‹ Strophes et chansons politiquesChapitre 48 sur 56 · MM- ENFIN · texte numérisé non relu

MM- ENFIN

*JI7 LISSE GOTJKS A SA FSASJCSISS (1

Iir : Quoique leurs chapeaux soient bien laids, eli

Ces jours passés l'homme île Gand, Voyant qu'à son ton arrogant Personne ne se laissait prendre, Dit, en invoquant son honneur, Et plaçant la main sur son cœur :

« On me pousse à boul ;

Soit! on saura tout...

Tout ce que je voudrai bien apprendre. »

J'entends vanter de toutes paris L'acte de Dupetit-Thouars, Acte auquel je trouve à reprendre.

On l'exige, je me soumets; Cria me vexe beaucoup; mais

On me pousse à bout ;

Soit! on saura fout...

Tout ce que je voudrai bien apprendre.

i \u sujet d'une séance de la Cliambre où M. Guizof avait promis de s'expliquer sur les èvenemens de Taïii.

Pritchaid est un brouillon, dit l'un.

— Tbouars n'a pas le sens commun, Hépond l'autre; auquel dois-je entendre?

A plaintes égaies, je sais Que je donne droit aux Anglais.

On me pousse à bout; Soit! on saura tout...

Tout ce que je voudrai bien apprendre.

mit les tiroits du gouvernement.

Pas plus que sur le rudiment, Personne ne peut me reprendre; Mais on nous traite de hâbleurs, Cessons de montrer des couleurs.

On me pousse à bout ; Soit! on saura toit t.. .

Tout ce que je voudrai bien apprendre.

On dit : « Pas de juste-milieu ; L'honneur du pays est en jeu :

De nos voisins faut-il dépendre?»

Je me rend à cet argument rt je réponds résolument :

« On me poussée bout;

Soit ! on saura tout...

ii Mit ce que je voudrai bien apprendre. »

Chacun on conviendra : Billaul Le prend sur un ton un peu haut ; Mais cela ne doit pas surprendre.

Votre ciel lui semble obscurci.

Il songe à nos gloires ; aussi,

On me pousse à bout:

Soit! on saura louL.

Toul ce que je voudrai bien apprendre.

Quant à Ledru-Rollin, pourquoi Est-il si bnilal envers moi?

Arec lui nul ne peut s'entendre.

Commet-on une erreur ou deux, Ce sont dos fraudes à ses yeux.

On nie pousse à bout;

Soit ! on saura lout...

Tout ce que je voudrai bien apprendre.

En me contredisant, Mackau S'est conduit comme un étourneau ; Mes confrères me feront pendre !

Former tous ces vieux loups de mer, D'honneur ! est un métier d'enfer !

On me pousse à bout ; Soit! on saura lout...

Tout ce que je voudrai bien apprendre.

Gauche, Tiers-parti, radicaux

A la Chambre arrivaient tout chauds

Pour me susciter une esclandre ;

Le cas était peu rassurant ;

J'ai dit : « Soyons loyal et franc I

On me pousse à bout ;

Soit! on saura tout...

Tout ce que je voudrai bien apprendre. »

17 avril 1844.

PifS^À

£3 ssa<asîas/ïa a>r^ &î©&^&^

I tCt.Mlt

Le seigneur châtelain emmenait son épouse En croupe sur son cheval noir ;

Son grand chien blanc sanlait joyeux sur la pelouse, Mais le deuil était au manoir.

— En avant, mon cheval ! vous, ma belle, à ma hanche De crainte d'accident, collez votre main blanche. Voyez là-bas : voici la lune qui paraît ;

Il l'ait bon, quand Phœbé jette ses molles teintes, Entendre les hiboux piauler leurs complaintes Dans l'épaisseur de la forêt.

— Monseigneur, que, ce soir, les yeux des lucioles

Brillent d'une étrange clarté !

Ne vous semble-t-il pas que de vagues paroles

Sortent du feuillage agité?

