MACH. S
Les six grands laUeaax appliqués contre les mors latéranx du transept étaient autrefois placés dans le ciicBor. Ib avaient été commandés par on chanoine, pour orner le choNir de U cathédrale. Ces tableaux sont l'œuvre d'un artiste ronennab, qui jouissait è cette époque d'une grande répotalkni que le temps n'a fait que confirmer. Au bas de Tune de ces loileB, on lit : Lemonmibr 177Û.
Ces tableaux représentent, dans Tordre suivant, les prind* pales scènes de la vie de saûit Pierre et de saint PauL
Croisillon méridional, à droite en entrant :
î\ Prédication de saint Paul ;
2*. Saint Pierre guérissant les paralytiques.
En face :
S"*. Conversion de saint PaoL
CrobiUon septenirionaU à droite :
1*. Saint Pierre ressuscitant Thabite;
2^ Saint Piene ès-lienB.
En face :
3^ Saint Paul prêchant devant l'Aréopage.
Tous ces tableaux se recommandent par b grandeur de b composition, l'heureux agencement des groupes, l'exprcasîon des figures, une bonne entente de b conteur et de b perspee» tive; Ls dessin est pur et correct et tous tas détaib rendus avec une grande exactitude. L'arcbiiecture et les draperies sont parfaitement traitées et r&vèicnl une louche brge et vi-
CANTON Mi LMII»!, 1\ SECTfOlt 2 19
ftoomise. Lié deox toik» repr^num, ftue^ sataU Pierre gvérraunt te peialyiiqMg, l'autre, la réssrreciien de Ikàbile, «ttiivnt nvrioot les regtitli»
Cftcair. -* Qyioxe eebnoet e»fo«if nt le dMtur et le aé^ v«m de défloibohloiffe
Le cbceor propnetnest dU , coBiposé de qmire travées» ae aemrine à l'orinM par ue abwb drcalaire qei décrit um coorbe tràs-gracienae. Ce magiiiricpie rond-pdiii effre » du kaa de la nef, une perapedîve charmanie qw Vœil no ae iasie pas de contempler.
Les deux preniîèrea travées, aeaabiaUea à cellfa de la nef, appartieMient à la coflBlrBction primitive hi datnt , cemme cette dernière, de la seconde moitié dn XII*. siècle»
Des faisceanx de oolonnettes divfeéas par plaaieuffa anneaux supportent la voûte en arête des deux premières travée»» dont lea compartimetiu sont formés d'mi grossier blocage re- ' cooTert d'nn crépi.
La fenêtre percée dans le mur septenlrieaai , correspond dant Si la deuxième travée du chœur , est garnie de deux ar« chivoltea 4'epasant sur des colonnettes annelées.(4).
Une fenêtre semUabie, aujourd'hui bouchée, s'onfraitdans le mur opposé. La porte ogivale à moolnres prlamatîqueB placée ao-desBOOs de cette fenêtre donnait accès dans une sacfîetie gothique, qui a été ilémolie an commencement de œ siècle.
Le chcenr , dans Torigine , était cempoaé senlement de deux travées. Iji courbe de l'absiée commençait à la deuxième œionne , ainsi que semble Tattesler l'inclinaison d'un des
(1) Uue peliie porte, aujourd*bui bouchée, 8*ouTrail dans ce mur et donnait accèt dans le cimetière de» ogleUr» douu lierc», ah»! i parce qo*lb reeefcieot une sratiSeation aimuefle de il livres^
220 STATIftTIQDB MONUMENTALE DU CALVADOS.
chapiteaux. Une piBcine placée à droite , entre la première et la seconde colonne, indique ia position qu'occupait l'autel primitif. Cette piscine, masquée par un des bancs du bas-côté méridional, recevait l'eau provenant des ablutions.
