‹ Stradella, comédie mêlée de chant, en 1 acteChapitre 18 sur 22 · SCENE XV · texte numérisé non relu

SCENE XV

MALVOLIO, seul.

( Dît ipi. tout le inonde eit perti, il revient mr le

devant du thettre en te frottant les mains.)

Allons... allons. ..ça marche supérieurement!.. Et dire que, sans ce brave marchand, la justice m'enlevait mon homme , et avec lui des honoraires si légitimement gagnés, que jedestineà la signoraMalvolio, ma tendre moitié... {Levant les yeux au ciel en soupirant. ) Il est si doux de travailler pour sa famille!.. ( En ce moment, on entend un léger bruit à ta porte de l’rseedier dérobé.) Hein!., qui va là?., que je suis bête !.. c’est le vent... Voyons, avant tout, songeons à assurer ma retraite... Celte porte mène, dit-on, à un escalier dérobé...

et au moyen du passe-partout de la vieille... ( U tire la clef de sa poche.) C’est une belle invention qu’un paûe-partout. . . ( Ilia met dans la serrure. ) Pas de porte qui résiste. . . pas de serrure rebelle... Tiens , ça n’ouvre

pas... voyons donc ( Il retire la clef et

l’examine.) Rien... essayons encore... {Au moment où il va remettre la clef dans la serrure , la porte s’ouvre , et Carcasso parait. Il est enveloppé tT un manteau ; Malvolio recule stupéfait.) Que vois-je!..

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