SCÈNE PREMIÈRE
FRITZ, Jardiniers, fritz, aux jardiniers. N'e faites rien de ce côté du parc ; vous jaseriez , vous chauleriez, cl cela troublerait M. Théodore de Ricca, notre jeune maître, qui travaille depuis ce matin dans ce petit pavillon qui lui sert de cabinet d'étude.
UN jardinier. Ça suffit, monsieur Fritz.
fritz. Parle donc plus bas, animal! ou plutôt va-t’en. Et vous autres... suivez-le.
Les Jardiniers sortent par la droite, sur la pointu du pied.
fritz. Voilà un garçon studieux que M. Théodore ; et Madame qui me disait en-
core hier : • Mon fils ne travaille plus.. . il a je ne sais quelle idée en tête qui le préoccupe. » J’ai répondu de M. Théodore; je suis sûr qu’à cette heure il est couché sur ses livres, et tout entouré de scs cartes de géographie ; aussi, comme je ne veux pas qu'il se tue, ce digne- jeune homme, je vas causer avec lui pour le distraire un peu.
( Allant à la porte du pavillon.) Tiens ! il a retiré la clef du pavillon pour ne pas être dérangé... décidément, il vase faire mal.
A «moment, Théodore vient du fond, A droite, et uns voir Frili, qui est à ta porte du pavillon, il .'approche de la peraienne du petit bâtiment et place un bouquet aur le banc oui eet au-dçssous.
STELLA