Les deux dernières travées du chœur , ainsi que Fabside, construites en pierre des Loges, ont été élevées, comme nous l'avons dit plus haut, dans la première moitié du XIIF. siècle. Les colonnes qui supportent les deux arcades qui précèdent le sanctuaire offrent le même diamètre que les précédentes. L'un des chapiteaux présente une élégante corbeiUe composée de larges feuilles, profonde? ment découpées , ressemblant aux feuilles de berce ( Heratieum spondytîtim)^ si communes dans nos prairies. Les feuilles qui décorent un autre chapiteau , au lieu de se re* courber en volute , se relèvent et retombent avec grâce sur le tailloir.
Le triforium est formé d'arcatures géminées, semblables à celles qui décorent les deux premières travées du chœur; l'ogive seulement est plus accentuée. Le tympan est percé d'un trèfle.
Nous ferons observer que les colonnettes qui partent du tailloir des colonnes, et vont recevoir la retombée de ia voûte, ne sont plus annelées.
La partie des collatéraux qui correspond aux deux dernières travées que nous venons de décrire offre jun double mur percé de fenêtres accolées, dont l'archivolte repose, de chaque côté , sur des colonnettes sans anneaux, détachées du mur* Un simple tore entoure la baie. L'une de ces ouvertures , placée au midi, offre de curieux fragments de vitraux, du Xyv. siècle , représentant des camées. La partie supérieure du mur est décorée d*une belle rosace polylobée artistement fouillée. Le faisceau de colonnettes qui sépare les fenêtres reçoit l'arc formeret et les arceaux de la voûte
d*arête des bas-côtés. Les chapiteaux , décorés de crossettes végétales, se terminent par an abaque circnlaîre.
Une série d'arcatares décore la partie inférieure des mnrs. L'archivdte , formée d*un tore , repose sur des coloonettes dont les chapiteaux , ornés de crossettes et ^e feuillages variés, se terminent égalemeni par un abaque circulaire. Parmi ces feuillages on distingue le trèfle d'eau f ATenyanihes trifoLiata) , des feuilles d*arum , de nénuphar, f^ fût des colonnettes a été maladroitement coupé lorsqu'on a appliqué les bancs contre les murs. La porte à cintre surbaissé qui donne accès dans la sacristie a été percée au XIV*. siècle. Les colonnettes à chapiteaux feuillages qui accompagnent cette porte sont moins anciennes que celles qui reçoi- ?ent les arcatures. Le cordon supérieur , décoré de grappes de raisin, est ternainé, à Tune de ses extrémités par un lion, et à l'autre par un animal chimérique. Dans l'un des angles du mur, on aperçoit une tête grotesque qui servait de support à l'une des archivoltes de cette porte , qui occupe la place d'une ancienne arcatnre.
Abside. — Les sept arcades ogivales qui dessinent le rondpoint, l'un des plus remarquables du XIII*. siècle , reposent sur des colonnes accouplées dont les chapiteaux , décx>rés de crossettes , se terminent par un tailloir à pans coupés. L'intrados est décoré de nombt^eux tores, séparés par une gorge étroite et profonde. Des grilles en fer forgé , dont on voit encore les scellements dans les colonnes , fermaient autrefois le sanctuaire.
La galerie pratiquée dans le double mur qui surmonte les arcades captive les regards par sa légèreté. Les arcatures géminées qui forment cette galerie reposent sur des colonnettes, dont les chapiteaux sont garnis de deux rangs de crossettes végétales. Le tympan est percé d'un quatre-feoilles,
S82 STàTBTIQOB MONIHlKlItALB DV GAtVADOS.
