‹ Stendhal diplomateChapitre 8 sur 59 · R. Colomb, toc. cit., p · texte numérisé non relu

R. Colomb, toc. cit., p

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ultra ou parti sarde « qui prétend qu'il faut gouverner rÉglise et les États du pape de la façon la plus sévère* ; » le parti libéral et le parti du centre ou autrichien.

Dans ces trois partis, plusieurs cardinaux étaient, selon l'expression consacrée, /)a/)a/>/e5.

Il y avait d'abord le cardinal Pacca, chef du parti ultra, auquel Beyle trouvait une physionomie spirituelle ^.

Dans sa faction même, le cardinal Giustiniani, qui avait été nonce en Espagne et que l'on disait ami particulier de Ferdinand VII, avait failli lui être préféré.

Le parti du centreavaitpour chef le cardinal Galeffi. « C'est un homme instruit et qui aime les arts^»

Dans ce même parti, lecardinalCastiglioni, grand pénitencier, autrefois lié avec le cardinal Consalvi et qui passait pour fort savant théologien et doué de toutes les vertus, avait aussi des chances, comme l'événement se chargea de le prouver.

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