‹ Statistique monumentale de la CharenteChapitre 43 sur 120 · AH ENTE · texte numérisé non relu

AH ENTE

brûler le codicille de son frère en faveur de Philippe-le-Bel ; le procès que les gens du roi avaient intenté à ce sujet à Guy'art de son vivant; l'acquisition au domaine royal de tous les biens de Guyart de son vivant , tant pour ce crime de lèse-majesté, au premier chef, que pour plusieurs autres méfaits et désobéissances de Guyart envers le roi. Jeanne de la Marche concède tous les droits qu'elle pouvait avoir sur les comtés, baronnies , terres , biens quelconques sur lesquels elle élevait ses prétentions '. Toutes ces vaines formes déguisaient un peu l'odieux de l'usurpation du comté d'Angoulème au profît de la couronne. Philippe voulait se faire la part du liou.

Depuis Audomar, dernier Taillo-fer, les documents originaux se trouvent plus fréquemment dans les archives. La collection de sceaux

• < ... Inimo cidem régi de jure suo et ad manum rvgiam debebant commorari ex co et pro eo quod, secundura quod idem procurator proponcbal, dicte comilalus et baronia alie que lerro cl bona prefato domino régi pro ipso rego et pr« lerre sanctesubsidio, tempore quo defunclusdonunus Hugo le Brun comes quonlam dictarum comitatuum et l inarum Traterdiclî defuneti Guiardi vivebat, et pro aliis certis de causis obligabanlur in suinma trecentorum millium librarum turonum vel inciter, et quia propter hoc manus regia, viventi dicto Guiardo, erat posilu in comilatibus, baronia, terris et bonis supra dictis, atque caslra cl castellanic de Compniaco et de Mcrpis ac civitasde Engolisina cuin universis suis ptrtincnciis dicto domino régi perlinebanl el ad ipsum regem spectare debebant plcno jure cl ex causa legali ac doni factl eidein domino régi a dicto defuncto domino Hugone fralro ipsius Guiardi in quodara codicille- ab codem domino Hugone facto, an tequamdoccderel.posl suum tcslamentdm, et quia omnia bona que idem Guiardus possidebal lemport quo vivebat quoeu nique nominc censeantur, crant prefato domino regi commissa et forefucla tam ob crimeii lèse majestatis factum contra eumdem dotninum regem el ejus regntim per eumdem Guiardum, quain etiam ex eo quod id«>m Guiardus recelaveral legatum eldona predicla cademque relinuerat el appropriaveral sibi ipsi.dictunique codicillum legatum ctdonum predicluru conlinontem occultaverat et ipsum combustion! tradiderat seu tradi freerat in prejudicium juris regalis. Supra quo quidem malefklo ipsius codicilli petitio full ediu per «entes domini régis ex parte ipsius régis contra memoratura Guiardum lempore quo vivebat el 6upra hec lis fueral contestala cum eedem Guiardo, notinulli que lesles super hoc proiucii

qui enrichit celte statistique, a été tirée des Archives du royaunio et de» Archives départementales do la Charente. J'ai décrit plus haut celui d'Audomar. Voici ceux do la maison dcLesignan.

Le sceau d'Ysabcl, pl. I, représente, d'un côté, n°3, celte princesse debout, la tète ceinte d'une couronne. Sa taille est fine et élancée; une longue robe à plis tombe sur ses pieds et dessine toutes les formes du corps; un long manteau part des épaules et est rejeté en arriére. De la main droite, commo reine, elle tient un sceptre orné d'enroulements et do feuillage; sur le poing gauche elle porte le faucon, symbole de la puissance féodale. La légende du sceau est : ysabcl

D CRA RCCINA ANCMC DSA TBORNIC (Ysabel Dri gratta regina Anglie , domina Ybernie).

Le contre-sceau, n 4 i, représente Ysabel sans couronne sur la teto, les cheveux bouclés et tombant sur l'épaule ; son costume est le même que sur le sceau. De lamain droitcclle tient le sceptre fcuillagé, et de la gauche une croix sur laquelle est posé le faucon. Légende du contre-sceau :

YSABCL DYCISSA KORMANOR AQVIT DOMN AN— DeCAVOB 1 (Ysabel ducissa Normanorum, Aquitanorum , domina Andegatorum).

