LE ROUAN
— avec plaisir et ntililé, — ce qui eût été impossible si, comme les langues vivantes, elles étaient restées exposées à être altérées, mélangées ou enrichies, et à devenir ainsi snrannées longtemps avant l’époqne où elles commencèrent à faire partie des études dans les collèges de l’Europe.
IGl. — Boyle, dans son Amour séraphique, dit : « Notre Sauveur est placé si près de Dieu, qu’il a pu dire avec raison : Mon père et moi ne faiso7is qu’un (1). » — 11 semble admettre par la que le Christ, en employant ces expressions, n’aparlé qu’au figuré.
Boyle avait étudié les Écritures comme commentateur et comme prêtre. — Au commencement <le la vingtième section de cet ouvrage, il déclare expressément « qu’il s’est appliqué sérieusement à l’étude de la controverse religieuse. »
Ses facultés étaient grandes, son sentiment religieux exalté. — Aussi, comme théologien et enthousiaste, se serait-il probablement exprimé dans un style plus athanasien (2) s’il n’en avait pas été empêché comme métaphysicien et interprétateur.