Lei feoaires 4ii cléceitory • d'wif fenM flPKMOiOf f^' raisseot , d'êj^H r^iiùoa d'an nvant MiUqii«ir« » a? oir été IracéeB a» iiioyeii de la cycieide. Les trais priod^esCeoêires lont gar oies de vkrattx madernes, «xéculéB à Paris dans les Jiteiiers de M. Lusboq. Ces verrièrasntpiéœnCedt le Saofear d« ncode^ saîat PieriHî a saioi PauL
Oa taUioîr qui terpyae les coliNiiies du reBd-|ioMit s'élance one légère colonneue qm s'arrête à la oaissaoce des fenéUfes et ra recevoir l'un des ncMabreux arceai» d'une jolie voûle d'arête constriiîle eo petit appareil taillé régulièreaient Tons Gesireeaai conveigent vers la clef d'an pnissaat arc-dottUea«, qui paraît avoir été refaite au XVI^ Aède. Sur cette clef se détachent eu reikf les aroioiries du Chapitre.
Les deux murs qui s'élèvent entre les ciu^pelles absidales sont peroés de fenêtres accolées, autrefois garnies de riches verrières, qui foraiaient autour dn sanctuaire une briUanle couronne, composée de rubis « de lopaxes et d'émeraudes repiésentani la Jérusalem céleste. L'une de ces fénêlreSk placée à gauche de la chapelle de la Vierge^ est décorée d'on beau médaillon du XIIP. siècle. Les grisailles que l'on aperçoit aiiHlessus dessioeni de curieux rinceau dans le style du XII'. siècle. C'est le plus ancien fragment de vitrail que possède la cathédrale. A ce seul titre» il mériterait d'être conservé avec sotn.
Le dais qui décore Ja pariie supérieure de la fenêtre la pins rapprachée de la chapeile de la Vieige date seulement du XV". siècle, ainsi que l'atteste l'écnsson de Pierre Caocbon, peint sur cette vitre, lequel porte (CtLzur à mu fuet dWgenîf acùÊmpêfnée de 3 eoquiilei d'or, , Les chapelles latérales de l'abside, de ferme eiroHUif e, datent du XIII*. siècle.
Ces deux jolies chapelles» dont la constmction est aitrihoée, ainsi qœ nous l'avons vu, à GaiiUaume du Pont-de-4*Arohe,
cânzoR DB LniBox, l*. McmoÊL iSa
pMtiqaées daas répumor èa éoable nar. Les dew ATclHfolifi8 4|iii ht eiMooreBt s'«iw«^iilt de ckaqiie oM, «»r de léger» oitoiMMMflB. Use ilaiple moduBe VmMfÊft eBodre la baie.
OBiemaflqBB, ft «anche éa l'avld, bm palîle armoire oa saerarivm, à deox compaitimeoia , bqaellB élak fernaée par OBe porte en fer. Du côté oppoeé existe une piacine qui affade la nteie fonoB.
Le idiablede h dttpeHe aiiaée à rextrteilé du collatéral BBdeat décoré d'no magBÎfiqoe uUeao « peint à Thnile, repréaentaBt le martyte de aaint Séhaaden. On adiBire la poae du corpa et un effet de raccourci dea phia heoreox daoa Vmn dea braa. La tèle eat fort belle. Ce tableau qui a« dit--OB, une grande valeur, ornait, avant la RévoliUioB » une dea aallea de l'ancien palab épiscopal (1).
La fenêtre du fond de cette chapelle, en grande partie Boaaqoée par le rélaUe, préaeate de beaux fragmenta de vitranx. Le médaiUon anpériewr représeote la Sainte*Viei9e. Cetait du milieu offre Teffigie d'un évêque(probaUeBientaaint UraÎB, auquel était anciennement dédiée cette ckapelle). bes aranturea dea fenétrea datent du même lempa que la ohapeUe. 11 y avait daaa cette chapelle, avant la Révolution, an BBcieB td)leau représentant la tranalalioB dea reliquea de aaint Urwa. Cette toile, dont M- Cbarlea Vaaseur donnera la deacr^OB , eat aujourd'hui placée dana une chapelle de l'égHae St-Jacquea
De dhaque oftté du cbœor et prèa du aanctnaire a'élèvant , k l'extérîear , deux peiUea tours qoadrangulairea , terminées
fi) Dans un anden iiiTentalre, dressé en 4760 après la mort de M. Ignace de Brancai , ce taUeaa est eslimé 6,000 livres , somme eonsidéraMe pMf répo^oe.
par OB toit en piem couvert d'ioubricatioDS. B|ks reofBmwtt on escalier qui conduit aux galeries supérieures dont nous avons parlé. Cette disposition de tours qui aocompagneût ralmde est, selon M. Yiolet-le-Duc, toot-è-fait propre aux .cathédrales normandes.
