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f ^1 dé]* «i Yf'n+vta de faire observer 'pu* âtl décès, a l'Hospice civil (■J-r\tA+ <\f (KM à 1 867) incombaient à des étranger* a notre population. ' /y» IViil ri'* d'importance que pour la statistique zénêraJe : car. à l'Hospice -tomM .hrfrW, l*i relfcve des admissions ne saurait oniiuire à des chiffres ipm- (/.rh'.niiH* fin malades sur un effectif déterminé : chaque maladie n'est qu'un ( .m i*dé, «irt* lion, «an» attache avec telle oa telle (racti"a de la population : ht riftu* <I"vi>n« Ici, contrairement à ce qui a eu lieu pwr l'Hôpital de la rrixrin'i, nom horiMT a do* considérations générales sur le nombre, lesexedeî Hilmii et "nr li"« i\Mv*.
doo (idurKiloriH du wxe. masculin dépassent, en nombre, celles du sexe féminin Iji (llllëii'iiro, pour In catégorie des blessés, est surtout très sensible, et cela «. Htncoll aisément, mi rnifon dé* travaux de force auxquels se livrent particu- IiMkihoiiI loi homme* ; idlc nul encore très marquée pour les maladies de peau, un |,hi iiiiiIii» nccnw'-n polir les fiévreux, t'n ordre inverse se montre pour les ■■itiw ll'iii» syphilitiques, nt l'explication en est simple : la plupart des vénériens Innl |..it(lo des i'iu'|« organisés et sont traités a l'Hôpital de la marine. ATHospiM. w\Mi\ un ilh|H<iiMtiin) exclusivement réservé aux filles soumises ; de là, n.in.Mii. Mllllnvnceilo 1 à 4.
I .i m» du Inilloinetil des femmes vénériennes s'élève à 36 jours. Le
, ' i ■!'!• ne du ni iln SiiinM'-linrlesest confié aux médecins de la marine, qui ont l ut-Ut.iU- uni cimier ilV.mi* que lorsque la guérison est assurée et que toute Mkiii". du Minlnitli'ii h di-qwiru. Les mêmes précautions sont prises à l'Hôpital n,.iHlliit<i pipiir li«i marins et soldais, et c'est certainement a ces mesures de 't-iHitU. |«Mnli'iniH|ii.'iIolsfiit ôtiv attribuées, en partie du moins, la bénignité 'i I' |>-.ntl'*l«ii->li>h di>Ui syphilis, uRochefort.
l-i ii tt» il»* liiiinieo* do malade ne descend pas au-dessous de 29,96 ; elle
■ < I i |i , m< fi Ht, nu iwr.* ; lu moyenne générale pour les 10 années , est de •>f Mi |oiti>' le-l In itinllleeu snsdeln durée des maladies à l'Hôpital de la lininiii. (...lin ililIfii'iuviM eu rapport direct avec le nombre des cas graves i\ >> I '.h fiollo ilmm li». deux. Hôpitaux, et sans doute aussi avec la gravité de
' o» m « A l'Hôpital do la marine, nous ne recevons guère que des
ii'iutnn ■• di. ;*n (i ||i nui ; nii'ii constitués, ils sont habituellement vêtus, ii'/ifi f i ■■ il Ihjii'i •iiihiuit Uw règUv de l'hygiène, et ils réunissent ainsi d'ex- "H'iil.: i i du diMciiso contre une attaque morbide ; les ouvriers de
I ' !■• mil .nol, || |t.) mu, mollis luoti partagés a ces divers points de vue ; le* lo-iilii» i-l inlIH.iliiK qui w\ leuuoitt île* colonies, les retraités, enfin, sont dan.-; il'-' l'iiidlll'iim iiii'lii-i i:nor,ililes; tuais il n'en reste pas moins vrai que la Miiiinli. iini|iiMtii iln uni clients pussedo la résistance de la jeunesse et de la fiinti fi i4ii mil! dt, |n,<ii \U't malades passagers sont un prétexte d'admission
II I llo|ill.il iintiitiiiiK, ■s»|i>ur do repos, de liberté et de bien-être auxquels pas linil ili. .i.iillt.iifi du II l.il itèrent (mi insensibles. A l'Hospice civil, au coniMllo, il iieiiliii ipi« do mmii et serunnt malades, dont les affections sont iiMui.m'uq uni m» pm i ,i»i«< ou |wr les privation», la misère et le reste ; c'est là i|il\iliiilll|i»Hiiil louloi lin maladies incurables de la classe pauvre, non-seulepmiil do In iiuimiiiiio, mat* encore île l'extérieur, dans un rayon de 30 à 50
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kilomètres et plus. Enfin l'espace manque ; les lits vacants sont ambitionnés par plusieurs malades a la fois, et l'humanité commande qu'on en dispose en faveur de ceux qui en ont le plus besoin. C'est pour cette raison, je n'en doute pas, que les fièvres intermittentes ne donnent pas à l'Hôpital Saint-Charles plus de i malade sur 7, tandis qu'elles en fournissent à l'Hôpital de la marine 1 sur 3,49. Il y a cependant une observation à présenter à ce sujet : peut-être ne faut-il pas juger du nombre des cas de fièvre intermittente dans la population municipale par celui de la population flottante ; je crois la proportion plus élevée pour celle-ci que pour l'autre ; l'acclimatement a bien sa valeur.
