CHAPITRE Xll
l'aiiigaii.
J'avais tlouzc ans, je vous l’ai déjà dit. lors<]uc mon père et ma mère revinrent en Angleterre et m’y amenèrent avec eux. Je fus alors place dans une école ordinaire, — sur ma demande expresse, car j’avais menacé mes parents, en cas de refus, de m’enrôler parmi des bohémiens, alin d’acquérir la science à tout prix. — De l’école, je passai en temps utile à l’Université.
Je ne vous ennuierai pas ici de détails sur mon éducation, — dont les fruits apparaissent suffisamment dans mes écrits. — Prouvez ce que vous valez par ros œuvres et non par vos paroles, a dit quel- > qu’un, — sinon, je le dis moi-même. Ma vie, voila tout ce que le lecteur est en droit de réclamer de moi.
Mon introductrice dans le vaste champ de l’existence fut la femme de chambre de ma mère. La qlissade ne fut pas mienne, — le faux pas vint d’elle. — Hélas! que j’eus d’esprit! — 11 est inutile