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parti pour intérêt de
du retour des chambras à Paris; il opposa ensuite une résistance énergique aux mesui'es d'exclusion propos&s par le ministre de Tinstruction publique, et se déclara contre le fameux c article 7 » qui interdisait toute participation à renseignement aux membres des congrégations non reconnues par l'Etat, article qui, adopté par les députés, fut i^jeté par le Sénat. Alors parut se sceller une alliance entra M. J. Simon et ses anciens adversaires pendant que la presse républicaine déversait sur lui toutes ses colères. Dans son discours pour l'inauguration de la statue de M. Thlers, à Nancy, il rappela
3ue cet illustra Français n'avait pas craint e se brouiller avec ses amis de la veille et de tenir tête à son propra | défendra ce qu'il croyait être 1 la France et de la justice. Au moment où nous mettons sous presse, il vient de contribuer pour la plus large part au maintien c des dispenses conditionnelles » du service militaire, maintien que la Chambre a rafusé, mais que le Sénat a voté h une forte mâgorité.
En dehors des Ass. législatives, M. J.
Simon s'est spécialement consaci'^ à la propagation de l'instruction primaire et a l'amélioration de la situation des ouvrières (V. son beau livre ÏOuvrière). II a été le présid. du iury et le rapporteur géa. ds lexposition de 1878.
Il est grand'croix de la Rose du Brésil et de Saint-Maurice et Lazare (Italie).
Y. la liste de ses nombreuses publications et une excellente notice biogr. plus détaillée que la niHrc dans le Dictionnaire des contemporains de Vapereau, 5* édition.
SIMON (J.-.T. Gustave), né le 28 août 1817 à Rochefort (Charente-Inf^«). Entré à l'Ecole polytechnique en 1836, et à TEcole des ponts et chaussées en 1838.
Attaché en 1840 au service de la navigation de la Dordogne, il y construit les écluses d'embouchure du canal de Lalinde et fait la mise en eau du canal ; il dresse l'avant-projet de l'amélioration de la rivière entre Libourne et Bergerac et le projet définitif du barrage écluse pi'ès de cette dernière ville. En juillet 1846, est appelé à B*^ et chargé des ti*avaux du chemin de fer de Paris dont les chantiers sont ouverts depuis plusieurs mois à Lormont; il en lait l'infrastinicture. En déc. 1851, est envoyé dans les Pyrénées au service de l'arr. de Port-Vendres, avec mission du ministère de la marine de prendre la direction des travaux du port milit.; il signale l'état critique de la jetée à la mer, établit une aiguade dans ce
f)ort et fait approuver l'avant-projet de a rectification de la route de Perpignan entre le Ravanel et Port-Vendres.
Un an plus tard, il passe au service de la G* des ch. de fer du Midi, à Béziers, fait approuver le tracé d'une section de la
future ligne, commence les terrassements et construit le pont biais sur l'Orb. En 1854 est envoyé a B* comme inc. en chef delà section de Morcenx à Montde-Marsan , puis de la pose des rails entre Tonneins et Perpiffnan. Devient en 1857 in^. en chef de Ta voie* cette même année est nommé »Jt. En 1850, après l'ouverture de la ligne de Mont-de-Marsan à Tarbes, est nommé sous-directeur, puis directeur de l'exploitation en 1867, avec mission de contrôle sur les travaux d'agrandissement et de parachèvement du réseau. Reçoit à cette époque les palmes académiaues.
Est nommé ing. conseil de la C« en 1877, et retraité en 1882.
SIHONEL (Pierre-Antoine), né à Orbigny-au-Mont (H»«-Marne) le 9 avril 1809, mort à La Sauve près B» le 9 nov. 1874; maître au collège d' Autun le 1"' nov. 1829; sous-directeur de l'Ecole normale de Dgon en 1830^uis prof, aux collèges de Beaune en 1832 et de Chalon-sur-Saône en 1834; reçut le 12 mars 1835 le poste do confiance de directeur de l'Ecole normale de la Gironde, créée à B>en 1833 et transférée à La Sauve en 1839, poste qu'il a occupé trente-neuf ans, faisant preuve des connaissances les plus variées, mais surtout du plus complet dévouement. Il fut l'ami de tous ses élèves, de tous ses collaborateurs auxquels il a pu sans cesse être donne comme modèle. U A. le l«''mai 1846; O I. le 28 juillet; '^ en janvier 1859. Jamais décorations ne furent mieux méritées.
SIMPLIGE, pseudonyme de Toulouze.
SKAWINSKI (Pierre), né à Lublin (Pologne) en 1812. Elève de l'Ecole d'agriculture de Grignon, il dirigea d*abord le grand domaine de Raze, propriété du gén. Fabvier, situé à Géré, près Montrichard (Loiret^er). En 1847, J.-P. Pescatore, acquéreur du cru de chat. Giscours, lui confia la gestion de ce domaine qu'il conserve encore. Il contribua par sa direction habile et intègre à la haute faveur dont le vin de Giscours jouit en France et à l'étranger. Il inventa en 1860 une char^ rue vigneronne perfectionnée qui porte son nom et qui rend depuis longtemps de grands services en Médoc. Il s est beaucoup occupé des traitements des maladies cryptogamiques de la vigne et en 1882, le 4 avril, il commença ses premières expérïences contre le mildew en mêlant au soufre le sulfate de cuivre en poudre.
De son mariage avec M"* Maiie Januczewicz, de Varsovie, il a trois fils dont il a fait des viticulteurs.
SKAWINSKI (Théophile), né à Montrichard le 21 mai*s 1841, dirige depuis 1862 le grand domaine de Laujac, situé à Bégadan (Médoc). Poursuivant les expériences