Le sabot du cheval sur la roule sonore

Rend un bruit qui glace d'effroi...

Pourquoi donc, à cette heure, entendons-nous encore

Tinter la cloche du beffroi ?

Nous voici sous le flanc de la montagne chauve

Où chaque hiver hurlent les loups; Vous souvient-il qu'un soir un douhlo regard fauve

Dans ce lieu passa devant nous?

Ecoulez : on dirait qu'au loin, par intervalle,

Et dans les détours du sentier, On entend galopper une ardente cavale

Sur les pas de votre coursier !

— Diane, les démons ont des regards funèbres

Qui r. ssemblent à ceux qu'on voit dans les ténèbres; La cloche que le vent fait pleurer dans les airs Sonne le glasdes morts; le rocher immobile, Diane, c'est le cœur ulcéré mais tranquille, L'oeil des loups a le feu menaçant des éclairs.

— Quecesmontsdu Morvan, seigneur, font rêver l'âme! La lune derrière eux, comme un regard de femme,

Luit pensive sur nous...

Pourquoi donc cette étoile, au fond de l'étendue, En poussière d'argent s'est elle ainsi fondue,

Seigneur, le savez-vous?

Et puis, que veulent donc ces visages difformes Que je vois grimacer sur l'écorce des ormes?

Pourquoi ces lourds sanglots Qu'on entend s'échapper des mares croupissantes? Et, tout autour de nous, ces troupes frémissantes

De vilains escarbots?

— Diane, la vengeance, en ses heures nocturnes, Ressemble à ces grands monts arides, taciturnes ; Comme la lune elle a de longs regards voilés. L'étoile c'est l'espoir évanoui dans l'ombre.

Le tronc noir c'est le front de la vieillesse sombre; Et les remords ce sont les escarbots ailés...

Ma belle, regardez sur les plis des vallées :

Ne vous semble-t-il pas Voir poindre le sommet de deux tours crénelées Bien loin, bien loin, là-bas?

C'est un manoir désert, une froide demeure ;

Ses murs sont verts et pleins de vapeurs de tombeaux;

Tout autour on entend la raffale qui pleure,

Et le frémissement des ailes des corbeaux.

— Ob! j'ai peur, monseigneur, votre cheval nous mène

Par de si noirs détours !

On dirait qu'un esprit de ténèbres l'entraine

Vers ces deux mornes tours...

Ecoutez ! la jument est là! sa course augmente.

Oh ! si c'était Satan Qui rue ainsi sur nous sa cavale écumante

Dans les murs du Morvan !

— Satan, ce cavalier ! non, non, ma châtelaine; Quoi! ne sentez-vous pas son amoureuse haleine? C'est un damoiseau pâle, au visage charmant...

Ce qui fait qu'il nous suit, c'est qu'avec votre voile, Enfer ! il voyait fuir dans l'ombre son étoile ; C'est que ce cavalier, Diane, est votre amant i

Le manoir désolé vous fait donc peur, madame? Ses deux tours, où jamais joie et soleil n'ont lui, Seront voire tombeau, cependanl. Sur mon âme ! ha première est pour vous, la seconde est pour lui.

Depuis, on ne revit au bois, sur la pelouse,

Ni le vieux châtelain, ni sa rêveuse épouse.

Ni leur bel écuyer au sourire mutin...

Seulement, chaque nuit, au sifflement des bises

Des cris sourds se mêlaient; et sous les deux tours grises

I n vieillard écoutait, impassible et hautain!

sa T^&caa <a ^uvau ©©ta*

Air : Que le sultan Saladin.

A la barbe des Français, Le grand-prêire de la paix, Couronnant son vœu suprême, Mène gaîment le Système Manger du rosbif anglais;

C'est bon !

Très bon !

Chacun juge à sa façon :

Pierre dénigre et Paul admire, J'aime mieux rire ! (Ois.)

