O navis 1 ruffrent ti“, i-lc
La comparaison d’un Etat a un navire est une des allusions politiques les plus justes qu’on puisse imaginer. — Elle s’applique a la Grande-Bretagne plus spécialement qu’a toute autre nation du monde. L’.4nglelerre la justilie doublement comme île et comme étant, par son commerce et ses Hottes, la première puissance maritime.
Aussi, lorsque j’entends dire que nous allons entreprendre une guerre continentale, il me semble voir nos braves marins traîner leurs vaisseaux dans les rues de Londres et demander l’aumône comme les bateliers de la Tamise a l’époque des gelées; ou bien je me les figure enlevés de nos côtes et transportés dans les Flandres pour y être employés, en guise d’échelles de siège ou de béliers, contre les murailles de Fontenoy, de Garni ou de Bruges.
48. — J’ai eu jadis un protecteur qtii se plaisait a proclamer devant le monde ses hoimcs intentions à mon égard, et (jui se payait ainsi lui-même ’a l’avance sans attendre ma reconnaissance, par droit de retour.
Un esprit généreux peut se comparer au datif àes Latins, qui n’a pas d’article antécédent et ne déclare son cas que par sa terminaison.
>”existe-t-il pas un proverbe qui dit ; Travailler