Les arcs-boutanis cintrés qui soutiennent le chevet ofit été refaits au XVI*. siècle.
Chapelle de la Vierge. — La chapelle de la Vierge, placée derrière le diœor, attire les regards par ses vastes proportions et par son élégante architecture. Elle a été élevée , comme on sait, dans la première moitié du XV*. siècle , par Pierre Cauchon, évoque de Lisieux et ancien évèque de Beanvais, en expiation de la sentence inique qu'il avait prononcée contre Tinfortunée Jeanne-d*Arc, la libératrice de la France.
Cette cha|)elle marque le passage du XIY^ au XV*. siècle. Les moulures qui entourent les fenêtres et dessinent le tym- • pan, qui déjà affecte la forme flamboyante, sont composées de (ores et garnies d'un listel. Les meneaux qui partagent les baies sont ornés de colonnettes. La forme prismatique apparaît seulement dans la seconde moitié du XV*. siècle.
Le plan de la cathédrale , dressé avec soin par M. Charles Vasseur , membre de la Société française d'archéologie , donne les dimensions de cette chapelle , qui mesure dans œuvre 17 mètres 30 cent, de longueur sur 6 mètres 88 cent, de large. Elle se termine» à l'orient, par trois pans coupés et est éclairée par iieuf grandes fenêtres flamboyantes, partagées en quatre baies par un meneau central et quatre meneaux secondaires. Le tympan offre une élégante tracerie dont les compartindcnts variés sont décorés de nombreux fragments de vitraux qui paraissent dater seulement du XVI*. siècle. Les trois fenêtres du fond sont garnies de vitraux
modernes, exécutés par M. Lusson. Ces tableaux trauspareois, remarquables par la netteté et la perfection du dessin, l'éclat du coloris et la délicatesse des nuances , ressemblent plus, selon nous» à des cbromolitliograpbies ou à ces brillantes miniatures qui décorent les vieux manuscrits , qu'aux verrières que nous a léguées le inoyen*âge, dont les tons chauds et vigoureux et les teintes harmonieuses excitent encore aujourd'hui l'admiralioo des artistes. L'une de ces verrières, celle de gauche, a ûguré à l'Exposition universelle de 1855. Les sujets qu'elles représentent sontTelatifs à la vie glorieuse et douloureuse de la mère du Sauveur.
Les faisceaux de colonneltes appliqués contre le trumeau des fenêtres reçoivent les arceaux d'une voûte d'arête , formée de fines moulures. La clef de voûte qui surmonte le sanctuaire oiïre l'écusson de Pierre Cauchon , fondateur de cette chapelle. L'écusson placé en-deçà do sanctuaire représente les armoiries du Chapitre. L'un des faisceaux de colonnettes est interrompu par une niche qui abritait anciennement une sutue de la Sainte- Vierge, à laquelle cette chapelle est dédiée.
L'autel en pierre qui décore le sanctuaire a été exécuté d'après les dessins de M. Bouet. C'est une des compositions les plus savantes et les plus gracieuses de cet artiste , aussi distingué que modeste , d<mt toutes les œuvres portent l'empreinte du talent et du bon goût
Cet autel, dont nous avons donné en 1852 une description complète qui nous dispense de le décrire, représente les mystères joyeux et douloureux de la Sainte-Vierge (1).
Les belles boiseries, dans le style Louis XV, qui sont appliquées contre les murs latéraux fermaient autrefois les
(1) Voir les journaux de Lisîeui, i\en 37 noTembre et h décembre
trois trafées do chœur les plos rapprochées do trusept Elles servaient à U fois de haot-dossier aui suites haoles, occupées par les chanoines , et de support aux grands taUeàot dont nous avons parlé.