Aux bords du vieux sol brelon S'offre d'abord maint ponton, — Objet fort gai pour la France, Et puis la figure rance De monseigneur Wellington.

C'est laid!

Très laid !

Mais à Guizot cela plaît.

Pierre dénigre et Paul admire, J'aime mieux rire ! [bis.)

1 Au sujet du voyage du roi eu Angleterre

Faux aigle au vol de dindon, Ane singeant le lion, A sa gloire retapée, Wellington suspend l'épée Du géant Napoléon.

C'est grand!

Très grand !

Le bonhomme est délirant !

Pierre dénigre et Paul admire, j'aime mieux rire ! [bis. )

Au milieu des lords épris, Des marchands, dts laquais gris, Guizot, que son zèle entraîne, Soudain crie à perdre haleine :

« Vive la paix à tout prix ! »

C'est bien!

Très bien I Ce début est fort chrétien.

Pierre dénigre et Paul admire, J'aime mieux rire! [bis.)

De ce côté-ci de l'eau Nous assistons au tableau De l'homme de Gand qui presse Dans ses bras, avec tendresse, Son ami de Waterloo !

C'est franc !

Très franc!

Ce beau couple se comprend.

Pierre dénigre et Paul admire.

J'aime mieux rire! (bis.)

Silence! un bourgeois anglais Au ventre, à l'esprit épais,

Déclare que l'accolade Dec* s héros de parade Ksi un grand gage de paix.

C'est gai !

'Très gai !

Vous buvez trop, bon Magnay.

Pierre dénigre et Paul admire, J'aime mieux rire! (hit.)

Au comble de ses souhaits, Cuizot répond : « Désormais Le nœud de la jarretière Kaltache la France entière Au sublime peuple anglais. »

C'est tort !

Très fort !

Un ruban nous met d'accord ! Pierre dénigre et Paul admire, J'aime mieux rire ! (bis.)

Donc, intérêts, droits rivaux, Griefs anciens et nouveaux.

Attenlats, scélératesses, Tout par quelques politesses, S'efface au bruit des bravos.

C'est faux !

Très faux !

Nous sommes moins soliveaux..

Pierre dénigre et Paul admire, J'aime mieux rire! (bis.)

2'< octobre iM-i.

■*>& &ï32£/3 S><3>Sa&SSË*

Air du Kou .ic Tolède.

Bile aimail trop l'Anglais, c'esi ce qui l'a i •.

Orientale taïtienne)

La Pomaré, sur le pont du navire,

Le Basilic, De ses deux poings cogne en guise de lyre

Les mâts du brick.

Hien n'amortit de sa douleur touchante

Le contre-coup ; Et jour et nuit la pauvre reine chante :

« Buvons un coup !

» Oh! si j'avais mon roi dans ma cabine,.

Qu'avec p'aisir, Pour me calmer, je lui romprais l'échiné;

Mais vain désir !

Le commodore est là seul qui me guette :

Vieux cantaloup!

J'en suis réduite à casser mon assiette...

Buvons un coup!

I ;i\aisdes chefs sans bottes ni moustaches Gens assez laids; J'avais desbœufs, des cochons gras, des vaches, Et des Anglais

Des bois dont l'ombre à mon âme sensible

Plaisait beaucoup ; J'ai lout perdu jusqu'à ma vieille Bible...

Buvons un coup !

» Sur les gazons et les grèves désertes,

Après dîner, J'allais, avec les midschipmen alertes,

Folicbonncr.

Mon adoré me suivait à la piste

A pas de loup.

Ce souvenir rend mon âme si triste!...

Buvons un coup!

d Sais-je, mon Dieu ! si ta face est hargneuse,

Ton nez camard, Ton ventre épais et fajambe cagneuse,

0 mon Pritcbard!

Mais je sais trop que ton œil loucbe et tendre

Me suit partout.

Puisqu'un moyen, un seul, peut m'en défendre:

Buvons un coup !

