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1(185 parce au'il était étranger, raison qui Tempécha ae concouiir en 1701 pour la place de prof, à la Fac. de inéd. de n<. Son nis, reçu Dr en méd . à Montpellier en 171 1 , alla s'établir à Paris où Helvétius lui confia une partie de sa clientèle en 17121 ; méd. consultant du Roi et du prince de Condé en 1724. En 1738, la czarine Anne lui offrit d'être son premier méd. avec de grands avantages, et Louis XV lui donna des lettres de noblesse, mais il refusa Tor et les homieurs.
Sylva a publié divers traités de méd., notamment Traité de l'tmage des différentes saignées, Paris, 1727, 2 vol. in-l2, et Amsterdam, 1729, in-12 ; Dissertations et consultations médicinales, Paris, 1744, in-12; Observations sur la petite vérole, en tête de ce volume se trouvent des mémoires sur l'histoire de sa vie.
Le polirait de Sylva, gravé par Ficquet d'après II. Rigaud, figure dans le t. VI de V Europe illustre, Paris, 17(35; une notice de deux pa^es l'accompagne. Un autre portrait de lui, gravé par A. Tardieu d'après
le tableau de l'Ecole de méd. de Paris, se trouve à lu bibl. de fi', mais celui qui a été ffiavé par Schmidt, in-f», en 1742, d'après Kigaud, est de beaucoup supérieur. C'est une pièce magnifique. Tout le monde connaît les vers que Voltaii*e a consacrés à Sylva qu'il avait en grande estime:
ICftlAda et de douloara «nr an Ut accablé,
Par Véloqnent Sjlva roiu Ateii oonaolé.
Il m\l l'art de goérlr autant qne Tart de plaire..
Le licencieux Grécourt a aussi parlé de Sylva en vei-s élogieux. B. de F.
V. AlpkabeU de Guienne (Prot., 15 juil.i876); —lettre xur le tableau de U» par J.-E. L'Hôpital, B», Foulquicr, 1810, ln^% pp. 83 et l(U-105.
STRUEIL (François de), mort vers 1588.
Chanoine de St-André de B% archidiacre de Blaye; auteur d'une C/i»y)n<</ué; bordelaiscy intitulée: Journal des fatts qui se sont passés en Guyenne et en Gascogne de it68 à 1585, B«,Gounouilhou, 1873, in-4<*, publiée à petit nombre par M. Clément Simon. B. de F.
TAGHARD (Le P. Guy), jésuite, né en Guyenne, mort au Bengale vers 1714.
On lui attribue l'ouvrage suivant: Dietionnariuninovunilatinogallicum,etc., Paris, 1692, plusieurs fois réimprimé.
TAILLASSON (Jean-Joseph), peintre d'histoire et poète, né à B>^ le b juil. 1745 d'après M. Cn. Marionneau, et à Blaye en 1746 d'après J. de Gères, mort à Paris le 11 nov. 1809. Malgré l'opposition de ses parents il entra tout jeune dans la carrière des arts: parti pour Paris à 18 ans avec Pierre Lacour, ils entrèrent ensemble chez Vien, obtinrent, en ilGO, le 2* et le 3* prix du concours de Rome; en rentrant de Rome, Taillasson fut agréé de l'Acad. des beaux- arts de Paris; le 27 mars 1784, après avoir exposé sa Rodogune, il fut reçu académicien et présenta la belle toile qui est actuellement au Louvre: Ulysse et Néoptolènie enlèvent à Philoctète les flèches d'Hercule, En 1787, il devint memb. non résidant de l'Acad. des arts de B<, et en 17^, memb. du Musée; exposa au salon de S' en 1774 et 1787 et à celui du Louvre de 1783 à 1806; le musée de B*
{»ossède de lui le Tombeau d'Elysée et la àmille Lalande, de Blaye, de beaux portraits de famille, notamment son portrait peint par lui-même; sa réputation était devenue telle que Ducis lui consacra quelques vers dans son épitre à Vien.
Il a publié : Le danger des règles dans l'art, poème suivi d'une trad. libre en vei-s d un moixeau du xvi» chant de
l'Iliade et d'une Elégie sur la nuit, etc., Venise et Paris, 1785, in-4°; la trad. libre en vers des chants de Selma d'Ossian, Paris, Barrau, 1802, in-8<>; Observations sur quelques grands peintres avec un précis de leur vie, Paris, Duménil- Lesuenr, 1807, in-S»; il a longtemps col> laboi*é au Journal des arts dirigé par Landon.Les musées de Stockholm, Nantes, Al bi, Libourne, etc. , possèdent des oruvi^s de Taillasson ; plusieura dé ses tableaux ont été gravés par Anselin, Massot, Lacour fils, Normand, etc., quelques-unes de ces
gravures se trouvent dans les Annales u Musée, Le nom de ce peintre, l'une des plus belles illustrations de B*,devrait déjà avoir été donné à Tune de nos rues.
V.CR.MARiONXEAU.Sa/oiixftoftfftew, p. 174: — toutes les biographies gén. et Atpk. de Guienne, (Province du 25 Juil. 1876).
TAILLEFER (Crevet-Femand), né à St-Astier Cpordogne) le 5 déc. 1846; pharmacien à B' de 1872 à 1884. Auteur de La Républiaue future, roman politique et philosophique, B>, Feretet fils, 1888, in-12, d84 pp. La seconde édit. dé ce roman va paraître sous le titre de La République évangélique; paraîtra en même temps, Af onsieur Papillon, roman politique et philosophique, Paris, 1889, în-12.
TALAZAG (.Tean- Alexandre), né à B>( le 16 mai 1853. Ténor, élève de M. Gaston Sarreaude B'fV.ce nom), qui lui donna les premières leçons et l'accompagna à