Le chiffre des décès à l'Hospice civil, comparé à celui de l'Hôpital maritime, ne donne lieu qu'à une appréciation par à peu près, puisque les termes sont loin d'être égaux ; toujours est-il que la proportion de la mortalité à Saint- Charles est quintuple de celle de l'Hôpital de la marine : le rapport est de 10 à 2.
Je dois faire observer que les quatorze décès portés au titre des vénériens n'impliquent pas la syphilis comme cause de mort. Cela veut dire tout simplement que 14 individus ont succombé dans le service spécial des vénériens, mais à des maladies intercurrentes. Tl faut cependant < en compter 2 cas : 1 femme s'est éteinte, profondément anémiée par une cachexie syphilitique invétérée ; t homme a perdu la vie à la suite d'une trachéotomie nécessitée par des ulcérations syphilitiques dans les ventricules du larynx, lesquelles avaient provoqué des lésions hypertrophiques et, a leur suite, des menaces d'imminente suffocation.
Nous avons vu que la mortalité des femmes en couche, à Saint-Charles, s'exprimait par 2,91 décès pour 100. Dans les hôpitaux de Paris (Union médicale, 5 février 1870, page 203), elle a été de 3,43 pour 100 en 1866 ; de 3,86 Eour 100, en 1867. En ville, comme on pouvait s'y attendre, les résultats sont ien plus favorables, puisque nous n'avons trouvé que 1 décès sur 91,74 accouchements.
Il me semble inutile de donner le tableau détaillé des maladies traitées à l'Hospice civil. Ce serait la reproduction, dans un cadre plus restreint, des statistiques de la Ville et de l'Hôpital maritime.
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( tr ;'«i.'i '«"-i* rt'i"ll« f»*ait éfé la iL'ra"* il.-* « rr-ire déjeunes /.,,••:>' 'i'-'il U- 'hifif tin vari« jamai- : k ■!-:• ■ f aai; à» rarôtres m'a t t/-t'tit,)U «ilvanU pour noire périod* ôr 14 kJLî :
i .' y, f /|// 'm, fille ml/ni*" a 30 moi.*, déeédée â ô
( .' y, | /|// /m, fille nnmim a ;J0 moi«, decedw aot-: »■• // | »!/' ' -•-, «II» iMlf«l=ws à lii mois, décédé* k 17 t.* : I.-M (/(//*• flli» ndiiilMtfi fiaiiK 1.2, iWceVI«f i 6 az.* : 1 .-. /i '/ »)/< i i III If firimlwi h « uni, dérAlée à 7 an~ :
f||| liifi™. ii 1M mois, décédée à 5 as* :
iwvi ii l*!',t, (..if du iI^-Jm ;
I mi-i | d/" * •!, lin Iinin" *' !' ni» 1 . dérAlée à 4 ans :
IMili 1 ilii i- mi lriil-'-« ii (' an», décédée à 9 ans 4 moi< :
Ikihi >.i \mi, |»H d<> (IiV)m.
Aluni, iliini j'unii In II MiiN, iivw: un personnel de 40 filles. 7 décès donnent (uuiiiiif ii)i>,v'>iiii«iil>nii<'lli>, l,2r» décès pour 100.