Le sceau, n° 5, Pl. Il , représente Hugues X mari d' Ysabel. Il est tète nue et sans barbe, vétu d'une tunique ample au milieu du corps et retenue par une ceinture. Le comte est sur un

fuerant ex parte dicti régis, et quoil occasione criminis lesemajcslatis per ipsum Guiardum facti contra dîclum doini- Duin regein descendent is ex primo capitc ci pro aliw rébus, causis et malefactis, predicle comitalus, baronia, terre et universa alia bona supradicla de codem facto crant in vita jpsius Gtiiardi diclo domino régi commissa «*t in majestale alque dominioncquisila, tam pro causis et ratiombus prelibalis quam ctiam pro pluribus aliis mak-faclis, inobcdicnliis commises et ficlis a dicta Guiardo contra regem. Tandem predicta Jobanna... nolens expeclare ftnem lilis... immo malens amicahiliter oonveniro et coticordare... reougnovii cessisse totale jus quod babebat... in omnibus et singulis comitatibus, baronia, terris et lionis supra diclis...» (Trantaetion du Km. dans la ftte de la Chaire de saint Pierre, 13t». Arch. du Roy., carton J 409, n- 15. Scellée du sceau de Jeanne de la Marche. ) * Charte de 1220, Arçh. du Foy., carton i C28, n* 10.

cheval lancé au galop. De la main gauche il tient la bride à la hauteur de l'épaule ; il appuie la droite sur un chien de chasse placé en croupe. L'olifant ou cor de chasse est attaché à son cou, et se dessine dans le champ du sceau. La figure du personnage est très-bien conservée. Légende : -f- sigiu. : uvgoms : de : LeziMAco:

coiims : ogolisme.

Le contre-sceau, n° 6, a, dans le champ, l'écu de Lesignan, burelé de neuf pièces. Des rinceaux gracieux, semblables a ceux que nous trouvons aux archivoltes de nos églises romanes, entourent l'écu. Légende : -f sioiu. | hvgokis :

DE • lOZINIACO • COMITIS I M ARCH 16 '.

Le sceau, n° 7, pl. 11, est celui de Hugues XI, dit le Brun. Le travail du burin est très-grossier. Légende : -f s : hvconis : do : ueziGne : comitis : harchio : or encoLisne.

Le contre-sceau, n' 8, a l'écu burelé de sept pièces , avec cette légende : secRerTM sievM. Ce sceau de Hugues XI est de 1257.

C'est par erreur que le Ttésor de Numismatique (Grandi Feudatairet, pl. VII. n* 2), a donné ce sceau pour celui de Hugues X.

Il existe deux sceaux de Hugues XI, l'un de l'année 1246, l'autre de 1249. Ils ont pour contres- ceau un écu burelé avec six lions brochants, posés 3, 2, 1. Le sceau de 12 V6 a pour

légende : vm hvgox... ; il est burelé de neuf

pièces. Hugues-le-Brun était alors comte d'Angouléme et son père comte de la Marche. Le commencement de la charte où il se trouve prouve que Hugues X, en cédant à son fils le comté d'Angoulème, s'était réservé celui de la Marche : « Omnibus présentes litteras inspecturis. A'cw Hugo Bruni, cornes Engolismensis , Guida de Lezigniaco, et Gaufridus de Lezigniaco, filii Hugonis de Leiieigmaco , comitis Marchie, salutem. » (Arch. du roy., carton J 192, n* 15. Ratification par les trois frères et au nom des deux autres uon majeurs, de la cession faite à saint Louis par

1 Charte de 1244, Arch. du Roy., carton J 374, n»6.

Là CIUHENTE.

Hugues et Ysabel des terres que le roi avait conquises sur eux.)