» Tout pâle, un jour, pour la plage lointaine,

11 s'est sauvé, Me laissant là, comme une Madeleine,

Sur le pavé.

Au saint apôtre on voulait, comme traître,

Serrer le cou.

J en tremble encore. . . Jlélas! pour me remettre

Buvons un coup !

« Songe, a-t-il dit, songe aux leçons du prêche,

» Ce sont mes vœux. »

Puis il partit emportant une mèche De mes cheveux.

Je l'arrêtais par de douces paroles .

Lui tout à coup, Dit en jurant : « Les Français sont des drôles! i

Buvons un coup !

» Pour égayer mes douloureux sourires,

0 digne Anglais!

Il m'a promis qu'avec vingt gros navires

Pleins de boulets, il reviendrait chasser Bruat l'infâme:

J'y tiens beaucoup.

Mais d'ici laque faire? pauvre femme!

Buvons un coup! »

2 octobre 184*.

&®a ûKâçr&âaa 4iaaa^ôi^Stei.

Amis, plus de défi, de parole qui blesse! Le Rhin est notre fleuve à tous, cnfansdu Nord ; Quand l'un de nous a bu, Teuton ou Franc, qu'il laisse A son frère altéré sa coupe sur le bord.

Las de forger l'acier pour dépeupler le monde, Les peuples soucieux se demandent tous bas : « Quand donc, les arrachant à leur tâche inféconde, Les puissans briseront l'instrument des combats? » Peuples, ce jour viendra : le laurier militaire S'inclinera flétri sur les sillons épais; Mais il faut, que le fer laboure cncor la terre Où nos fils s'assoieronl sous l'olivier de paix.

Vous, frères, reposez dans vos austères gloires, Calmes, l'oreille sourde aux appels furieux. Oh! ne recherchez pas les sanglantes victoires ; Le tonnerre esttoul près des fionts victorieux.

sT —

Nous autres, nous allons où ie destin nous mène. La flamme sainte au cœur et le glaive à la main, L'œil penché tristement sur toute plaie humaine, Nous marchons éclairant les omhres du chemin. Pour les peuples qui vont à la terre promise ÏNous frappons au désert Fa roche aux vives eaux ; Car Dieu nous a marqués du doigt, comme Moïse, Pour arracher le monde aux Pharaons nouveaux.

Toujours par ce mandat notre France est guidée ; Pourquoi craindre nos chants, nos cris libérateur- Vous fûtes, ^ous aussi, conquérans de l'idée ; Fils de Luther, soyez pour les réformateurs !

Des sages repliés sur leur âme pieuse Et du flot populaire oubliant le reflux, Ont proclamé les jours d'une ère harmonieuse Où clairons et tambours ne résonneront plus... Doux mirage étendu sous les yeux du poète ! Sainte erreur dont s'éprend l'âme ouverte à l'amour ' Hélas ! tant que l'écueil sous l'eau cache sa tête, La vague rebondit écumante à l'entour.

Les écueils où le peuple incessamment se brise Ce sont les fronts des rois durs, altiers, inhumains : Frères, au milieu d'eux dressons, haute balise, Le faisceau tout-puissant des vieux peuples germains

L'Angleterre, voilà l'éternelle ennemie!

Le grand nid de vautours sur les mers suspendu ;

L'antre d'iniquité, de sang et d'infamie,

Oui souffle sa vapeur sur le monde éperdu.

Nous la renverserons par l'idée ou la guerre ; C'est l'ennemi commun que poursuivent nos coups; Nous voulons, sur l'orgueil brisé de l'Angleterre, Avec notre vengeance asseoir celle de tous.

Oh! des jours de Lcipsick, amis, ayez mémoire ; l'hland les a maudits dans un douloureux vers. Vaincus, nous emportions l'espérance et la gloire; lit vainqueurs, vous tendiez vos bras chargés de fers.

