ANNEXE IV
Beyle au Comte Mole.
M. Beyle, pénétré de reconnaissance qu'on le trouve encore bon à quelque chose, malgré ses 47 ans et ses 14 ans de service, expose qu'il est absolument sans fortune. Son père s'est ruiné à 73 ans.
M. Beyle désirerait une place de consul général à Naples, Gênes, Livourne, si quelqu'un de MM. les Consuls quitte l'Italie. Si le consulat est trop audessus de ce qu'on parait avoir la bonté de vouloir faire pour lui, il demanderait la place de premier secrétaire à Naples ou Rome. Turin n'est pas encore l'Italie et le secrétaire à Florence doit être bien peu payé.
J'ai l'honneur, etc.
Paris, le 25 août 1830.