SCENE IX
Les MêHEs, FELIPA, MALVOLIO.
FELIFA, trh-agitée. Mon maître... mon cher maître !...
STRADELLA. Eh ! moD Dieu!.. Felipa , qn’y a-t-il ?...
FELIPA. On est survostraees... en bas...
ê la porte... un inconnu vous denaande...
par votre nom !...
BIANCA. Ah! mon ami... fuis... kAtetoi. .. ( Ijii muHtrant la ftorlt ilu pasamgt crel.) Cet escalier dérobé!...
fouillant dam sapoche. Voilila
clef.
MALVOLIO, prrmmlla eUf avec an rmprosement manjue. Donnet...
STSADII.L*.
Am : jeiujr hra%»ts hutsareh du ctnifiiiémCo Kli quoi ! quand U danfier a*apprétei la&ciivfuritt je fuirai*..» uoii... noo...»
Kl, pour y dciober ma Ictc,
Je imitai* Ici mon itoro !
Ce nom qu'on pretend que je cache ,
Que juoqu'tci ne flétrit rien ,
Plut que jaïuaik U doit rester mm lâcha ,
Car mamteuanl il est le tien.
Felipa... alltfi ourrir...
BIANCA, à Stradella. Tu voudrais...
STRAUELLA. Voir le danger en face...
Après tout, combien sont-ils donc?...
FEI.IPA. Je n'en ai vu qu'un seul...
S1HADKLLA, souriant. Un seul lionime!
et j’en aurais peur !...
UALVULIO, à part, effrayi. Duble!...
il a du courage!
STRADELLA, impérieusement. Allexdonc, Felipa...
FELIPA. J’obéis...
( Elle iori par le food.)
STRADELLA, à Bianca. Tu trembles encore ? enfant !... ne serons-nous pas deux coiilre un... allons, rassure-toi....
c uooQOcoos o o o oa o oo e oo oo o j ooocaa o o g ooooasssea