TOUS
CHRISTINE , le regardant, paie comme frappée d'une idée subite. Oh! la bonne idée !
JOBIN. Oui, je crois qu'elle n'est pas mauvaise,
Christine. Voilà ce qu'il me (allait.
jobin. Oui... je crois encore que je ne vous serai pas superflu, Christine.
Christine. Vous arrivez juste pour ine rendre un tirand service.
jobin. Très-bien! En quoi?
Christine. Vous allez d'abord vous cacher.
jobin. Très-bien ; pourquoi?
Christine. Je tiens à vous avoir là tout près de moi.
jobin. Oui, sous la main , ça me va, où est votre chambre ?
Christine. Ma chambre...
JOBIN. Pour que je m'y insère.
CHRISTINE. Non, vous seriez trop loin.
jobin. Trop loin , mais où veut-elle donc me mettre?
Christine , allant ouvrir la porte perdue dans ta boiserie. Entrez là.
JOBIN. Tout de suite. ( Il s’arrête tout d coup.) Ah! dites donc, c’est bien noir làdedans, et ça sent le renfermé en diable.
CHRISTINE. Personne ne va dans ce cabinet, c’est pour ça que vous y serez mieux que partout ailleurs.
jobin. Vous croyez î II doit y avoir des souris là-dedans.
Christine. Qu’importe, entrez, entrez Tite.
jobin. Je vous obéis, Christine, mais je tous préviens que j’ai horreur de ces animaux-là.
CHRISTINE . le poussant et fermant la porte. Entrez donc !
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