Ces boiseries masquent nne série d'arcatnres reposant sur des colonneties h chapiteaux feuillages , entre lesquelles sont placés des bas-reliefs. La plupart de ces bas-i-elîefs , dont la forme se rapproche de celui que nous avons décrit plus hant, répondent aux pierres tombales qui recouvrent le sol de la chapelle.
Les deux groupes placés près du sanctuaire (côté de Tévangile) représentent le crucifiement et Fensevelissement de Notre-Seîgneur. M. Billon pense , avec raison , que ces basreliefs, qui OUI plus anciens que les autres et paraissent dater du XIV^ siècle, faisaient partie de l'ancien jubé en pierre qui s'élevait à l'entrée do chœur et fut détruit, en 1689, par les ordres de Léonor II de Matignon. Ce magnifique jubé , qiii était construit en pierre des Ix)ges, avait coûté 6,000 (ivres, somme étiorme pour ré|K)qoe. Les sujets variés qu'il offraft avaient trait à la vie de Notre-Seigneur et à sa Passion glorieuse (1). Il fut remplacé par on jubé en bois, dans le goût du temps, qui probablement était loin de le valoir. Ce jubé, exécuté à Caen par un sieur Bramu, • maître sculpteur » , avait coûté 1,800 livres (2).
La construction du nouveau jubé, qui s'avançait dans le choear, entraîna la démolition de la magnifique chaire épiscopale, « qui était en pierre de Verm» et d'un trèsbi^u travail (3). » Cette chaire avait été donnée par M. le cardinal
(1) Manuscrit rédigé entre les années 4676 et 1717. Ce manuscrit est attribué à un chanoine.
(2) Manuscrit.
^3; hf.
Lf feueiir , évéqoe de Lisieax. Elle avait coûté »nm 6,000 livres.
L'aoDée 1689, conume les deux précédentes, fut vérttableineni désastreuse pour notre cathédrale. Les changements imposés par la mode, sous le règne de Louis XIV, firent commettre de nombreux actes de vandalisme qu'on ne saurait trop déplorer ; car ils noos ont privés de véritables chefsd'œuvre qui seraient aujourd'hui le plus bel ornement de cette église. Les tombeaux ne furent même pas épargnés.
Les trois tombeaux qui ont été détruits étaient placés près du maîlre-aulel.
On a retrouvé , il y a quelques années, un fragment en marbre de Carrare, détaché du tombeau de i^Jg'. d'Ëstouteville, qui a occupé le siège épiscopal de Lisieux depuis 1382 jusqu'en 1415.
Ce précieux fragment, qui peut donner une idée de la richesse de ce tombeau dont le faire révèle le ciseau d'an des artistes italiens les plus en renom à celte époque, a été dessiné par M. BoueL L'écusson du cardinal, tenu par un ange, est renfermé dans un délicieux quatre-feuitles à pétales lancéolés, formé de jolies moulures toriques. Il occupait la partie centrale d'une des faces du tombeau, qui était sculpté à jour et surmonté d'une statue en marbre. Les deux autres tombeaux étaient ceux de Mg'. Fouques-d'Astin, évéque de Lisieux (1250-1267) et de Mg'. Guy d'Harcourt (1303- 1336). I^ premier était en bronze; le second, couvert d'une grande table de marbre noir, n'offrait aucune effigie. Ce tombeau, dont nous avons retrouvé un fragment , offrait sur chaque face une série d'arcatures reposant sur des colonnettes dont les bases ont été conservées.
La pierre tombale que l'on voit à l'entrée du sanctuaire, en face le maltre-autel, consacre la mémoire de l'évêque qui a fait tous ces changements oi déiwnillé notre cathédrale de
ce qu'elle avait de plus précieux, lilllc offre Tinscription suivante, que nous reproduisons en entier :