Alors, comme un coursier que le maître encourage, Vous accouriez sur nous, les yeux étincelans, Dociles au genou qui bientôt, avec rage, Devait éperonner encor vos nobles flancs! L'Angleterre, furie aux ardentes narines, Soufflai! sur vous le feu de ses inimitiés ; Et vous alliez, faisant de vos fortes poilrines, Une égide au courroux des rois humiliés.

L'écho de ces fureurs depuis trop long -temps vibre ; C'est assez de colère et de haine entre nous. Tendons nous sur le Rhin une main franche et libre ; Les rois sont pour les rois, et la France est pour vous.

Le doigt des potentats a marqué votre place Dans le combat mortel qu'ils songent à livrer; Aux rangs du despolisme où leur calcul vous classe La calomnie et l'or comptent vous attirer. Va, fils de l'Allemagne, à l'Anglais sers de sbire ! Livre ton sang aux lords, aux lords qui, tu le sais, Dans le choc surhumain qui dénoua l'empire, T'ont tout volé, jusqu'à la gloire du succès !

Amis, vos cœurs sont droits et vos âmes loyales, La chaleur des vieux jours parmi vous se ressent. Fronts d'hommes, monts géans, rivières, cathédrales, Tout dans votre Allemagne est austère et puissant.

L'Angleterre des lords, voulez-vous Sa connaître i C'est un monstre hideux fait de boue et d'airain ; C'e9t la cupidité que rien ne peut repaître, La débauche sans fard, l'insolence sans frein. C'est l'oppression froide, amère, impitoyable. C'est la tête sans flamme et le cœur sans élan. C'est le requin des mers avide, insatiable, C'est à la fois la haine et l'orgueil de Satan !

Entre ce peuple et vous il n'est pas d'alliance; Il a mis un harpon à son drapeau de paix. Qu'un cri rassemble donc l'Allemagne et la France: Gloire aux enfans du Rhin ! analhème aux Anglais!

Il octobre iSU

;E RÊVE 1)1 CHANCELIER P4SQUIEB

Un : Eh bon, bon, bon, etc

Hier soir Pasquier tout on eau Kêvait qu'il courait au château

Pour une auguste fête ; 11 avait trac, épée au flanc, Perruque poudrée, air galant

Et la harangue prête.

1, 'Homme rouge sur l'escalier Fit trébucher le chancelier!

a Et vin, tin tin, Chantait le lutin,

Monseigneur perd la tête. »

Pasquier tire son compliment

Kt dit : a Amour saint, dévouement

Débordez sur ma lèvre !

Le despotisme détesté Succombe enfin ; la liberté

De nos sueurs le sèvre.

République, puissent tes feux Embraser nos derniers neveux l — Et rin, tin lin, Chantait le lutin,

Monseigneur a la fièvre

D'un air confus, le chancelier Déployant un autre papier.

S'écrie : « O noble empire.

Règne merveilleux d'un géani.

Que le momie à ses pieds béarrl

Regarde, craint, admire :

Empereur grand comme le ciel.

Ainsi que lui sois éternel !

— Et rin, tin tin, Chantait le lutin,

Pasquier a le délire! o

Le baron, d'un air égaré, Reprend : « Venez, ô Désiré,

Précieux antidote !

L'ogre dévorait nos enfans ; Mais vos bataillons triomphans

Ont chassé le despote.

Le lis à jamais, dès ce jour.

Renait bercé par notre amour.

— Et rin, tin tin, Chantait le lutin,

Le chancelier radote. »

Pasquier, ne connaissant plus rien, Dit d'un accent olympien :

« Un roi cesse de vivre ; Mais Charles succède à Louis, Et devant nos yeux éblouis

Les beaux jours vont se suivre.

Rourbons, vos destins éclatans Traverseront la nuit des temps.

— Et rin, tin lin, Chantait le lutin, Monsieur Pasquier est ivre. «

Du cauchemar horrible effet,

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