Le sceau de 1249 est plus grand; il est burelé

do onze pièces ; il a pour légende : vgonis

brvs..... (Arch. du roy., carton J 938. Traité de IIugues-1e-Bnm avec Alphonse, comte de Poitiers, au moment de partir-avec lui pour la Terre- Sainte.) Maintenant, comment s'expliquer que Hugues-le-Brun eut, en 1246, un ôcusson avec six lions, et, en 1257, un éeussonarèc les simples burelles? C'est que Hugues portait, en 1-246 et 1249, les six lions comme une brisure, parce que son père vivait encore. En 1257, époque bien postérieure à la mort de Hugues X, il dut reprendre les armes pleines de Lesignan.

Toutes les autres branches des Lesignans brisaient ainsi l'écusson de l'alné. Le sceau de Guy de Lesignan, sire de Cobiec (Couhè), pl. IV, n" 1B et IB bit, porte six lions brochants 1 . Lemagniff- .que sceau d'Adémar de Valence, comte de Pembrock-, descendant d'Ysabel par Guillaume de Valence, porte l'écu de sept burelles, brisé de neuf merlettes posées 4, 2, 2, 1. (Pl. VI, n<"22, 23.) Légende : adomarvs ne vAtjenciA cOmcs peMBRocbie dbs wevs er De «onriniAco, et au revers : + s. adomari dc valchtia comitis pcm- BROchie oni wevs ct De Morn/muco *.

Le sceau, n" 9, pl. III, est celui de Guy de Lesignan, deuxième fils de Hugues X et d'Ysabel. Il est à cheval, vêtu d'une tunique serrée et à plis. Il appuie sa main droite sur un chien de chasse placé en croupe : Légende : + s', gvidoncs ; ne Marcha : militis.... Le contre-sceau, n« 9 bis, porte l'écu burelé k lieu rons giron nés brochant sur le tout*. Légende : secReTVM r.vrnoxw.

i il a pour 1<tyn>lc : s. i;vio... downi de petoiaco. (»«ati «le Ciuy, sciffiu'ur «lu Peyrar.) Dans le M-<»a<t Guy rsl représenté sur un cheval lajK-ê au ipl'Vp. Un« étoile à nombreux rayons est sous le cheval. Jans !«• champ du fcccau.

« Son polit m «'au, ii" 2t, même pl., a pour légende : siGU-L ammahi DU VALBsn. Ce. pelil sceau se trouve au trait.- rte paix d- Tournay de 1*07, et k la trêve d'Amiens de 150Î. (Arch. du roy. «irton J. 055. t.*7.)

• Charte du 1240. Cation J. 192, I li.

Le sceau, a" 9 ter, est celui -de Geoffroy de Lesignan, sire de Jarnacet de Chdteauneuf, troisième fils do Hugues et d'Ysabel. Sceau équestre; tunique serrée et ù plis; Légende { 9îuiu.vm * GAtPRiDi : i^ziNiAcessis. Le contre-sceau , n* 9 quêter t porte l'écu burelé à un lion brochant, avec la légende : 4- ovi. plvs. mortis. coNTTemtor. ovam. lcon.... « Qui craint moins l'a mort qoo les lions. » Fièrc devise, mais que Geoffroy ne démentit pas dans les guerres du roi anglais contre la France. Antérieurement à ce sceau, Geoffroy en avait eu un dont l'écu burelé avait pour brisures un lambel k quatre pendants et un lion brochant. Ce s™au se trouve k la charte de ratification du traité dellugucsX avec saint Louis. Plus lard, quand Guillaume son frère, devenu majeur, brisa son écu d'un lambel, Geoffroy ne . conserva qne le lion brochant. Le travail du burin est très -délicat 1 .

Le sceau, n° 10, représente Guifeumc dc Valence, quatrième fils de lingues et d'Ysabel. Sceau équestre; légende : siuil..... coji..,.. Le contre-sceau, n" lOfcù, a l'écu burelé, et pour brisure un lambel à cinq pédants, chargés chacun de trois lions. Légemtfv:.... domiii *. Ce

Guillaume de Valence fut pére d'Adémar de Valence, comte dc Pembrock, sire dc Montignac, etc., dont j'ai parlé plus haut.

Le n" 12, pl. IV, est le sceau d'Yolent, femme de Hugues XI. La comtesse a la robe traînante et le long manteau. Elle tient le faucon de la main gauche, ct a la droite levée à la hauteur do la poitrine. Légende du sceau

youMMS : vxoRis : dni : hvcoxis : bryni.

