Action des circonvolutions sur les muscles de la
VIE animale.
Lorsque, à l'exemple de Fritsch et Hitzig, on exoite la partie superficielle de l'encéphale d'un chien , avec un courant électrique modéré, on voit dans a partie du corps opposée à l'hémisphère excité, des mouvements se produire, qui varient avec le point excité, et diffèrent dans une certaine mesure selon des •conditions qu'il s'agit de déterminer.
Le caractère général des mouvements provoqués ainsi
— ouest assez différent de ce que doqs connaissons des mouvemerfts provoqués par l'excitation des nerfs ou des muscles. Ce sont des mouvements d'ensemble, limités à un groupe, ou mieux à une fonction musculaire. Ils semblent comme destinés à un usage quelconque. Enfin, ils sont beaucoup plus lents et beaucoup plus faibles que les mouvements dûs à l'excitation directe nerveuse ou musculaire.
A vrai dire, la limitation précise des parties motrices de tel ou tel membre intéressé peut-être moins le physiologiste que le médecin-, cependant on abeaucoup écrit sur cette question.
^ La figure suivante donne l'idée des centres trouvés par
r les recberches de Fritsch
TfiaaBUi Centre des mnules du coa. -~ Croix et point. Centre des eitenieon et adducteurs du membre antérieur.— Croix. Centre de flaiioD etde rotatiea du memlirBantérïeur. Q — Quadruple croir. Centre du membrepoetériear. — Cercle. Centre du nerf facial (!]■
Hitzig et Fritsch, et la légende placée ci-dessous explique suffisamment leur opinion.
Le premier résultat acquis par Fritscb et Hitzig, con-
firme par Ferrier, Carville, Duret, et beaucoup d'autres auteurs, est que la partie qui ennronne le sillon erucial est seule motrice.
Il y a cependant quelques exceptions à cette règle ; ainsi, au point marqué d'un triangle, il y aurait, selon Hitzig, quelques mouvements dans les muscles du cou : mais ces mouvements ne se produiraient pas constamment. Ferrier, dans ses nombreuses et intéressantes expériences, a différé un peu de Hitzig. Quant à la localisation des parties, voici la iigure qu'il en donne :