Ibid., p. 392, § XXIII
k. l'un Swieten, 1. 111, p. 264; t. II, p. 601», Boerhave, etc.
aes idiot?, que l'intelligence est nue fonction des circonvolutions.
11 fut suivi dans cette voie par un des hommes qui ont combattu la phrénologie avec le plus de vigueur, par Flourens. Ce physiologiste célèbre ' montra d'une manière indiscutable que le système nerveux encéphalique est le siège de l'intelligence, l'origine des sensations et l'origine du mouvement. A partir de cette époque, ce qui était soupçonné et pressenti devint acquis définitivement à la science et fondé sur des preuves solides, inébranlables.
11 faut arriver aux expériences des physiologistes contemporains pour trouver des faits nouveaux relatifs à la physiologie des circonvolutions; mais, depuis Flourens jusqu'à nos jours, évidemment guidés par les travaux de Flourens, d autres auteurs, zoologistes ou médecins, ont apporté un grand nombre de faits intéressants, très-propres à éclairer la physiologie.
Ce qui est assez remarquable, c'est que les trois observations les plus importantes datent de la même année et sont dues à trois savants français.
1° Desmoulins '~ montre par l'anatomie comparée que le nombre et la perfection des facultés intellectuelles sont en raison directe du nombre et de la profondeur des circonvolutions cérébrales.
2° Calmeil3, dans une série d'observations admirables, prouve que chez les aliénés, et en particulier les
l. Mémoires lus à l'Institut en 1822 et 1823. Recherches expérimentales sur les propriétés et les fonctions du système nerveux, Ve édit. 1824 ; 2e édit.
■1. Anatomiedu système nerveux des vertébrés, 2* partie, p. 606. Taris,