‹ Statistique générale, topographique, scientifique, administrative, industrielle, commerciale, agricole, historique, archéologique et biographique du département de la GirondeChapitre 496 sur 549 · SIM · texte numérisé non relu

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la carde nat. de B* en 1814. Parti pour Pans en 1H2.'>, il y travailla avec le célèbre R(*icha et joua avec gi-and succès le^2 oct. ièis dans l'éjflise N.-D. des Victoires, un Te Deum de sa composition; devint, l'année suivante, organiste tituiaii*e de cette ét^lise, poste cnril consena jusqu'à sa mort. Fut, de 1827 à 1866, prof, d'orgue et d'harmonium à la maison des Dames de la Légion d'honneur.

Nommé en 1840 organiste du chapitre i*')yal de St-I)eiiis, il déploya sur le magnifique instniment de la basilique, i*emanié par Gavai lié-Col I, toute la puissance de son talent et vit sa réputation grandir encore. Devint en 1844 organiste de la chapelle du Luxembourg, en 1847 mcmb.

de 1 Institut hist. de France, puis inspecteur des orgues des cathédrales de France. Chev. de l\)rdre de St-SylvesU-e en 1854 et >^^ en 1858.

A publié en 1803, à la librairie Roret, la tS* partie du Manuel complet de Vorganixte^ contenant l'expertise de l'orgue, s;) description, la manière de l'entretenir et de l'accorder soi-ménw, in-18, ornéde pi. et de musique. La |^tx^sse musicale fut unanime a vanter ce petit volume.

VOpinion SatUmaU» du 7 nov. 1863 disait du tilent de Ch. Simon: « La grâce « et l'élégance de son jeu, l'abondante « mélodie de ses improvisations lui ont c valu le surnom assurément bien mérité « et flatteur de Hossini de Vorgtie. » Son éloge fut prononcé sur sa tombe par M. Louis Ro(iER, rédacteur de la Semattie Siwtlcale et par M. J.-H. iHiMOriJN, qui a publié sa biographie, Paris, 1806, in-8", 32 pages.

SIM0N(JuIc9-FrançoisSnssE,dit Jules), né à I^rient le 27 déc. 1814. Kntt*é à l'École normale en 1833; agrégé de philosophie en 1836; prof, dans les lycées de Caen et Versailles, puis suppléant de la conférence d'histoire de la philosophie à TEcole normale en 1837 et titulaire en 1838; prit la suppléance de V. Cousin à la Sorbonne en IimO et fut pendant 12 ans son diçne successeur; »J%j en 1845. En déc. 1851, il protesta contre le coup d*Etat en ouvrant son cours à la Sorbonne devant 2000 i)ersonnes, la veille du plébiscite; un arrête portant suspension de son cours parut aussitôt après au Moniteur. Membre de TAcad. des sciences morales et politiques en 1863, y a remplacé M. Mignet, comme secrétaire perpétuel; élu memb.

de l'Acad. franc, en remplacement de M. de Hémusat le 16 déc. 1875, le jour même où il était nommé sénat, inamovible.

Entré dans la vie politique en 1846, comme candidat de l'opposition libérale dans lesCôtes-du-Nord, il échoua d'abor*d, puis fut élu député par ce dép. en 1848; d'abord secrétaire de la comm. de l'enseignement primaire et de la commission chai*gée des fonctions de cons. d'Etat,

il fut élu par ses coUêpues cons. d'Etat réorganisé. Ce t6 son cours fut suspenda, et serment à. la constitution noo 1852 le Gt considérer comiDe naire. Vers 1855, il fit, en conférences de philosophie qui esx3>*^£ partout le plus vif enthousiasme; e élu député de la Seine, il fat F orateura les plus écoutés de la g Aux élections gén. de 180UL ; dature fut soutenue dans un bre de départements; il opta pour la *«■.où il avait été élu dans la S* ciron tion de B^ par 17,530 voix contre données au candidat ofliciel, M dans l'ensemble des circonsa il fut porté son nom n*arait pas t^rvs. moins de 100,000 suffrages; il ont. rngg^ orateur, drâ la rentrée des chanufares^ «^ plus en plusd'influence et d*autoritcabandonner les grands débats poli il soutint avec gfand succès les pi libre-échangistes dans tous les économiques. En août 1870, le t^ c^nt n de H* le nommait au cons. général «w jaévénements rempèchèrent de s»c%^7 devint au 4 sept. memb. du gouven^^ ment de la Défense nat., comme min^âT* de rinstruction publique, des cultes «< des beaux-ai-ts. Après la capitniatioa -i* Paris, il fut envoyé à B« porteur de pleus pouvoirs, força Gambetta à et assura les élections du 8 fév. 1)<7I l'Ass. nat. Porté comme candidat les dép. de la Seine et de la Marne, il fa; élu dans la Marne et maintenu pae M. Thiers au ministère de rinstmctia* publique. La place nous manque poar énumérer les importantes mesures libcraies qu'il prit comme ministre, nMsare« ui grossissaient chaque jour l'hostilitr es monarchistes à son éffard. La djrtiitr de TAss. nat. qui voyait en lui rinstii^tear de la politique républicaine de M. Thiers. le foi^a à donner sa démission le 18 mai 1873, six jours avant celle de M. Thiers. Inscrit à la gauche lépublicaine, il fat élu présid. de ce groupe. En 1875, ildermt directeur du journal le Siècle, et exerça une grande influence lors des élections des deux chambres en 1876; le 13 déc.. il fut appelé par le maréchal de Mac-Mahua pour former un nouveau cabinet; il prit avec la présidence du cons. le minislt-rv:' de Pintérieuiet une attitude rrancheni«*nt républicaine, mais résolument consem-atrice. Le coup d*£tat parlementaire da 16 mai 1877 fit tomber le ministère qu'il présidait; aux obsèques de M. Thiers, il eut l'honneur d'être désigné pour porter la parole sur sa tombe. Pendant la durer du ministère Dufaure, il se tint â Técart, écnvit VHistoire du gouvemeniem tU M. Thiers et ne revint au premier plan qu'après la démission du maréchal de Mac^ Mahon, janv. 1879; fut nommé rapporteur par les deux chambres, dans la question

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