BuU. de la Soc, de bioL, 1875, p
Od pourrait en citer plusieurs cas. Je résumerai en quelques mots le suivant, cité par MM. Lussana et Lemoigne ^ et emprunté au professeur Porta :
«Une jeune femme eut un abcès au front.... on put reconnaître par un sondage la destruction du lobe correspondant. Pendant les trois derniers jours de sa vie le sujet continua à posséder entièrement ses facultés mentales, sensibles et motrices, comme si le cerveau n'avait eu aucune lésion, jusqu'aux derniers moments ou les convulsions et le coma terminèrent la scène. Dans le cadavre, on trouva l'hémisphère droit, entiè-rement suppuré, c'est-à-dire converti en une matière jaune gris puriforme. ... ; tout à fait désorganisé et anéanti. »
Comme mon intention n'est pas d'être complet pour ce qui touche la pathologie, mais seulement de citer ce qui peut servir à la physiologie, je ne rapporterai pas les autres faits analogues, qu'on trouverait (un petit nombre, il est vrai, sont bien authentiques) soit dans les anciens Recueils de chirurgie, soit dans leç Bulletins de la société anatomique ', etc. Il convient d'ajouter avec M. Charcot que beaucoup de ces observations sont sans valeur, mais il serait bien difficile de nier l'authenticité de toutes.
Ainsi, sur l'homme comme sur le chien, il y a des exceptions à cette loi générale et bien avérée, que la destruction de certaines parties corticales entraîne la paralysie de certains muscles.
2^ Les caractères de ces paralysies sont les mêmes que ceux des paralysies expérimentales, et je ne peux