie musicale. Parti pour la Russie en 1803, 11 y devint 1*^ violon do la musique de Tempereur Alexandre ;
Cassa quelques années à Berlin et vint en 820 jouir dans sa ville natale de la fortune qu'il devait à son talent, et dont il fit un noble usage. Peu d'artistes ont joué aussi souvent que lui pou rie soulagement des pauvres. Il avait épousé une jeune veuve, Madame Galiari, fille alnee du décorateur Vérona. Rode composa de nombreux concertos, quatuors ou études qui se font remarauer par l'élégance et la grâce des idées. Il était iff. D'après une décision du conseil municipal de 1942, une rue située aux Chartrons a reçu son nom. Son portrait, peint à l'huile, existe au foyer du Grand-Théâtre de B«: on le trouve aussi lithogf. par M»** R. Maugé, dans la Guienne histûriqite de Ducourneau, 1841.
V. FtïTis et PouctK, Biogr. de* musie. Vne notice très importante et trop peu connue de M. Potdif sur Hode a été couronnée parTAcad. de fi* et publiée dans ses Actes,
RODELOS (Huffues), né à Montpezat (Tarn-et-Garonne). Chirurgien haoile; reçu Dr en méd. à Paris en 1810 ; admis dans la Soc. de méd. de B* en 1816, membre honoraire en 1831 ; mort à B* en lifi)9 ou 1840.
RUDESSE. Financier qui, vera 1780, donna son nom à la compagnie qui acheta à M. le cardinal de Ronan, arcnevéque de B>, les vastes marais de la Chartreuse, pour les morceler et les vendre. Une des places de ce quartier porte son nom.
R0DRI6UES(JoBeph), né à B<le ISjanv.
1784, mort à B« le 14 novembre 1858.
Banquier, memb. du cens, municipal de B*; noble cœur* intelligence d'élite, poète remaitiuable, a' une modestie rara. Ne laissa imprimée qu'une minime partie de ses œuvres éparses dans divers recueils. Nous citerons : Les funérailles du poète Edm. Géraud, dans la Revue de la Gir., iS!Xi; Résignation dans V Abeille borde" laise, 1857; Stances à la Taglioni, dans les Poètes bordelais, 1861. H. M.
RODRIGUES (Hippolyte), né à B' en 1812, fils d'Isaac Rodrigues-Henriquès, chef d'une grande maison de banque de h^ (les fils d'A. Rodrigues) et d'Esther Gradis (V. ce nom). Elevé à Paris, il témoigna de bonne heure an goût tiès vif pour la littérature; à 18 ans il avait
déjà composé un roman, Christiern, dont le si^et traversait toute i'histoira de la Révolution française.
Obligé par des convenances de famille d'entrer dans les affaires, il arrêta la publication de ce roman, devint en 1840 agent de change à Paris, et se retira en iSoOj nommé agent de change bon. 11 reprit alors ses études et publia Les trois fiÙes de la Bible, Paris, M. Lévy frères, 1864r^, 3 vol. in.8o; Les Origines du Semion de la Montagne, id., id., 1867.
in-8°; La Justice de Dieu, id., id., 1868, in^; Le Roi des Juifs, idL, id., 1809, in^«; Saint Pierre, id., id., 1871, in-8o; David Rizzio, paroles et musique, ffr.-op. en 4 actes, gravé chez Baudou, 1873, in-8" (inédit); Saint Paul, M. Lévy fW*res, 1875, in-a»; Midrasohim, id., id., 1879, in-8°; Tliéàtre de Camjpeador, id., id., 1881, in-8*; Apologues au Taltnudf mis en vera français, id.. id., 1883, in-^'»; Contes parisiens et philosophiques, id., id.,1880) inS^'f Historiettes, paroles et musique, 1885, in-d** ; Apologues, id. , id . , 1886, in-8<>; Marie Touchet, V Insomnie, id., 1887, in-8»; Théâtre imaginaire, 1889, in-8^ Romances sans parofes, 1889, in-^; Charles IX, drame tiist. précédé d'une préface sur la Saint-Bartnélemy, id., id., 1887, in-8«, 2" édit., 1889, in-8«.
H. Rodrigues, appartient à la Soc. des gens de lettres et a la Soc. des compositeurs de musique.
RODRIGUES, V. FoA (Eugénie)
ROFFIGNAG (Christophe de), cons.
clerc aux Parlement de B^ et de Paris ; pi^sid. aux enquêtes du Pari, de Paris; pourvu le 2 juil. 1.555 de TofOce de présid. a mortier au Pari, de B*. Mourut a Péri-
Sueux le 7 janv. 1572, d'après le journal u chanoine Syrueilh.
On a de lui : De rô sacerdvtali seu pontificia quatuor libris exarata cornmentatio, Lutetias, P. Le Preux, 1557, in-4«; Commentari omnium a a^eato orbe historiarum, id., J. Bene Natus, 1571, in-4«.
ROGER (Bazile-Augustin), né à B> le 7 mars 1778, mort à BMe 3 août 1830. Fils de J. Roger, qui fonda avec une tante de sa femme, Marie Brizard, une maison de commerce dont la réputation est devenue universelle.
B.-A. Roger fit son éducation à Sorèze, alora dirigé par les Bénédictins, et i-cçut là ses premières leçons de dessin d'un prof, italien: voyagea en Allemagne, et se maria à B' avec M*^* Laurens. Après avoir pris quelques leçons de Lacour, son goût pour le dessin et la peinture augmenta. Il cultiva avec succès Tacruarelle et devint l'un des aquarellistes les plus distingués de son époque; il donna des leçons à Brascassat. Il excellait dans le
aoL
- T»ii -