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son
de cbapâile au collège Saint «Joseph de Tivoli. Sa partition de Saint'Loui9, composée pour ses élèves de B«, a été exécutée dans les maisons d'éducation des R El. PI\ Jésuites jusqu'en Amérique, Il a composé en outre de nombreuses oeuvres dont plusieurs ont été éditées,
Y, le Cwudê mntical, publié & Montréal, i877 et 1S78.
80NNEVILLE(ElzéarPréveraudde), né à HuHéc (Charente) le 7 août 1816, vint se fixer à B* en janv, 1830 et s'y consacra à l'étude du grand commerce, Débuta par le comm. des eaux-de-vie de la CbarentCi puis des vins de B^ et se livra à Tarmement ; fut un des premiers en 1853 à créer une maison française à Sydney (Australie); se retira des attaires en 1857, pour accep« ter à Paris une place de sous-directeur à la C« gén. marit. créée par les frères Pereire en vue de développer les relations commerciales de la France; donna sa démission à la fin de 1858 et revint dans la Gir. où, après avoir acheté le domaine de la Tour-Gueyraud en 1860, il se consacra à la viticulture et à toutes les (Tuestious qui se rattachent à Texpansion de nos vins dans le monde entier; tut un des premiers à élever dans notre dép. des celliers et cuviers réunissant tous les perfectionnements indiqués f)ar la science moderne et reçut successivement les récompenses de méd. d'or décernées par la Soc. d'agricultura et par le ministre de l'agriculture pour les améliorations obtenues dans les vignobles les mieux tenus, les mieux agencés; plusieurs fois délégué prés des pouvoirs publics par la Société d'agriculture de la Gir. pour défendre les intérêts de la viticulture girondine, il contribua pour beaucoup à faire adopter en 1877, lors des conférences avec les délégués du gouvernement anglais, une tarification uniforme de droits sur les vins en bouteilles comme sur les vins en cercles, et déposa en ce sens dans l'enquête faite par le Parlement anglais.
A fourni de nombreux rapports sur les
3uestions économiques (droits dédouane, roits d'octroi, droits intérieurs sur les boissons, traités de commerce, etc.) qui ont paru dans les Annale» de la Soc, d'aariculture de la Gir. de 1877 à 1888. D'abord vice-présid, de la Soc. d'agriculture, en a été élu président en 1886 et réélu pour les années 1887 et 1888. Comme memb* du syndicat pour la défense du port de B<, dont il a été plus tard élu viceprésid., il afait,ennov.l884àrAlhambra, devant plus de trois mille auditeurs, une conférence contre le projet du canal de Grattequina ; elle fut reproduite ou analysée dans tous les journaux de B« et contribua largement au rejet du projet.
Les partisans du canal ayant repris f offensive, le syndicat décida qu'une seconHe conférence aurait lieu à TAlhambra en
avril 1885 et que pour faire donner par la population bordelaise une sanction indiscutable aux idées émises par le syndicat, on porterait la lutte sur les élections à la Chambre de commerce qui allaient avoir lieu. M. de Sonneville fut chargé du soin de soutenir dans cette nouvelle conférence les idées représentées par les candidats patronés par le syndicat, et jamais victoire ne fut plus complète, puisque malgré les services rendus et les mérites des candidats partisans du canal, la liste soutenue par le syndicat obtint une majorité écrasante et l'afiaire de Grattequina rentra dans l'ombre. Memb. de la Soc. des agriculteurs de France, il y a défendu à chaque session annuelle les intérêts agricoles du Sud-Ouest, méconnus et souvent sacrifiés à ceux du nord de la France; viceprésident de l'Alliance française pour la f propagation de la langue française à 'étranger.
SORIA (Jacob Duz de), né à B< le 27 avril 1762, mort à B« le 17 janv. 1831, Fils de père et mère français, dont les familles étaient venues s'établir à B« en 1402, lors de l'expulsion des juifs d'Espa-
fne. Engagé volontaire au régiment de bix le 2 mars 1779, il fut congédié le 20 nov. suivant. Parti pour St-Domingue, y devint cap. de cavalerie, après avoir soutenu toutes les luttes de 17iX) à 1804, sous les généraux Blanchelande, Lavaux, Hédouville, Leclere, Hochambeau, avoir reçu plusieurs blessures, et avoir eu deux chevaux tués sous lui.
La révolte des nègres de St<Domingue, qui eut lieu enl792 pendant qu'il était pri^ sonnier de guerre à Kingston (Jamaïque^, avait anéanti sa fortune; ses bleiguraa l'obligèrent à prendre sa retraite le 27 oo» tobre 1808. Il rentra à B< et dut, pour subvenir aux besoins de sa famille composée de sept enfants, accepter, docteur de la loi, la place de directeur des chœurs à la synagogue de B«, où il ouvrit une école primaire pour les enfants israélites. C'est à cette école que reçurent leur
Sremière instruction les Pereire, les [irès, les Millaud et tant d'autres juils bordelais qui ont acquis de hautes situations. Il fut élu vénérable de la loge « l'Etoile du Progrès i.
SORIA (Aaron, dit Alexandre, Diaz de) fils du précédent, né à BMe 5 oct. 1823, sous-off.,mort à Paris au Yal-de-Grâce le 23 nov. 1849, victime du dévouement héroïque qu'il mit à soigner les malades pendant l'épidémie de choléra.
SORIA (Jacob, dit Frédéric, Duz de), petit-fils et neveu des précédents.musicien amateur, né à B^ le 13 fév. 1841. Dès l'âge de huit ans, enfant de chœur de la synagogue de B«, il y chanta comme soliste jusqu'à 13 ans. Sa voix de soprano