‹ Stendhal diplomateChapitre 9 sur 59 · Id., p · texte numérisé non relu

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Le cardinal Bernetti était à la tète du parti libéral et selon Beyle« le cardinal 1q plus raisonnable^». Mais son jeune âge lui faisait préférer par la plupart le cardinal de Gregorio, fils naturel du roi d'Espagne Charles III et qui disait publiquement de lui-même : lo sono Borhone -.

Tels étaient les principaux personnages entre lesquels les voix paraissaient devoir se partager ^ et sur lesquels Beyle devait désigner celui dont l'ambassadeur de France à Rome aurait à soutenir la candidature.

Partant de ce fait, que « quelle que soit l'opinion personnelle du gouvernement français, sous peine de n'être rien, il est forcément en Italie le protecteur du parti libéral^ », il désigna le cardinal de Gregorio. On n'avait pas à faire valoir contre ce prélat la trop grande jeunesse reprochée au cardinal Bernetti et sa naissance même devait lui être un titre auprès de Charles X. Il en fut ainsi et il faut reconnaître que le gouvernement de la Res-

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