Le contre-sceau, n" 12 bi*, porte un écu burelé de huit pièces et six lions brochants, avec la légende . -\- scchctvm : nxe : yw.odis:

Le n* 1 1 pl. III, est le sceau «In IhtguesXH, dit de Fougères, troisième comte d'Angoulème, delà .

« Testament dc Hugues X de 12iS. Arch- du roy, carton

• Môme Charte.

maison de Lesignan. Hugues esl a chcva), il tient la bride de la main gauebe et appuie la droite sur un chien de chasse qu'il porte eu croupe. L'olifant flotte dans le haut du champ, et dans le bas, au-dessous du cheval, est une rosace à

dix lobes. Légende : -f s' bvconis ne Lez

chic. Le contre-sceau, n" 1 1 bis, a l'écu burelé de douze pièces, avec la suite do la légende du sceau : er en. vLceaiARvji. Les deux légendes formaient celle-ci : Sigillum Uugonis dt Laigm'aco comitis Marchie et Engolitme domini Fulgerianm '.

Len" 16, planche IV, représente Hugues XIII, dit le Brun, sur un cheval lancé au galop. Il tient la bride de la main droite. La gauche a le gantelet et porte un faucon. Le chien de chasse est accroupi sur le dos du cheval et l'olifant flotte dans le champ du sceau. Légende : s : hvcoMS : brvxi : comitis : MARchie :

Le contre sceau , n 16 fer, a Vécu burelé de dix pièces, entouré de rinceaux et séparé de la légende par un encadrement en forme de rosace à six lobes. La légende est la suito du celle du sceau : -f- eT : excousMe : domini : loziniaci : \

Le petit sceau de Hugues-le-Brun, n° 16 bis, s'est trouvé à une ordonnance de Philippc-lc-Bel scellée du sceau de plusieurs évèques et barons, du lundi après la fête de saint Bemi, 1303. Le travail en est extrêmement délicat. Il est rond; un encadrement en losange renferme l'écu burelé de sept pièces. Autour de cet encadrement sont plusieurs compartiments gothiques, les uns quadrilobés, les autres garnis de petites roses à rayons, semblables à celles des églises du XIII' siècle. La légende se lit sur l'encadrement losangé : , s h LeuRYN cotc ne LAMARche (sceau de Hugucs-le- Brun, comte de la Marche *).

Le n" U, pl. IV, est le sceau de Guy de Cognac, qui ût donati onde ses biens à Ilugues-le-

1 Testament de Hugues de Lesignan, seigneur de Fougères, du 1209. Arch. du Roy. carton J. 407, n' 4.

* Charte de 1281 , Arch. du roy., carton J 270, n« 19.

• Arch. du Roy. carton J. 384, n' 1.

Brun son neveu. J'ui donné un passage de son testament, dont l'original est aux Archives du royaume. Guy est sur un cheval au pas. De la main gauche il tient la bride, et de la droite un chien de chasse placé sur la croupe du cheval. L'olifant est dans le champ du sceau. Légende : sigill : gvidonis : »e : lczioiaco : domini : oe : compniaco 1 (sceau de Guy de Lesignan, seigneur do Cognac). Le contre-sceau, n° UWt, est Vécu de Lesignan, burelé do» sept pièces, brisé d'un lambel de cinq pendants. La légende : + s' sçcroti gvidonis M LeZlGXIACO.

Les n" 17 et 19, pl. V, représentent Guy ou Guyart, le dernier Lesignan. Ces deux sceaux brisés se complètent l'un l'autre*, mais ils ne sont pas du même burin. Les mots sont séparés par des astérisques dans les n"* 17 et 18, et par trois points dans lesn- 19 et 20.

