CHAPITRE XXVII
NÉIANCOIJE.
Mais, comme mon seul but dans la vie est le plai- ( sir, je me permets quelquefois les chères et profon- ^ des jouissances de la mélancolie. — Je pleure avec ^ joie. — Je donne mes larmes, non à conlre-cœur ou ^ par nécessité, mais comme mes aumônes, avec bonheur.
Si je devais être disséqué pour être recomposé à nouveau, je déclare solennellement que je consentirais plutôt a me séparer de mes muscles risibles que de mes muscles lacrymaux. — La sympathie j est le grand aimant, le lien de la vie, — et mon ^ allinilé est plus forte avec les infortunés qu’avec les V heureux ; — car la philanthropie est mon primum mobile, et la pitié est un stimulant pour la passion .
Je puis me fêter moi-même quand il me plaît.
J’ai perdu quelques amis! « Je puis évoquer les esprits de l’immense abîme, » — frapper ma poitrine ^ et les y retrouver. — Pauvre Le Fèvre! Infortunée I Maria ! Mon Élisa perdue, mon Klisa toujours chère !