Dans ces deux sceaux, Guy vêtu d'une tunique très-ample, est assis sur un cheval lancé au galop. Il tient de la main droite la bride du cheval, et de la gauche le faucon. Il a l'olifant. Son visage est jeune ct sans barbe; dans le champ du sceau, sous le cheval, sont des branches de chêne. Le chien de chasse se tient sur la croupe du cheval. Légende : -f- s' : cviooms : do : lczikiaco : comitis : m ARchie'. Le contre-sceau présente l'écu burelé, entouré de fougères, dans un eucadrement en rosace à six lobes, avec la légende qui termine celle du sceau : -f- ct : cngolismc ; ct : domijii : lczihiact.

Les n" 28, 29, 30 et 30 bis, pl. VI, sont les sceaux et contre-sceaux d'Yolent de la Marche, sœur aînée de Guyart, avec laquelle Philippe-le-Bel traita pour la succession des comtés de la Marche et d'Angoulême. Ces sceaux attestent l'insistance d'Yolent à faire valoir le titre de comtesse d'Angoulême, qu'elle s'était hâtée de prendre à la mort de son frère. Dans le sceau, n* 28, elle est représentée tenant le faucon sur le poing. A droite et

• Charte de 1381. Arch. du Roy. carton J. 870. n* 19- » Charte de f 308. Arch. du Roy. carton i. 414.

à gauche, dans le champ, elle a deux écus, celui 1° Corlieu fuit une mcnlion toute spéciale

de Lesiguan et celui de Fougères. Son contre- d'Yolent.

sceau a l'écu avec une fasec, qui est de Pons; 2" Yolent n'était pas l'épouse de Guy de Leet le contre-sceau, n° 29, porte l'écu losangé des signan, mais du sire de Pons. Taille-fers, quelle représentait en effet comme 3" Ce Guy de Lesiguan, sire de Couhé (et arrière pciite-fdled'Ysabel. Instinct singulierqui non pas Couché), de Frontetiay et du Peyràc, porte l'homme a prodiguer les insignes de la puis- n'était pas frère de Hugues XIII, mais un de ses sanec qui lui échappe, comme si le passé pouvait oncles. Il ne prit jamais le nom de comte d'Anse reconquérir par des images! goulème. Nous avons de lui une charte par la- Légende du n° 28 : + s' tolcht do Lea- quelle il cède son château de Frontenay a Phicnien cresse De la marc»* DenGOVLessic ct lippe-le-Bel*. Nous donnons son sceau, pl. IV, DAMe ne FOVGieaes 1 . n 0 * 15 et 15 6w.

Légende du contre-sceau n" 29 : + conTue- Les n» 13 et 13 W», pl. IV, donnent le sceau

sceL . YOLeiiT . ue . Lezicnicu. et le contre-sceau de Jeanne de la Marche, dame

La légende du n" 30 est fruste; on lit seule- de Joinville, sœur de Guyart. Dans le n° 13,

ment : voLenT De Jeanne est debout , tenant le faucon de la main

Légende du coutre-sceau, n " 30 6i*:+sigillvm droite - Dans ,c cbam P du sccau ' seso] ^ à 84

secRen. droite, l'écu de Lesignan, et à sa gauche celui de

Le Treïor de l Vumismatique, qui publie le sceau Joinvillo qui est d'azur à trois broyés d'or, au

d' Yolent (Gramfc Feud., pl. VII, n-> i), dit «qu'il chef d'argent chargé d'un lion naissant de

n'est pas fait mention de cette Yolent dans la gé- gueules. Légende: .... gillum lohxnne De

néalogie des Lesignans, que peut-être elle était gcïuvilb.

femme de Guy de Lesignan , sire de Couché, Le contre-sceau a l'écu parti de Joinville et de

qui prit le titre de comte de la Marche et d'An- Lesignan, avec la légende : + es lolunne De

goulôme, bien que par le testament de sou frère cenivoe \

Hugues XIII, ces comtés eussent été cédés au . charte de isoe, Arch. *»*>»., carton J37*. n-7.

roi de France. » Il y a ici plusieurs erreurs. » Transaction entre Philippe et Jeanne de la Marche, alors

veuve du sire de Joinville, sur la succession de Guyart,

• Charte de 1303, Areh. du roy., carton J 374, n* 3. 1505). Arcii. du roy. carton J. 409, n» 13.

H. Aldoin I, «imte d'AngouWme j Coroteaisc inconnue *

* ont pour enfant :

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